ÉTERNEL — ÉTÉSIENS
Éternel, non donné à Dieu, Ciel, 1, 9, 11, n. ; — et nécessaire, leur rapport, P. et D,, II, 11,6; — choses étemelles, ou contingentes, II, 9, 3 ; — principes étemels de droit et de justice, Rhé., I, XIII, 1 et suiv. ;
— et universel, connaissances nécessaires pour arriver à posséder la science de l'un et de l'autre. Met., III, iv, 1 et suiv.;
— rien d' — n'est en puissance que partiellement, IX, viii. 17;
— opposé au périssable ; distinction profonde qu'Aristote afaite, Gén., IV, III, 31, n.
Éternité du monde, question ardue, T. y I, 11, 2 et 3; — distinguée du temps par Platon.
Phy.y pr. XVII ; — est en dehors du temps. IV, 19, 7 ; — soutenue par M él issus et Aristoto, I, 4, 3, 1 ; — du mouvement, soutenue par Aristote, pr. lxxxi; — d'après Aristote, xcii ; — théorie de r — par Aristote, VIII, 1, 1 et suiv. ; — démonstration de r — , VIII, 1, 19; — objections contre 1' — , VIIÏ, 2 et suiv. ; — résumé de la théorie de l' — , VIII, 14, 7 ; — du premier moteur, VIII. 7 et suiv. ; — des éléments selon quelques philosophes, II, 1, 15; — du monde, Mété., 1, 14. 25; — de l'univers, I, 14, 31 ; — de la cause première, I, 2, 2.
— n'a ni passé, ni avenir, Ciel, pr. cix ; — étymologie de ce mot, I, 9. 11 ; — du ciel et du monde. I, 3, 6 ; — des éléments, III, 6, 1 ; — du mouvement et du monde soutenue par Aristote, I, 9, 1, n.; — confondue avec l'immortalité, II, 3, 1, n. ; — du monde, objection contre T— , I, 10, 3; — de la matière, II. 3, 3. n. ; — do l'ordre du monde, II, 14, 1 : — et vie. rendues par le mémo mot, en grec, I, 9, 11, n. ; —
du mouvement circulaire, P. et />., II. 11, 8; — de l'être, selon Mélissus, p. 218 ; — de Dieu, d'après Xénophane. p.
241 ; — des astres, que perçoivent nos sens et qu'affirme notre raison. Met., VII, xvi, 7; — vérités éternelles qui sont démontrables, Gén., II, viii, 13.
Éternument, présages sacrés qu'on en a tirés, An., I, ix, 8; — plaisir qu'il cause, Pro., IV, 16;
— on frisonne après qu'on a éteraué, VIII, 8; — plus fréquent chez l'homme, X, 18 ; — ses causes, ibid. ; — chez l'homme. X, 54 ; — on l'arrête en se frottant les yeux, XXXI, 1 ; — atténué si l'on se frotte l'œil,
XXXII, 2 ; — on éternue au moins deux fois, ibid., 3; — redouble quand on regarde la lumière, ibid. . 4 : — arrête le sanglotet non le hoquet. XXXIII, i; — est divinisé, XXXIII, 7;
— on fait cesser l'étemuement en se frottant l'œil, XXXIII, 8 ;
— passe pour sacré. XXXIII. 9;
— est rare chez les animaux,
XXXIII, 10 ; — de mauvais augure de minuit à midi ; et de bon augure de midi & minuit, XXXIII, 11 ; — difficile chez les vieillards. XXXIII. 12; — ne se produit pas dans le sommeil, XXXIII, 15; — fait cesser le hoquet, XXXIIÏ, 17.
Éternuer, il ne faut étemuer que dans un besoin pressant, Pro., IV, 9 ; — on frissonne après avoir éternué, XXXIII, 16.
Étésiens, vents — . époque de l'année où ils souillent, Mété., II. 5, 5 ; — les vents — affaiblis s'appellent Omithies, II, 5, 9 ; — pourquoi les — ne peuvent se produire à léquateur, II, 5, 20 ; — vents — , leur direction générale et leurs effets.
II, 6, 23 ; • — périodicité des vents — , pr. xxxi ; — vents — ;
ËTHËR — ÉTONNEMENT
leur régime* Pro., XXVI, 2 ; — régime des vents étésiens, XXVI, Éther, remplit l'espace infini, selon Aristote, Phy., pr. lv ; — est dans le ciel, IV, 7, 10; — ou premier élément, connu fort anciennement, Mété., I. 3, 4;
— identifié avec le feu par Anaxagoro. I, 3. 'i ; — allusion au sens étymologique de œ mot, I, 3, 4 ; — définition de 1' — , Mété., M., 2, 7; — sa position dans le système du monde. M., 2, 14 ; — ne joue aucun rôle en météorologie, d'après Aristote, Meté. , pr. vu ; — définition de r — , Ciel, 1,3,6; — confondu à tort avec le feu par Anaxagore, id.y ibid. ; — définition de ce mot, I, 3, 6. n. ; — remplit les espaces célestes, selon Aristote, II, 7, 2, n.; — confondu avec le feu par Anaxagore, III. 3, 4;
— Voir Élément premier.
Ethiopie, en — .le pouvoir politique se répartit selon la taille et la beauté. PoL, VI, m, 7 ; — les pluies, en — , tombent, Tété, Mété., I, 12, 19 ; — montagnes d' — donnent naissance à des fleuves, I, 13. 21 ; — ligne allant de 1' — jusqu'en Scylhie,
II, 5, 14 ; — serpents qu'on y trouve, organisés comme certains volatiles, An., I, v, 9 ; — durée de la vie des brebis et des chèvres dans cette contrée, VI, xix,
Étiiiopieks. ont les dents blanches, comme leurs os ; et les ongles noirs, comme leur peau,^/i. .
III, IX, 3 ; — sens de ce mot dans l'Antiquité, III, ix, 3, n. ;
— erreur d Hérodote sur la couleur de leur sperme, III, xvii, 1 ; — erreur d Hérodote sur leur sperme, Gén., Il, m, 8; — blancheur de leurs dents, Pro.^ X, 66 ; — sont cagneux, XIV,
Etienne (Henri), son Thésaurus linguae graecae, cité sur la valeur du choeus ou choùs. An., IX, XX VII, 45, n.
Étincelle, foyer et mouvement.
Ciel IV. 1, 2.
Étoffes, les plus blanches sont celles qui se tachent le plus vite, O.. Rêv.. II, 9.
Étoile marine, supposée produire deux fois par an ; cause de cette erreur, An.^ V, ix, 3; — chaleur excessive de ce coquillage; sa forme. V, xiii. 14 ; — époque de l'accouplement et de la ponte, VI, X, 19 ; — la science moderne a consené le nom d'Astéries à ces zoophytes échinodernes ; forme que leur donnaient les dessins d'Aristote ; dirision de leur corps, V, xiii, 14, n.
Étoiles, signe de reconnaissance dans une tragédie de Garcinus, Poé., XVI. 1 ; — filantes, leur cause. Mété., I, 4, 1 ; — explication de ce phénomène lumineux, I, 4, 6 ; — ont presque toujours une course oblique. I, 4. 12; — devenant comètes, I, 7,5; — fixes, prenant une queue.
I. 6. 9: — leur distance à la terre beaucoup plus grande que celle du soleil. I. 8, 6 ; — leurs prodigieuses distances. Ciel, pr. LX ; — binaires, ternaires, etc., pr. Lxi ; — leurs couleurs très variées, pr. id., ibid,; — leur composition et leur place dans le ciel. II. 7,1; — les — se meuvent et changent de place, H, 8, 1 ; — extérieures, II, 8,4; — sont des substances, Met., VII,
Étoiles ou astres, leur aspect est toujours le même. Pro., XV, 4 ; — filantes étudiées dans la Météorologie, XXVI. 2 '«, n. ; — indiquent du vent, XXVI, 24.
Voir Astres.
Ëtu:i(kement , est un sentiment