XIX
Aiguille, poisson, position de sa vésicule du fiel. An. y II, xi, 15 ;
— époque du frai, V, ix, 7 ;
— poisson désigné sous ce nom, VI, XII, 6, n. ; — sa ponte particulière ; sa ressemblance avec les serpents dits aveugles, VI, xii, 7 ; — pond tard ; est déchiré par la grosseur de ses œufs, VI, xvi, 8 ; — poisson crevant par la grosseur de ses œufs, Gén., III, iv, 4.
Aiguillon des insectes, à l'intcrieur ou à l'extérieur, An.j IV, VII, 5.
Ail est diurétique, Pro., I, 48 ;
— son effet sur l'odeur de l'urine, XIII, 6 ; — est odorant et diurétique, XX, 16, — et oignon, procédé pour les cultiver,
XX, 27 ; — a plus de force à certains moments, XX, 30 ; — son action sur l'urine, XXVII,
Aile et aiguillon de l'abeille, qui ne repoussent plus, une fois arrachés, An.j III, X, 21 ; — des insectes, avec fourreau ou sans •fourreau, IV, vu, 6 ; — relation des ailes et des pattes des insectes ; leur nombre, Par.^ IV, VI, 1, 2 ; — chez les oi-
seaux, tenant la place des membres antérieurs de l'homme et des quadrupèdes, IV, xii, 2, 8 ; — des oiseaux, force de leurs muscles, IV, xii, 9, n. ; — action simultanée des ailes et des pattes dans le vol des oiseaux ; de la flexion et de l'extension des ailes pleines et des ailes divisées en plumes, M, x, 1, 2 ; — des oiseaux, remplaçant les membres antérieurs ; leur rôle indispensable ; leur position. M, xv, 1 et suiv. ; — leur utilité pour la station et pour la marche des oiseaux ; leur position. M, xv, 2, n.
AiMANE, propriété de la pierre d'aimant indiquée par Thaïes, A. y I, 2, 14.
Aimé, on préfère en général être aimé plutôt que d'aimer soimême, Mor.y N. VIII. 8, 1 et suiv. ; — être aimé et aimer ; ces deux expressions définies, Rhé.y II, IV, 1 et suiv.
Aimer, est un mot homonyme, T^ I, 15, 5 ; — sens divers de ce mot, Mor.y E, VII. 6, 17 ; — vaut mieux qu'être aimé, G, II, 13, 35 ; — vaut mieux qu'être aimé, £, VII, 2, 35 ; — est plus selon l'amitié que d'être aimé, E, VII, 4, 9 ; — définition de cette idée, Rhé., II, iv, 1 et suiv.
AÎNÉS, leurs plaies particulières, Pro., I, 34 ; — se fatiguent beaucoup, V, 26.
Air, principe de tout, suivant Diogène d'Appollonie, A.., I, 2, 15 ; — mobilité dcl'— , III, 12, 9 ; — confondu avec le vide, II, 8, 5 ; — qui accompagne le tonnerre, est la seule cause des accidents, II, 12, 5 ; — est affecté par les odeurs, id.j ib., 6 ; — ne peut à lui seul composer le corps animé, II, 11, 4 ; — est diaphane, II, 7, 2 ; — et EAU, intermédiaires pour les sen-