II. ; — deux degrés de nourri
ture, qu'il faut distinguer dans tout être. II, viii, 32.
— origine des êtres, depuis les plus élevés jusqu'aux plus infimes, Gèn . . III , VIII , 2 , n . ; — qui sont dans le liquide, présentent bien plus de formes différentes que ceux qui vivent sur terre, III, x, 3 ; — répartition des êtres, selon les milieux où ils peuvent vivre, la terre, l'eau, l'air ; le feu ne peut être un milieu pour les êtres vivants; action de la lune,
III, X, 5-7 ; — origine de l'être, passant de la simple puissance à la réalité. IV, i, 22, n.; — qui est produit ; son essence propre,
IV, m, 5 ; — susceptibles d'agir et de souffrir; indication précieuse en ce qu'elle rappelle une des théories particulières de l'ouvrage perdu d'Aristote : traité de l'Action et de la Passion, IV, m. 14. n. ; — influence de l air ambiant sur tous les êtres, IV, IX. 7 ; — causes par lesquelles se développe dans l'être tout ce qui est renfermé dans sa définition. V, I, 5; — et non-être, leurs rapports, V, i. 7.
Etrusques, liés par des traités aux Carthaginois. PoL, III, v, 11;
— nommés Racéna dans leur propre langue. III, v, 11, n.
Etudes, de l'adolescence, PoL,
V, IV, 6 ; — de la logique, son avantage ; son utilité, Z., pr.
XLti ; — de la Nature. Mor., N, VII, 13, 5 ; — sur le mouvement, titre de la Physique, dans le traité du Ciel. Pliy.,\>, p. 416 :
— sur les Principes, titre de la Physique, dans le traité du Ciel, D, 416; — sur les Principes, titre qu'Aristote donne k la Phy-.
siquc, D. 419; — sur le moument. titre qu'Aristote donne à la Physique, D, 419 ; — de la Nature, ses commencements.
Ciel, III. 1. 3: — est indispensable pour arriver à la vérité,