‹ Traduction générale d'AristoteChapitre 272 sur 398 · ÊTRES — ÉTUDES · texte numérisé non relu

ÊTRES — ÉTUDES

lion, Met., IX, i, 12 ; — doués do raison, êtres privés de raison ; exercice de leurs facultés. IX, V, 2 ; — postérieurs en génération, et antérieurs par l'espèce et par la substance, IX, viii, 9 ; — défaillance qui peut avoir lieu dans la continuité de leur mouvement. IX. VIII. 19.

Êtres, gradation des — sans vie aux animaux, An., VIII, i. 4 ;

— équivoques, qui ne sont ni des animaux ni des plantes ; étude et distinction que fait Aristole de leur organisation singulière, pr. cxlv ; — qui sont tantôt congénères et qui tantôt naissent spontanément. Gén., I,

I, 7, 8 ; — sens dans lequel on peut dire qu'ils viennent tous d'une semence, I, xii, 4; — effets de la séparation des sexes par rapport à la naissance des êtres, I, XIV, 14 ; — qu'aujourd'hui même on no connaît que très imparfaitement; observations délicates qu'en fait Aristote, I.

XIV, 14, n. ; — qui engendre et être de qui vient 1 être engendré ; leur diflcrencc ; leur définition, I. XIV, 18; — production de ses diverses parties. II, ii, 11 ; — fonction de tout être naturel complet, soit animai, soit plante, II, ii. 15: — tout son développement postérieur dépend d'une condition initiale, la plus cachée de toutes. II, iv, 3, n. ;

— sortes d'âmes qu'ils doivent avoir en puissance, avant de les avoir en réalité, II, iv, 4; — animés, la nature de chacun d'eux est essentiellement inhérente & toutes les plantes et à tous les animaux, II, vi. 12 ; — trois conditions sont indispensables à l'être : le moteur, le but et le moyen, II. viii, 8-12 ; — analyse des trois conditions indispensables à l'être, II, viii, 8,

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