‹ Traduction générale d'AristoteChapitre 278 sur 398 · IV. VI · texte numérisé non relu

IV. VI

EuRus. vent du Sud-Est, Mété., II, 6, 7.

EuRYCLÉE, reconnaît Ulysse & sa cicatrice, Poé., XVI. 2 : — lave les pieds d Ulysse, X\IV. 15, n.

EuRYPHON, père d'IIippodamus, Pol., II. V, 1.

EuRYPYLE, sujet de tragédie tiré de la Petite Iliade. Poé., XXIII,

EuRYSTHÉE persécute Hercule, Mor., E. VII, 12, 19; —travaux qu il impose & Hercule, Pro., XIX. 48. n.

EuRYTUs, pythagoricien, ses rêveries mathématiques. Met., XIV,

V. 6 ; — pythagoricien, cité par Aristole ; ses théories singulières, pr. XXIII.

EusàBE, dans sa Préparation évangéliquc, combat la définition de

l'âme donnée par Aristote, A.,

11. 1, 13, n. ; — cité, Mor., pr. ccLXXiii ; — citant Aristoclés, P. et/)., p. 276.

EusTATHE, se trompe sur le titre de la Politique, PoL, IV, ix. 7, n. ; — appelle à tort la Politique les Constitutions, VIII. ix, 6 ; — cité sur un passage de la Rhétorique, Rhé., II. xxiir, 17, n. ; — fait allusion à un pasyage de la Rhétorique, II, xxiii, 38, n.

EusTRATE. cité, />. A., II. 4. 3, n. ; — id., 4, n. ; — id., 8,

12. n. ; — son explication inadmissible sur les ouvrages Encycliques dWristote, N. I. 2. 13, n. ; — n'est peut-être pas l'auteur du commentaire sur la Morale, N, X. 5, 8, n. ; — son commentaire cité, N, I. 1, 5. n.;

— son commentaire, cité, N, I.

1. 1. n. ; — N, I, 3, 8, n. ; — cité, N. I. 7. 3, n. ; — cité. N,

1, 7, 3, n. ; — cité. N. I, 10.

8, n. ; — cité, N, II. 7, 1, n. ;

— cité. N, III, 6. 22. n. ; — cité. N, III, 9, 9. n. ; — cité.

N, IV. 3. 21. n. ; — cité, N.

Vin, 1, 7. n. ; — N, IX. 10,

EuTiiYCRATE, cîtoycn de Phocée, PoL, Vin. m. 4.

EuTiiYDi^ME de Platon, son admirable boufTonnerie, L., pr. li ;

— son sophisme cité. R. •V.,20, 6 ; — loué par Sextus Empiricus, P. et D., p. 279 ; — son faux raisonnement sur la galère, Rhé., II. XXIV, 7 ; — ses écrits de rhétorique, d'après Aristote, pr. L ; — cité sur les discussions des sophistes. Met., VI. ii, 5.

n. ; — ses plaisanteries contre les sophistes, pr. lx ; — de Platon, traduction de M. Victor Cousin, cité sur le moyen de réfuter les sophistes. IV, v. 3. n.

EuTiiYMus pour Euthynus, Rhé., II, xfx, 8, n. ; — mis au dessus d'Isocrate, II, xix, 9.

EUTHYPHUON — EXCÈS

EuTHTPHRON, de PUton, cité, lihé.y II, zxiii, 4, n.

EuxBNE, comparé à Archidamas, par Tbéodamas, Rhé,^ III, iv,

Étacuatioms mensuelles, chez les femmes qui allaitent; causes diverses de l'abondance, plus ou moins grande, de ces évacuations, An. y VU, X. 2, 3 ; — causes indiquant la nécessité des — mensuelles chez les femmes, II, V, 6-8.

Évacuants par en haut et par en bas, Pro., I, 41.

ÉvAGORAs, tué par l'eunuque Nicoclès. PoL, VIII, VIII, 9 ; — ouvrage d'Isocra te, cité, Rhé., II, XXIII, 20 ; — cité sur Gorgias, III, I, 10, 11 ; — cité pour des louanges exagérées que Tauteur j prodigue, III, xii, 12, n.

ÉvAGORE, offre un asyle à Gonon, Rhé., II, xxm, 20.

Évangile, cité sur la poutre et la paille, Rhé., II, vi, 14, n.

Évanouissement, il consiste dans l'impuissance des sens, O. , Som. , II, 5 ; — guéri par une aspersion d'eau, Pro., IX, 9 ; — eau froide jetée sur les gens évanouis, XXIV, 13.

Évaporation, plus considérable chez les jeunes animaux que chez les vieux, O., Resp., xx, 6 ; — mouvement immense et constant de r — , à la surface de la terre, Mêlé., I, 9, 5 ; — et condensation successives, de l'eau dans l'atmosphère par la chaleur du soleil, II, 3,5; — naturelle de l'eau que contiennent les poils droits ou frisés, Gcn., V, m, 10 ; — distinction de 1' — et de l'exhalaison, V, m, 10, n. ; — causée par l'action du soleil sur la terre, Pro., I, 21.

É VÉNUS, vers d' — , cités, Mor., N, VII, 10, 4, n. ; — cité, E, II, 7, 4 et ibid., n. ; — de Paros, un de ses vers, cité par

Aristote, Rhé., I, xi, 3. n. ; — se vante d'avoir inventé de nouvelles divisions du discours, pr.

XL ; — et Sophocle, leurs vers cités ur le caractère de la Nécessité, Met., V, v, 3 ; — poète et sophiste, cité plus d'une fois par Platon, dans ses ouvrages ; son vers, cité encore par Aristote dans la Morale à Ëudème ; il vivait de 500 à 440 avant J. -G., Met., V, v, 3. n.

ÉvÉTioN, citoyen d'Héraclée, Pol., VIII. v, 10.

Évidence, critérium de la vérité, Met., pr. cxxi.

Évident, ce qui est plus — est préférable à ce qui l'est moins, T., III, 2, 13.

Évolution, la théorie de 1' — re-

Êoussée par M. Henri Milne Idwards, Gén., pr. ccxi.

Exactitude, ou erreur, se trouve dans la sensation. T., II, 4, 2.

Exagération des choses, lieu commun qu'elle peut fournir, Rhé., II, XXIV, 10 ; — excusable dans certains cas, III, vu, 9.

Examen des causes et des principes dont la philosophie est la science, Met., 1, II, 1 ; — de l'étude des êlrcs par les premiers philosophes. I, III, 6 et suiv. ; — sommaire de la zoologie aristotélique, en faisant des emprunts à dautres ouvrages d'Aristote, An., pr. XXVIII et suiv.

Examinateurs de la comptabilité publique, PoL, VII, v, 10.

Exception de l'action du germe, pour l'être incomplet et infirme.

Met., VII, IX, 7.

Excès et le défaut sont des choses & éviter, T.. II. 7, 1 : — fournit des lieux du propre, V, 9, 3 ; — soit en trop, soit en moins, est également redoutable pour la vertu. Mor., N, II, 2, 6 ; — et le défaut, sont avec l'unité les éléments des choses, Phy., I, 7.

15 ; — et défaut, des parties qu

EXCRÉMFNTS — EXEMPLE

composent la niasse entière de l'animal. An., I, i. 6, 7 ; — de

{iroduction. chez les plantes et es animaux, les épuise également, Gén., m. I. 12-13; — ou défaut, causes de la maladie, Pro., I, 1 ; — par mois, n'a jamais été prescrit par Hippocrate, I, 2, n. ; — recommandés par quelques médecins, I, 2.

Voir Milieu et Vertu.

Excréments, formation des — dans les animaux. Me té.. Il, 2, 14 ;

— sont toujours amers et sales, II. 3, 22 ; — des animaux, sont chauds. II, 3, 29 ; — de 1 abeille, An., V, XIX, 10; — des larves, V, XX, 3 ; — solides et liquides du fœtus, VII. VII, 5 ; — des enfants qui viennent de naître, appelés le méconium. VII, ix, 4 ; — qui ne contribue pas à la génération, Gên., II, v, 15. 16, n. ; — donnent naissance à des animaux. Pro., IV, 14.

Excrétion, liquide et excrétion sèche chez les animaux, An.. I, II, 2 ; — des céphalopodes, IV, I, 10. n. ; — différence de 1' — , qui est naturelle, et de la concrétion, qui est contre nature, Gén.. I. XII, 7-8 ; • — sens de ce mot dans Aristole, 1, xii. 9, n. ;

— de la portion utile des aliments, preuves à l'appui de cette théorie. I. xii, 11-14.

Excroissance appelée l'hippomane, qui se produit sur les poulains ; contes populaires débités à ce sujet, An.. VIII, xxiii, 9. Voir Ilippomane ; — que le chirurgien doit brûler, Pro., I, 34;

— n'appartiennent pas au corps, IV, 14.

Exécutions des condamnations judiciaires ; à qui confiée ? Pol., VII, V, 6; — définie, MéL, VII, VII, 9.

ExELLÉBORisER, mot forgé en français, pour répondre à un mot grec, Poé., XXII, 7.

Exemplaires des êtres et des Idées, Met., 1. VII, 39 à 42.

Exemple, donné par Porphyre sur les significations du mot Genre, L., In., 2, 3 et suiv. ;

— définition de T — , P., A., II, 24, 1 ; — rapports et différences de r — , avec l induction, II, 24.

5 ; — espèce de raisonnement qu'emploie la rhétorique. D. A.,

Page 1