EXTRÊME — FABRICE
ExTRÂME, est connu sans le secours d'un terme moyen, P. A. y I, 1, 5; — c'est-à dire, les attributs ne sont qtfe des accidents, D. A., I, 7, 4; — sont limités dans les démonstrations, I, 19, 7 et 8 ; — sa définition. II, 17, 2 ; — n'ont qu'un seul rapport, L. In. y 2, 26 ; — dans le syllogisme, P. A., I, 4, 3; — majeur, sa définition, I, 4, 10 ; — mineur, sa définition dans la première figure, I, 4, 10 ; — définition des — dans la seconde figure, I, 5, 2 ; — définition des — , I, 6, 2 ; — rapports des —
entre eux et avec le milieu, Mor., N. II, 8. 6; — difficultés de les bien juger, id., ibid.y 7 ; — les deux — entre lesquels se meut le Devenir, Met. y II, ii, 9, n. ; — signification de cette expression, d'après plusieurs commentateurs, Vil, VI, 3, n. ; — distance que les contraires présentent, X, iv, 1 , 3 ; ~ leur rapport en toutes choses, Pro.y I, 15.
Extrémités, les — des choses qui se touchent sont dans le même lieu, Phy.y IV. 6, 9; — du corps, sont plus sensibles au froid, Pro.y Vlïl. 5.
Fable, définition de la — dans la tragédie. Poé.y XI, 5; — un des six éléments do la tragédie, XI, 6 ; — est la fin propre de la tragédie, XI. 9 ; — est 1 âme de la tragédie. XI, 13 ; — condition d'une — bien constituée dans la tragédie, XII, 3 ; — de la tragédie, doit inspirer terreur et pitié, indépendamment du spectacle, XIX, 2 ; — simples ou complexes, X, 1 ; — sur le sommeil des héros à Sardes, Phy.y IV. 6, 1, n. ; — vieille
— d'Atlas, soutenant le ciel, Ciely II, 1, 4 ; — est une espèce d exemple qu'emploie l'orateur, Khé.y II, XX, 2; — du loup et de l'agneau, I, xii, 16, n. ; — du cheval voulant se venger du cerf, II. xx, 5 ; — du renard mangé par les mouches, II. XX, 6 ; — utilité des
— dans les discours, II, xx, 8 ;
— d Esope, — Libyennes. II, XX, 2 ; — le mythe ne se forme que d'éléments merveilleux , Met. y I, II, 15; — religieuses, inventées pour inspirer aux [>euples le respect des lois, XII, ix.
— sur l'aigle; son bec se recourbe dans la vieillesse, jusqu'à le faire mourir de faim, An. y IX, XXII, 7 ; — sur les louves accompagnant Latone&Délos, VI, XXIX, 3 ; — sur la moisson du cinnamome, IX, xiv, 4, n. ; — sur 1 hippomane, excroissance qui se produit sur les poulains, YlII, xxiii, 9 ; — plaisir qu'elles causent, Pro.y XVllI, 3.
Fabricants de flûtes, Pro.y XIX,
Fabrication des vins, phénomènes qui se passent dans la — des vins et des parfums, O., Rév., II, 10.
Fabrice d'Acquapendente, élève et successeur de Fallopio, à Padoue ; époque de sa mort, Par. y pr. Lxxx ; — ses travaux physiologiques, pr. Lxxxi et suiv. ; — ouvrages dans lesquels se trouve sa physiologie comparée; continue l élude d'Aristole sur la marche des animaux ; quarante ans professeur à Padoue ; titres qui le font regarder comme un des pères de la physiologie comparée, dans les temps modernes,
FABRIGIUS — FACULTÉ
pr. Lxxxir ; — professeur éminenl d'anatomîe à l'université de Padoue, sa mort ; son ouvrage important sur la locomotion des animaux ; ne cache point à ses élèves ce qu'il doit & Aristote, Par., M. 291 ; — son étude des deux traités aristotéliques sur le Mouvement et la Marche des animaux ; titre de son ouvrage, qui reproduit et complète la pensée du philoso»
phe grec, Par., M, 292.
Fabricil's, son courage imperturbable devant l'éléphant de Pyrrhus, Mor., N, 111, 9, 15, n.
Fabricii:», sa bibliothèque grecque, citée, P. et />., p. 191.
Facettes nombreuses de l'œil des insectes, Par., 11, xm, 7, n.
Facile, on préfère le facile au difficile, lihé., I. VI, 14.
Facilité ou difficulté, de la conception et de la gestation chez les femmes. An., VU, vi. 5.
Façons d'être, appartenant à l'être, Met., VI, II, 4 ; — de vivre des animaux, An.,l, 1, 24 ; — de nager dos polypes, IV, i. 11 ; — dont le glanis et la carpe conçoivent et produisent. VI, xiii, 6, 7.
Factices, fruits — , Mété., IV, 12,8.
Faculté spéciale qui nous fait acquérir les principes, D. A., II.
19, 1 et suiv. ; — de l'intelligence ; les unes sont vraies, les autres sont susceptibles d'erreur, II, 19, 8 : — prise pour genre, T., IV, 5, 1 ; — de Tàme. au nombre de quatre, ^., II, 3, 1 ; leur subordination : nutrition, sensibilité locomotion et intelligence, III, 12, 3, 4 et suiv. ;
— méthode à suivre pour les bien étudier, II. 4. 1 ; — les plus clevéos contiennent les inférieures, II, 3, 6 ; — les deux
— rlont surtout on s'occupe dans la définition de 1 àme, sont la
locomotion et la pensée. III. 3, 1 : — diversement réparties entre les animaux, II, 2, 11.
Voir Ame.
Faculté , commune, qui acoom> pagne tous les sens et réunit* toutes les perceptions, O., Som., II, 3 ; — ce n'est pas la même — qui juge les choses et qui reçoit les images, Rév., II, 13 ; — de Tàme, les unes spéciales, les autres communes.
Sens.. I, 1 : — la simple — est au-dessous de l'usage. Âfor., G..
I. 3, 3; — ou puissances de l'âme, E. II, 2, 5 ; — un des trois éléments de l'âme, N, II, 5, l ; — un des trois éléments de l'âme. G, I, 7, 1 et suiv. : — termes auxquels elles s'appliquent, N, VI, 9, 1 ; — commune à tous les êtres animés. Met. , I,
II, 3 ; — de souffrir et la faculté d'achever une chose, selon une volonté réfléchie, appelée Puissance, V, XII, 2, 3; — de la vue ; faculté de spéculer scientifiquement. IX. VIII, 10 et n. ; — de pouvoir les contraires, est simultanée, IX, ix, 2 ; — réparties entre les diverses classes d'animaux, I, i. 2 et suiv. ; — ou puissances naturelles, et facultés acquises, IX, v, 1 ; — instinctives, ont un champ d'action très limité et toujours le même ; les facultés rationnelles peuvent faire les contraires, IX, V, 3 ; — ne peuvent pas produire les deux contraires à la fois, IX, v. 4.
Faculté qui distingue essentiellement l'animal, An., VIII, i. 6, 8, n. ; — particulière de la torpille d'engourdir ce qu'elle touche, même des hommes. IX, XX v, 3, 4 : — de changer de couleur, chez les polypes et la lime, IX, XXV, 19 ; — actives des animaux, résidant dans les parties non similaires, I, m, 4 ;