FÉMININ — FEMME
pératurc ; impuissance de l'un, puissance de l'autre, à faire la coction complète cl définitive de la nourriture, IV, i, 17, 18 ; — principe et cause do la — et du mâle. IV, I, 25 ; — leur fonction dans la copulation, IV, i, 26 ; — cause de la diflTcrence de la — au mâle, IV, i, 27 ; — génération de — ou de mâles selon l âge des parents, IV, ii, 1 : — diirérenccs que la — et le mÀle présentent, selon qu'ils
froduiscnt des màles ou des — , V, II, 4 ; — f(Ptus — , comparaison de son développement avec celui du fœtus mâle, IV, vi, 7, 8 ; — difTérence entre le timbre de la voix des — et celui des mdles, V, vi, 7 ; — rôle exclusif de la — dans la génération d'après Aristote, Gén.^ pr.
cxvii-cxxv.
— sont plus petites et plus faibles que les màles, Pro., X, 8; — s'accroupissent pour uriner, X, 20 ; — en général plus petites que les mâles, X, M ; — vit moins que le mâle, X, 48 ; — naissent en plus grand nombre par les vents du midi, XIV, 5 ; — gardent moins leurs dents que les mâles, XXXIV, 1.
Féminin, les eunuques se rapprocbent du sexe féminin, Pro.^ X, 36.
Femme, la première société est celle du mari et de la femme, Pol., I, I, 13 ; — chez les Barbares, est de même ordre que l'esclave, I, i, 5 ; — étaient anciennement vendues en Grèce, II, V, II ; — où est sa force? I, V, 1 ; — les vertus de la — ne sont pas précisément celles de l'homme, I, v, 4 ; — devoir de la — dans la famille, III. m.
10 ; — n'a qu'une volonté en sous-ordre, I, v, 6 ; — empire des — sur les races guerrières, II, vr, 7 ; — sont oubliées dans
la constitution de Sparte. II. vi, 5 ; — les occupations des — doivent être les mêmes que celles des hommes, suivant Platon. II, II, 15 ; — leurs repas communs dans les lois de Platon, II, ui, 2 ; — la communauté des — proposées par Platon, II, i, 2 ;
— communes chez divers peuplesde l'Antiquité, II, i, 13. n. ; communauté des — en Libye, II, I, 13 ; — le législateur doit prescrire un régime aux femmes grosses. IV, xiv, 9 ; — ne doivent pas être mariées trop jeunes, IV, XIV, 5 ; — peuvent enfanter jusqu'à cinquante ans, IV, XIV. 3.
Femme, ses rapports à son mari, Mor., N, VIII, 7, 1 et suiv, ; — ses rapports au mari. G, I, 4, 18 ;
— association de la — et du mari, N,yiII,10,5, llel3.VoirMari;
— inférieure à l'homme en général, Poé., XV, 2 ; — ne doit pas être représentée courageuse comme un homme, XV, 3 ; — il faut savoir se contenter de l'amour d'une seule femme, Rhé.^ II, XXIII. 13 ; — est le seul juge de la paternité d'un enfant. II, XXIII, 17 ; — situation générale en Grèce, I, v, 7, n. ; — insuffisance de leur éducation en général, I, v, 9 ; — et hommes, leurs rapports de taille et de grandeur, I, vu, 4.
Femme, comparaison de la — et de l'homme, An., IV, xi, 8: — durée de la fécondité dans la — et dans l'homme, V, xii. 16 ; — abondance de ses menstrues, com- ^ parativemcnt à toutes les autres espèces, VII, ii, 6, 7 ; — étude de la nature de la — dans l'Antiquité, comparée avec celle de la science moderne, VII, m, 1, n. ;
— possibilité de grossesses extraordinaires chez la — , VII, iv. 7, n. ; — ayant eu vingt enfants en quatre couches, VII, v, 2 ; —