FENDU — FERMETÉ
II. ; — erreur de ceux qui supposent qu'elles émettent de la liqueur spcrmatique ; résultat qu'aurait celte émission, si clic était extérieure ; concours de la
— et de l'homme dans l'acte de la génération, II, vi. 11 ; — signes indiquant que les — sont stériles ; observations pour s'assurer de leur état, par leur teint et par leur haleine. II, ix, 10.
12 ; — observations sur le teint et l'haleine des — , signes de stérilité chez les — , 6V/i., II, IX, 12; — signes évidents do stérilité chez les — , II, ix, 12, n.
— fécondité des — en Egypte,
IV, III, 29 ; — cas particulier de la — aboutissant h ce qu'on appelle une fausse couche, IV, v, 3 ; — leurs désirs de rapprochement sexuels, moins vifs après avoir eu plusieurs enfants, IV,
V, 6 ; — elFet de la continuation des menstrues durant leur grossesse, IV, V, 9 ; — époque où la
— sent remuer son enfant, IV,
VI, 6, n. ; — chaleur naturelle des — égale à celle des hommes; erreur d Aristole à ce sujet, IV, VI, 6, 7, n. ; — cause de la facilité de raccouchement ou de sa ditlicultc, selon la vie que mènent les — , IV, vi, 10; — effets de leur grossesse, IV, vi, 11 ; — cause de la fatigue des — et de leur épuisement dans les derniers temps de la gestation, IV, vi, 11, n. ; — affection de la môle, à laquelle les — seules sont exposées, IV, VII, 1 ; — distinction chez la — de la môle et des grossesses exlra-ulérincs, IV, vu, 3, n.; — époque de la formation du lait des — propre k nourrir, IV, VIII, 2; — abondance des sécrétions chez la — , IV, viii, 7 ; — cessation des règles des — pendant rallaitement, IV, viii, 10 ;
— ne deviennent jamais chauves,
V,iii, 21 ; — nature de la voix des — , V, VI, 8.
— dangers que courent les — enceintes au printemps, Pro. .1,9;
— souffrent moins en automne, I, II ; — moyens de distinguer sa stérilité, IV, 2 ; — portées davantage à l'acte vénérien en été, IV, 26 ; — plus ardentes aux plaisirs de l'amour en été, IV, 29 ;
— n'est pas velue. IV, 32 ; — ont moins de dartres que les hommes, X, 4 ; — en général, n'a pas de varices, X, 37 ; — sujettes aux ulcérations des jambes, X, 42 ; — ne faisaient pas de musique chez les Grecs, XIX, 39, n. ; — il est plus criminel de tuer une — que de tuer un homme, XXIX, 11 ; — traitée avec indulgence par la loi pénale, XXIX. 11. n. ; — gardent leurs dents moins que les hommes, XXXIV, 1.
Fendu, les figues fendues sont les meilleures, Pru., XXII, 9; — objets — par l'action du tonnerre et de la foudre, Mété., III, 1, 15 ; — corps qui peuvent et ne peuvent pas être — , IV, 9, 23 et suiv.
Fénelon, son Télémaquc est un chef-d'œuvre, mais n'est pas un poème, Poé., III, 8, n.
Fenêtres, où passe un rayon de soleil et atomes qui y voltigent, Pro., XV, 13.
Fer, et l'airain sont odorants, 0., Sens., V, 3 ; — liquéfaction du
— par la chaleur, Mété. , IV, 6, 9 ; — fondu, IV. 7, 20 ; — liquéfié par la rapidité du mouvement. Ciel y II, 7, 2 ; — morceaux de — plats surnageant sur l'eau, IV, 6, 1 ; — emploi chirurgical du — , Pro., I, 32 ; — les blessures qu'il cause guérissent moins vite que celle que fait l'airain, I, 35.
Fermeté, consiste h résister, Mor., N, VII, 7, 4.