FÉROCITÉ — FEU
FÉROCITÉ, le guerrier ne doit avoir de — envers qui que ce soit, PoL, IV, VI, 3.
Fers, le monopole des — fit la fortune d'un citoyen de Syracuse, PoL, I, IV, 6.
Férule, effets des coups de — , Pro.f IX, 3 ; — pour châtier les enfants, IX, 3, n. ; — effet
3ue produit le coup qu'elle onne, IX, 8.
Fesses chez l'homme ; cause de leur organisation, leur nature, Par.. IV, X, 36.
Fête des flambeaux h Athènes, PfiY., V. 6, 12. n. ; — des Thargélies, et — de Bacchus ou les Dionysiaques, époque de leur célébration. Met. y v, xxiv, 6, n.
Feu, sa définition, 7'., V, 2, 5; — est le plus incorporel des éléments, A., II, 2, 11; — cause de l'accroissement et de ia nutrition, suivant quelques philosophes, II, 4, 8; — son accroissement indéfini, id., ib. ; — élément commun à tous les sens, III, 1,3; — son action sur le diaphane, II, 7, 9; — sa nature est sèche, O., Sens., IV. 8; — expose à deux causes de destruclion, Jeun., V, 1 ; — exemple du — qui couve sous la cendre, id.y ib.y 5; — sa destruction est de deux sortes, Resp. , VIII, 6 ; — a besoin d'un certain refroidissement pour se conserver, id., 8.
Feu son rapport à l'eau, Mor.^ G, II, 13, 30; — l'un des deux principes de Parménide, Phy.,
I, 6, 1 ; — élément unique de l'Univers, selon certains philosophes, I, 7, 12; — unique élément de l'Univers d'après Heraclite, III, 7, 12 ; — n'a jamais été regardé comme infini par aucun philosophe, III, 7, 21 ; — sa qualité naturelle est de monter,
II, 1,9; — est toujours porté en haut, IV, 2, 2; — mouvement naturel du — , V, id., 8.
Feu, sa place & la surface des autres éléments, Mété.y I, 2, 1;
— analogie du — avec l'air,
1, 2, 1 ; — ne peut remplir h. lui seul les espaces célestes, I, 3, 6; — sa position relativement à l'éther, I, 3, 9 ;
— définition du — , I, 3, 14 ; — action réciproque du — et de l'air, dans les parties supérieures de l'atmosphère, I, 3, 18 ; — sa place au-dessus de l'air, I, 4,4;
— ne peut jamais se putréfier, IV, 1.9; — s'alimente par l'humidité, II, 2, 8; — épaissit certaines substances, et en coagule d'autres, IV, 7, 1 ; — sa place dans le système du monde, Mété. , M , 2 , 1 7 ; — action d'un — violent sur le combustible qu'on y jette, II, 5,1; — il y a du — dans les nuages, d'après quelques philosophes, II, 9, 10; — intérieur de la terre, II, 8, 1 ; — et non le soleil, placé au centre par les Pythagoriciens, Ciel, pr.
xxvii ; — confondu à tort avec l'éther, par Anaxagore, I, 3, 6;
— est contraire à la terre, II, 3, 2 ; — forme le corps des astres, selon quelques philosophes, II, 7, 1 ; — placé au centre du monde par quelques philoso-
Ehes, II, 13, 2; — serait immoile au centre, comme la terre dans le système d'Empédocle,
II, 13, 24 ; — a la forme de la sphère, selon Démocrite, III, 4, 5 ; — a la forme d'une pyramide, selon quelques philosophes,
III, 5, 3; — a, selon quelques pliilosophes, la forme d'une sphère ou d'une pyramide, lll,
2, 4 ; — réunit encore plus qu'il ne divise, III, 8, 10; — son mouvement proportionnel à sa masse, IV, 2, 3 ; — n'est pas léger, parce qu'il renferme du vide, IV, 2, 9 ; — se porte d'autant plus vite en haut qu'il est en plus grande quantité, IV,