‹ Traduction générale d'AristoteChapitre 297 sur 398 · FEU — FIBRES · texte numérisé non relu

FEU — FIBRES

2, 11 ; — 8C dirige toujours vers le lieu qui lui est propre, IV, 3, 5 ; — est le corps absolument léger, IV, 4, 1 ; — n'a pas de pesanteur, IV, 4, 7; — et la terre, en puissance, sont les cléments de certains corps, III, 3, 3.

Feu, est identifié avec letre, par Parmcnide, P. et />., I, 3, 11 ; — un — plus grand éteint un — plus petit, I, 7, 1 ; — est un excès de la chaleur, selon Empédocle, II, 3, 6; — comment il se transforme dans les autres éléments, II, 4,4etsuiY.;

— le seul des corps simples qui se nourrisse, II, 8, 5; — comment le — et leau se transmutent l'un dans l'autre, II, 4, 4;

— et terre, éléments extrêmes,

II, 3, 7 ; — leur rapport à l'être et au non-ctre, I, 3, 18.

— philosophes adhérant à ce principe, Met., I, m, 18 ; — opinion d'Anaxagorc de Clazomène sur les corps à parties similaires (Homœomcrics), I, m, 20 ; — et terre, l'eau et lair, sont les quatre principes reconnus par Empédocle, I, vi, 18 ; — est le principe d Heraclite, I, vu, 6, n. ; — système d Heraclite, III,

IV, 30, n. ; — est une substance, VII, II, 1 ; — et terre, leur mouvement indéfectible, IX, VIII, 20; — l'essence du — et l'essence de l'élément ne sont pas idcnticpjcs, X, i, 7.

— son action sur le nerf, An. y

III, V, 4 ; — animaux qui, dit-on, se forment dans le feu, et qui cessent de vivre si on les en tire,

V, XVII, 18, 19; — ne peut être un milieu pour les cires vivants, G en., III, X, 6; — théorie du feu, le quatrième des corps élémentaires ; durée de cette théorie ; époque où elle a été renvei-sée, III, x, 6, n.

Feu, mettre du — sur du feu, Pro., I, 17; — emploi chi-

rurgical du feu, 1, 32, 32 ; — et moiteur, causes de la fièvre, I, 58 ; — son action sur la sueur, II, 11 ; — on sue moins devant un grand feu, H, 36; — de paille, sans chaleur, lU, 5;

— de bois, plus fort, ibid, ; — son action diverse, selon les matières sur lesquelles il agit, UI, 16 ; — petit feu éteint par un plus grand, III, 23 ; — sur du feu, IV, 29; — donne envie d'uriner quand on est devant, VII, 3 ; — ses effets sur les gens qui, par le froid, s'en rapprochent trop, VIIÏ, 18; — éteint par un feu plus fort, XXil, 8 ;

— effet différent qu'il produit sur l'eau de mer ou l'eau douce,

XXIII, 15 ; — ne ride pas la peau comme Tcau chaude,

XXIV, 7; — et air, ne pourrissent pas, XXV, 20; — son action sur la peau comparée à celle du soleil, XXXVIII, 7 ; — ne noircit pas la peau, ibid., 8 ; — traité de Théophraste sur le Feu, XXX, 1, n.

Feuilles larges des arbres, tombent, D. A., II, 16, 1 ; -— chute des — des arbres, tient à la coagulation de l'humidité, II, 16, 5 et id., 17, 6; — fonctions des — des plantes d'après Aristote, Phj., pr. xxxvi ; — rôle des — dans les plantes, II, 8, 7 ; — d'or, accumulées et soudées. Ciel, UI, 5, 5.

— desséchées des plantes, et animaux maigres : observation sur leurs veinules et leurs nervures. Par., III, V, 8; — persistantes, feuilles caduques des végétaux, G en., V, m, 23; — analogies qu'on peut remarquer dans la chute des feuilles des végétaux, et la calvitie chez l'homme, V, m, 18.

Fi£V£ concassée, son effet sur une contusion, Pro., IX, 6.

Fibres du sang, Mété.t IV, 7;

Page 1