‹ Traduction générale d'AristoteChapitre 308 sur 398 · FORME · texte numérisé non relu

FORME

III, 8, 1 ; — généralités sur les

— et figures II, 4, 1 ; — dans la matière, explication de cette formule. P.eiD.,l, 7,ll,n. ; — ou qualité des choses, I, 8, 12 ; — un des principes des choses, II, 9, 2.

Forme, ordre et position, différences admises par Leucippe et Démocrite, comme les seules oauses de tout le reste des phénomènes ; termes vulgaires qui répondent à ces trois difTcrenccs, Met., I, IV, 13 ; — seconde espèce de cause. V, ii, 2 ; — manières différentes de traduire ce mot, V, VI, 13, n. ; — appelée substance, V, viii, 5 ; — définie, V, XVII, 2, n. ; — et l'essence des choses, prises pour l'expression de En soi, V,xviii, 1,3; — et la matière, sont d'un genre différent, V, xxviii, 6 ; — qui donne l'espèce antérieure à la matière, et antérieure au composé qui sort de la réunion des deux, VII, m, 3 ; — analyse de la — , VII, III ; — que l'Être revêt et l'origine d'où il sort, sont appelées du nom de Nature, VII. vu, 3 ; — ce qu'il faut entendre par ce mot, Vil, vu, 5 ;

— positive, que recevra la matière ; si on l'ignore, on ignore aussi la forme dont elle sera privée. Vil, VII. 13, n. ; — il n'y a pas de production pour elle ; son existence est dans la matière, à laquelle on donne une figure nouvelle, VII, viii, 2 ; — conçue par l'esprit aussi bien que l'essence, se confond avec elle, VU, viii, 3, n. ; — explication delà— VII, VIII, 4, n. ; VII, viii, 4, n. ; — ne peut pas être produite, VII, ix, 9 ; — union de la — et de la matière, pour composer l'être réel ; sa défininition, VII, x, 5 ; — il n'y a que ses parties qui soient des parties de la définition et de la notion.

Met., VII, X. 18 ; — distinction de ses parties matérielles et non matérielles ; abstraction de ses parties matérielles, VU, xi, 1 2 ; — est la véritable substance dans le système d'Aristote, YIl.

XVI, 4, jn. ; — sous laquelle on cherche le pourquoi des choses, VII, XVII, 2 ; — par laquelle la chose est ce -qu'elle est. en d'iutrcs termes, Tossence, VU. xvii, 8, Forme, rapprochement de celle théorie avec les Idées Platoniciennes, VIII, 1, 6 et n. ; — et matière, comment prises chacune séparément, elles ne peuvent, ni se produire, ni périr. VIII, i, 7, n. ; — distinction de la — cl de la matière, pour établir une définition. VIII, vi, 5 : — et It matière dernière, des choses, se confondent dans la définition :

seulement l'une est en acte, et l'autre en puissance, MU, ti, 11 ; — et la substance, sont une sorte d'acte, IX, viii, 16; — d'interrogation, qui n'est nécessaire dans aucun genre d opposition, X, v, 2 ; — mathcmitiques, accueillies de préférence par quelques élèves ; limites dans lesquelles il faut les empIoTer.

II, m, 3 ; — les deux — que le principe de contradiction peut recevoir : l'une relative à la réalité, et l'autre au raisonnement,

III, II, 12, n.; — exprimant une réalité individuelle. lU, vi, 8 : — diverses, sous lesquelles l'Être peut s'énoncer, VII, i, 2; et les espèces, ne changent pas, VIIl^ V, 2, n.

Forme, des parties dont se composent les animaux, .<^/i., 1.1,1; — du petit crabe, semblable à celle des araignées, IV, iv, 23; — des œufs des poissons oriparcs. VI, XII, 2; — du bison, IX, xxxu,i; — diverses du front, indiquant U portée de l'intelligence. I. ^ni< 1 ; — de l'organe auditif dans

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