FORMULES — FOUDRE
les animaux,!, ix, 4, 5 ; — des parties chez les quadrupèdes vivipares, II, I. 2 ; — des estomacs dans les animaux, II, xii, 13 ; — rapports de la forme et de la matière. Par., II, i, 5 ; — de style — assez habituelle à A.ristote. II. X, 1, n. ,• — peu habituelle dans Aristote, III, v, 7, n. ; — des monstruosités, Gén.^ IV, III, 24 ; — arrondies, des parties non organiques du corps des animaux, Pro., XVI, 9.
Formules littérales, employées par Aristote, Phy., IV, 10, 3, n. ;
— littérales, employées peu utilement par Aristote, Ciel, III, 2, 9, n .; — habituelle d' Aristote, quand il ci(o un exemple, Mét.j III, 11,19; — du principe de contradiction, appliquée à un exemple particulier, IV, iv, 12, n. ;
— aristotélique : « Ce serait se perdre dans l'infini », IV, iv, 15. n. ; — d'Anaxagorc, désignée, IV, IV, 28, n. ; —d'Heraclite, qui n'est pas tout à fait exacte, non plus qiic celle d'Anaxagore, IV, vu, 8, n. ; — péripatéticienne, paraphrasée, V, II, 2, n. ; — générale, exprimant qu'une chose est à une autre chose, Vil. xvii, 2, n. :
— diflcrentcs employées par Aristote. méritent toujours une attention générale, IV, ii, 3, n.
— d' Aristote. pour affirmer que Vôtre complet existe avant le germe qu'il produit, et qui doit produire plus tard un être semblable, Par.,1, i, 15, n.; — péripatéticienne, II, i, 5, n. ; — qu' Aristote aime à employer souvent opposant la raison à l'observation, la réalité à la théorie. II, ii, 1 1 , n. ; — aristotélique : « L'homme engendre l homme » pr. clv,
— qu' Aristote emploie souvent et qui n'est pas toujours justifiée, Gén., I, XI, 17, n.; — aristotéliques ; une de ces formules :
« L'homme engendre l'homme», II, i. 15, n. ; II, 11, 9, n. ; II, II, 12, n.; — citée, à l'appui du sens du mot Antérieur, II, viii, 7, n. ; — dont Aristote se sert assez souvent, contre les théories métaphysiques qu'il combat, II, X, 10, n.
Fortuit, ne peut être démontré, D. A., I, 30, 1 ; — et spontané, Phy., II, 5, 5.
Fortune, différence de la — aubonheur, Pol., IV, 1, 5; — le désir de la fortune cause des révolutions. VII, II, 2 ; — théoriode la — . Mor., G, II, 10. 1 etsuiv. ;
— ses vicissitudes diverses, N, I, 8,7; — confondue souvent avec le bonheur, N, I, 6, 16; — on tient davantage à la — qu'on a gagnée soi-même. N, IV, 1, 20;
— n'arrive guère qu'à ceux qui la cherchent, id., ibid., 21 ; — acquise, est plus précieuse qu'un héritage, N, IX, 7, 7 ; — contribue au bonheur. G, II, 10, 12 ; — recevoir les gens à la — du pot, E, III, 6, 3.
Fortune, son inconséquence nécessaire, Phy., II, 5, 17 ; — son influence dans le monde, Rhé.^ I, V, 21 ; — rapide, excite l'envie, II, x, 7 ; — est peu estimable sans la vertu, II, xi, 8;
— son influence sur les caractères. II, 12, 1 et suiv. ; — ancienne ou récente, n'a pas la môme influence sur le caractère, II, XVI, 5 ; — ou hasard, maux qu'elle cause. II, viii, 7 ; — est plus souvent chez les malhonnêtes gens, Pro,, XXIX, 8 ; — est aveugle, ibid.
FoRTU^jÉ. nuance de ce mot, comparé au mot d'Heureux, Mor.y N, I, 11. 9, n.
Foss, M. H. E, son travail sur Gorgias de Léontium, P. et D.
p. 194 ; — sa dissertation sur Gorgias, citée, p. 211.
Foudre, cause qui fait qu'elle