GENRES
l'espèce, sont synonymes, IV, 3,
3 ; — peut être un relatif, sans que rcspèce en soit nécessairement un. IV, 4, 7 ; — suit l'espèce, IV, 4, 10; — et l'espèce, ne sont pas également étendus, IV. 4, 12 ; — n'est attribué qu'à ses espèces, IV, 6, 2 : — est attribue synonymiquement à toutes ses espèces, IV, 6, 4 ; — et espèces, utilité de les comparer, IV, 6, 12 et suiv. ; — comment il faut séparer le — de la différence, IV, 6, 15 ; — indique surtout 1 essence de la chose définie, VI, 1, 1 ; — est antérieur et plus connu que l'espèce, VI, 4,5; — vise à exprimer ce qu'est la chose, VI, 5, 1 : — supérieurs, sont attribués aux inférieurs, VI, 5. 5 ; — tout — est divisé en différences opposées. VI. 6, 2 ; — participe de l'espèce, VI, 6, 5 ; — est divisé par négation, VI, 6, 8; — ne peut être classé parmi les accidents, VI, 6, 12; — est le plus connu de tous les termes, VI, 11, 5 ; — et différences, dans la définition, VU, 3, 6 et suiv. ; — plus facile à réfuter qu'à établir.
Vil, 5, 5 et suiv.
Genres divers de l'être sont aussi nombreux que les genres du mouvement, Phy., III, 1,6; — du mouvement, sont aussi nombreux que les genres de lètre, III, 1, 6; — il y a des choses qui sont tout ensemble — et espèces, V, 6, 4.
— et l'espèce, s'impliquent mutuellement dans le lieu commun du possible, Rlié., II, xix, 7; — de la rhétorique, I, ii, 26 ; — théorie des trois genres de discours, I, III, 1 ; — les trois genres de rhétorique ont chacun une fin différente, I. m, 5 ; — différent par les auditeurs, par l'objet, et par le temps, I, m, 3
4 ; — judiciaire, comparé au
genre délibératif, III, xvii, 9 et suiv. ; — les trois genres de rhétorique se proposent chacun une fin différente, I, m, 5 ; — grammaticaux des mots, III, iv, 5 ;
— les trois genres dans la Rhétorique à Alexandre, Al. , 193 ; — ressources communes aux trois genres ; en rhétorique. Al. , 226 à
— les trois genres de discours, délibératif, judiciaire et démonstratif, Rhé.^ pr. liv; — analyse des trois genres, pr. lv et Lvi ; — défense de la théorie des trois genres, pr. lvi ; — les trois genres, adoptés parQuintilien et Gicéron, pr. xcii.
— est le même, pour les idées et pour les êtres qui en participent, Met., I, vu, 36 ; — exemplaire à l'égard des espèces dont il est formé, I. vu, 41 ; — est une copie de l'Idée, et un exemplaire, pour les espèces qui lui sont subordonnés, I, vu, 41, n. ; — nécessité d'ajouter un quatrième genre, pour les longueurs, les surfaces, et les solides, I, VII, 60; — son unité, V, vi, 8,9; — primitif du — pris pour 1 expression de En soi, V, xviri, 8; — se divisant sans intervention de quantité, appelé Partie, V, xxv, 3 ; — est d'abord la succession continue d'êtres do même espèce, idée commune appliquée à plusieurs espèces ; le genre dans les définitions est la notion essenlielle, V, xxviii, 1 et suiv. ; — ce mot a trois sens principaux ; conditions qui constituent la différence de genre; chaque catégorie forme un genre particulier de l'Être, V, xxviii, 5 et suiv. ; — dont traitent les sciences particulières, et dont elles omettent de dire s'il existe ou n'existe pas, VI, i, 5.
— pris pour la substance, VII, m, 1 ; — et les espèces, ce qu'il