GENRE — GÉODÉSIE
faut entendre par ce mot, Met., VU, III, 1, n. ; — sa dcGnition essentielle sapplique aussi aux espèces, VU, IV, 10, n. : — ne peut pas participer aux diflTércnces, Vil, II, 2 ; — s'il ne peut eiister en dehors des espèces, ou s'il existe en dehors d'elles, comme leur matière, VII, xii, 7 et II. ; — s'appliquant à la production et à la destruction des choses, s'applique aussi à leur eiistcnce, Vil, xvii, 6 ; — peut sembler plus substance que les espèces, Vlll, i, 3 ; — ni l 'universel, ne sont de la substance, Vlll, I, 4; — sens dans lequel il faut entendre ce mot, X, m, 9 ; — diflerencc du — et de l'espèce, X, IV, 4 et n. ; — sens dans lequel il faut entendre ce mot, X, IV, 4 et 5, n.
— les trois premiers — sont :
les Idées confondues avec les nombres, les intermédiaires ou nombres idéaux, et les choses, telles que l'observation sensible nous les donne, i^ét., l, vu, 60, n.; — une des questions préliminaires dans l'application de l'élude delà science, III, i, 10; — dans les
— supérieurs, Aristote trouve surtout les principes, III. i, 10, n. ; — sont-ils les éléments et les principes des choses? III, m, 1 ; — étant nécessaires à la défînition, ils semblent devoir être pris pour principes, III, m, 4;
— sont-ils les principes des choses? Question laissée à peu près indécise par Aristote, III, III, 8; — les plus hauts, considérés comme principes, III, m, 9, 16; — objections pour et contre leur existence indépendante et séparée des choses. III, iv, 1 et suiv. ; — considérés comme des éléments, V, m, 7 ; — les plus universels ne peuvent pas être définis, V, m, 7, n. ; — auxquels les relations appartien-
nent, sont également des relatifs, V, XV, 11; — divers des différences des choses, deviennent les principes de l'Être, VIII, II, 6; — les plus élevés, supposés être désignés par cette expression : « Les choses qui n'ont pas de matière, ni intelligible, ni sensible », VIII, vi, 7, n.
— ne peuvent être des substances ; ce sont des universaux plus ou moins étendus, X, ii, 3 et n. ; — des contraires et des primitifs, auxquels se ramènent tous les autres contraires, X. iv,
Genre, ce que l'auteur entend par ce mot ; genre différent pour les parties des animaux. An., I, i, 5 et suiv. ; — définition de ce mot, qui. bien que juste, n'est pas & sa place, et parait être une interpolation de quelque scholiaste, I, i, 5, n. ; — de vie des animaux, selon qu'ils sont sur terre ou dans l'eau, I, i, tO ; — de vie des polypes, IV, i, 23 ; — d'animaux, les plus étendus ; leurs divisions principales, I, vi, 1 à 10 ; — les quatre genres d'animaux qui n ont pas de sang; leur description générale, IV, I, 2 ; — leur constitution ; leur séparation, leur classification, Par. y I, IV, 2, 6; — d'animaux qui ne sont pas les mêmes ; cause de leur accouplement, Gén., II, y, 12.
Gens de bien, les — se plaisent mutuellement, Mor., G, II, 13, 26 ; — leur amitié seule est durable, G, II, 13, 21 ; — faciles à dépouiller et à attaquer; quels sont-ils? Rhê., I, xii, 17 et 18;
— de la campagne, parlant toujours par sentences, 11, xxr, 11 ;
— irritabilité des — atrabilaires, Par., IV, II, 2, n.
Géodésie, différence de celte étude avec l'étude de la géométrie, dans la théorie des Idées et dos