‹ Traduction générale d'AristoteChapitre 326 sur 398 · GERMANICUS — GESTATION · texte numérisé non relu

GERMANICUS — GESTATION

l'application du mot d'Hippomane, An., VI, xtii, 6, n.

Gekmamcus, a traduit les Phénomènes d'Aratus, Métc., D. , lxvii.

Germe, do la logique, qu'avaient ébauché Socratc et Platon, parla théorie de l'universel et celle des Idées, L., pr. lvi ; — est antérieur à l'animal, Phjr., II, 8, 10 ; — des éléments, sens de ce mot, P. et />., I, 1, 5, n. ; — action du — , analogue à celle de l'artiste, Met., VII, ix, 7: — double sens dans lequel il faut considérer le — , Par., I, I, 32, n. :

— en petit nombre dans les animaux unipares et de grande dimension, (Un., IV, IV, 15 ; — importance du — , Pro., X, 13;

— en se confondant, produisent les monstruosités, X, 61.

Germination des plantes, phénomène qui s'y présente, Gén., III, VIII, 7, n.

Gérontes,. les sénateurs en Crète et à Sparte, PoL, II, vu, 3 : — à Sparte, connaissent les affaires de meurtre, III, i, 7.

Gérontomanie, pièce d'Anaxandride. lihë., III. xii, 6, n.

Gervais (M. p.), sa zoologie, citée sur les yeux des insectes. Par., II, XIII, 7, n. ; — citée sur la partie de la langue qui donne plus particulièrement la sensation de la saveur, IV, xi, 3, n.

Géryon, titre probable d'une tragédie, Pro., XIX, 4, 8, n. ; — est un géant mythologique, ibid.

Gésier des oiseaux ; sa fonction.

Par., 111, xiv, 8, 11 ; — sa description. III, xiv, 9, 11, n.; — des mollusques, pareil à celui des oiseaux ; objet de cette organisation. IV, V, 6, 7 ; — des céphalopodes, comparé à celui d'un oiseau, IV, v, 6, n.

Gessner, cité sur une correction indispensable, An., VI, m, 16, n. ; — (Conrad), médecin de

Montpellier et ami de Rondelet ; composition de son ouvrage d'histoire naturelle, le plus laborieux qu'ait vu le xvi*-* siècle ; sa science ; sa classification des animaux ; superbe éloge, par Cuvier, de son histoire des animaux, An., pr. xcviii.

Gestation, durée de la gestation de la chamelle et de l'éléphant femelle. An., V, xii, 22. 23;

— durée de la — chez les poissons, qui en souffrent tous, VI,

XVI, 2, 3 ; — augmente l'appétit chez tous les quadrupèdes, VI,

XVII, 13 ; — de l'accouplement et de la gestation des truies, VI, XVIII, 2 ; — temps de la gestation pour la brebis et pour la chèvre, VI, xix, 1,; — durée de la — de l'âne ; — dans le croisement, le mâle décide du temps de la — , VI, xiii. 2, 5 ;

— durée de la — de la chamelle ; durée douteuse de la — de l'éléphant, VI, xxi, 1, 2 ; — des sangliers femelles, et nombre de leurs petits, VI, xxi, 3 ;

— de la biche, VI, xxvi, 2 ; — de l'ourse, VI, xxvii, i ; — son effet sur la bonne ou mauvaise qualité des poissons, VIII, xxiv, et suiv.

Gestation des poissons, opinion erronée sur celte — , accueillie par des pêcheurs et par Hérodote, Gên., III, V, 10; — variétés dans la durée de la — chez les animaux, IV, ix, 1 ; — différence pour la — entre l'homme et les autres animaux, IV, vi.

10 ; — cause de la fatigue et de l'épuisement des femmes, dans les derniers temps de la grossesse, IV, xr, 11, n. ; — durée de la

— en rapport avec la durée de la vie. IV, IX, 1, n.; — rapport étroit de la durée de la — à la grosseur définitive du fcetus. IV, ly, 3 ; — de durée variable, selon les espèces d'animaux, Pro., X,

GÈTES — GLAUGOiN

9 ; — longue durée de la — chez quelques espèces de moutons, X, 47.

Gêtes, soumis par Darius, P. et />., pr. Lviii.

Gibbons, leur conformation, /^Ar.,

IV, X, 38, n.

Gilbert de la Porrée, cité, C, 9, 7, n.

GiNMOs, espèce de mulet ; difibrmité qui les produit ; est un mulet contrefait, Gén., II, x,

GiPHANius, cité. Mor., N. III, 6, 22, n. ; — fait un bel éloge d'un des chapitres de la Morale à Nicomaquo, N, ix, 4, 10, n.

Girafe, son allure spéciale, Par.^ M, XIV, 2, n.

Givre, rapport et distinction entre le givre et la moisissure, G en.,

V, IV, 4, 5, n. ; — la rosée est une sorte de — , Pro., VIII, 17; — il n'y a pas de — par un ciel couvert. XXV, 21 ; — et rosée, expliqués par les Anciens. XXV, 21, n. ; — sa cause, XXVI, 3.

Glace, sa déBnition, sa cause, son elTct sous le rapport du temps, D. A.. II, 12, 1 ; — vient toujours de l'eau, Mété., I, 13, 25, 11. ; — est un excès du froid, selon Empédocle, P. et D.^ II, 3, 6 ; — de làjfc. métaphore emplovée par Aristote. lihe., II, XIII, 4, n. ; — définition de la — , Met., VIII, II, 8 ; — liquéfiée par le feu, Pro., III, 16.

Glaciers. Aristote n'en parle pas.

Mété., I, 13, 25, n.

Gland do certaines plantes est comestible, Pro., XXII, 7, n.

Glandes particulières, qui produisent le liquide dont la sueur est composée ; leur répartition ; leur organisation. Par., IIÏ, v, 9, n. ; — de Rartholin, source du iluidc féminin ; analogie de cette sécrétion avec celle de la salive, Gcn., I, XIV. 2. n. ; — allusion faite par Aristote k leurs muco-

sités et à leurs sécrétions, II, v, 17, n.

Glands de mer, endroits où ils naissent; leur croissance, An., V, XIII, 11 ; — de chêne, efiels des — sur les truies pleines et sur les brebis, VIII, xxi, 5 ; — rôtis, meilleurs quand on les réchauffe, Pro. , XXII, 7 ; — croqués, font paraître le vin plus agréable, XXI ï, 11.

Glanis, poisson, nombre de ses ouïes, An., II, ix, 7 ; — position de sa vésicule du fiel, II, XI, 11 ; — difficulté d'identifier ce poisson ; supposé être le siluriis glanis ; conclusion de M.

Agassiz, dans un recueil américain, II, IX, 7, n. ; — frai particulier des glanis ; lieux de leur ponte ; le glanis mâle fait la garde auprès des œufs, dont le développement est très lent, VI, XIII, 2, 3, 6, 10; — mâle, constance de cet animal à soigner ses petits, VI, xiii, 5, n. ; — son identification peu certaine, VI, xiii, 2, n. ; — indication qui pourrait aider h connaître le — d'Aristote, VI, xiii, 7, 10. n. ; — maladie spéciale à ce poisson, VIII, xx, 15 ; — influence de l'orage sur ce poisson, VHI, XX, 15, n. ; — le glanis mâle a un attachement extraordinaire pour ses petits. IX, xxv, 11, 12 ; — effet de la gestation sur la mauvaise qualité de ce poisson, VIII, XXIX, 6,

Glanos, nom d'animal, qui ne se trouve nulle part ailleurs ; se confond peut-être avec l'hyène.

An., VllI, vu, 2, n.

Glaucome, définition de cette maladie des yeux, qui survient surtout aux vieillards, Gén., V, i, 1 9 ; — sens de ce mot, yeux attaqués par cette maladie ; sa définition, V, I, 19, n.

Glaiu:on, son mot contre les gens d'un goût difficile, Poé., XXV,

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