‹ Traduction générale d'AristoteChapitre 325 sur 398 · GEOFFROY SAINT HILAIRE — GÉORGIQUES · texte numérisé non relu

GEOFFROY SAINT HILAIRE — GÉORGIQUES

êtres intermédiaires. Met., III, II, 26; — inexactitude de la définition de cette science, dans la théorie des Idées et des êtres intermédiaires, m, II, 27.

Geoffroy Saint-Hilaire (Etienne).

Son système sur l'unité de com-

Eosition, favorisait les idées do •amark. ; repoussé par Cuvier, An.^ pr. cxxixix; — (Isidore) son opinion sur la zoologie d'Aristole ; le proclame le prince des naturalistes de l'Antiquité, pr. XI ; — cité sur son expression : « Aristote est encore un auteur progressif et nouveau », pr. cxii ; — (1818) Etienne, ses ouvrages cités ë côté de ceux do Cuvier, Par.^ cvii ; — ses travaux, sur les monstres, P/'O., X, 61; n.

Géographie, premiers essais de — Mété., I, 13, H; — travaux de — M.. 3, 15 ; — grecque naît dans l'Asie Mineure, P. et /?., pr. X ; — carte de — dressée par Anaximandre sur une table d'Airain, pr., lxii; — est utile à connaître pour les hommes d'État, Rhé., I, iv, 12.

Geôlier, fonctions de — ; leur importance, Pol., VII, v. 5.

Géologie, constituée tout récemment à l'état de science. Ciel, pr. Lxxxiii ; — ses théories sur le problème de la vie universelle et sur l'hiatus qu'elle n'a pu combler, An., pr. lxvi.

Géomètre, prend le principe commun, seulement pour les grandeurs, D. A., I, 10. 3 ; — en tant que — n'a point à discuter les principes. 1,12,3; — comment le — est éristique, /?.

*V., 11, 5; — son silence sur les axiomes vrais ou faux, Met., IV, m, 3 ; — critique que leur adresse Prolagore, III, ii, 27.

Géométrie, no fait pas d'hvpothèses fausses comme on le croit, A. />., I, 10, 10; — ses limites

dans les questions relatives aux lignes, 1,7,6; — sens des mots que la — admet, I, 10, 4 ; — et la stéréométrie, étaient deux sciences diflerentcs, au temps d Aristote et de Platon, I, 13,

13, n. ; — emploie surtout la première figure du syllogisme, I,

14. 2 ; — admet des définitions préalables, II, 7, 3 ; — pose ses définitions comme principes, 7".,

VII, 3, 1 ; — théorème do —

VIII. 3, 6 ; — figures de — tracées pour aider les démonstions, 67e/. I. 10, 4; — cultivée par Thaïes et Pythagore, P. et />., pr., CLxxi ; — sa méthode et son objet propre, Rhé., I, II. 1 ; — s'enseigne autrement que la rhétorique, III, 1, 8.

— en Egypte, explication que donne Hérodote de sa naissance.

Met., I, I, 18, n. ; — mise en parallèle avec l'arihmétique pour sa précision, I, ii, 9, ; — a des éléments concrets, I, ii, 9, n.; — point sur lequel elle diflière de la théorie des Idées et des êtres intermédiaires, III, II, 26; — et astronomie ; objet de leurs études dans les mathématiques, VI, I, 14; — prise comme exemple d une des sciences particulières, IV, II, 25, n. ; — et l'arithmétique, reconnaissent des quantités négatives, VII, iv, 14 n. ;

— ne parle de la puissance que par métaphore, V, xii, 16 ; — les puissances n'y sont ainsi nommées que par pure homonymie, IX. i, 4 ; — les vérités géométriques, ne causent aucun plaisir. Pro, XXX, 7.

Géométrique, les deux sens de ce mot, D. A., I, 12, 9; — figure

— employée par Aristote pour expliquer la forme du halo ; Mdté., III. 3, 8 ; — et celle de l'arc-en-ciel, III, 5, 1. Voir Cartes et Dessins.

GÉORGIQUES de Virgile, citées sur

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