‹ Traduction générale d'AristoteChapitre 331 sur 398 · GRANDEUR — GRAVE · texte numérisé non relu

GRANDEUR — GRAVE

A.^ II, 13, 22; — estcommune à tous les sens, et perçue par tous, A., II, 6, 3 ; — sentie par le mouvement, III, 1,5;

— perception commune à tous les sens, III, 3, 12 ; — est une propriété commune des corps, O., Sens., I, 10 ; — certaines

— des corps échappent à la sensation, Sens., VI, 7.

— d'âme, théorie de la — , N, IV, 3, 1 et suiv ; — G. I, 23, 1 et suiv. ; — théorie de la — , E, III, 5, 1 et suiv. ; — définition de la -, E, III, 5, 15 ; — Voir Magnanimité.

Grandeur, la — est un des éléments du beau, avec Tordre, Poé., VII, 4 ; — mouvement dans la — dun corps, Phy.y pr. Lxix ; — différence do la — et du nombre, par rapport àlinfini, III, 11, 2 ; — est toujours divisible à l'infini, III, 11, 5 ;

— rapports de la — , du temps et du mouvement, IV, 18, 7 ; — est composée de parties indéfiniment divisibles, VI, 1, 6 ; — est toujours divisible en — , VI, 1, 11 ; — toute — est continue, VI, 1, 18; — toute — est nécessairement divisible, VI, 5, 6 ; — ne peut jamais être le primitif, VI, 12, 7 ; — et temps, leurs rapports, Phy., VI, 1, 19;

— finie, ne peut jamais parcourir rinfini, VI, 11, 7 ; — ne peut avoir un mouvement infini, VllI, 15, 5 et suiv. ; — rapports des — et des poids aux espaces parcourus, IV, 11, 18 ; — sont indéfiniment divisibles, III, 8, 5 et 7 ; — il n'y a pas de minimum possible dans les — , IV, 18, 2.

Grandeur n'est pas l'élément unique des corps. Ciel, III, 5, 8 ; — et la petitesse des corps, n'expliquent pas la pesanteur, IV, 2, 14 ; — seule difl'érence des éléments entre eux, III, 4,

5 ; — des corps, confondues avec la pesanteur et la légèreté, III, 5, 2 ; — plus ou moins divisibles, I, 1, 3 ; — finies, sont en nombre infini dans une grandeur limitée, III, 7, 4 et s. ; — indivisibles, admises par certains philosophes, III, 8, 7 ; — et corps, objet de Ihistoire de la Nature, I, 1, 1, et 1, 1.

— vient toujours d'une —, P.

et Z)., I, 2, 13 ; — et petitesse des choses, propositions générales sur ces deux idées, I, m, 19 ;

— peut être double, I, vu, 9 ; — lieu commun, applicable à tous les genres de rhétorique, II, XVII ï, 6 ; — d'âme, pousse à l'émulation, JRhé.y II, xi, 3.

— appelée quantité ; sens de ce mot ; sa définition, Met., V, xiii, 2 ; — sa mesure, toujours homogène aux objets mesurés, selon la théorie de Protagore, X, i, 15 ; — difficulté sur l'origine de cette notion, qu'Aristote n'a pas résolue, III, iv, 37, n. ; — de l'homme, pr. ccxvii ;

— leur mesure ; mathématiques, X, i, 14 et n. ; — et beauté de la vie, I, xvii, 3.

— et petitesse des animaux, Pro., X, 12 ; — la Uille de la race humaine tient au climat, XIV, 8 ; — effets que les grandeurs produisent, selon qu'on les réunit ou qu'on les sépare, XVI, 7 ; — comparative des individus, XVII, 1.

Grasses, froid plus sensible aux personnes — , Pro., VIII, 7 ; — la langue n'est jamais grasse, X. 19.

Grave, divers sens de ce mot. T., I, 15, 3. ; — et léger, explication du — et du — dans les corps, Phy., VIII, 4, 18 ; — mouvement du — , A., II, 8, 8 ; — sa définition, id., ib.

— lois de la chute des — données en partie par Aristote, Ciel^

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