‹ Traduction générale d'AristoteChapitre 332 sur 398 · GRAVIER — GRÈCE · texte numérisé non relu

GRAVIER — GRÈCE

I, 6, 8, n.; — acccléralion de la chuto des —, I, 8, 13 ; — chute des — et des grands corps do l'espace. II, 1, 5 ; — chute dos — , II, 2, 3,'n. ; — acccléralion des — dans leur chute, II, 6, 1, n. ; — limita de la chute des — ,

II, 13, 6 ; — loi de la chute des — , II, 14, 1 ; — ne suivent pas une ligne parallèle, en tombant vers le centre de la terre, II, 14. 4,12 ; — mouvement des

— vers le centre, III, 2. 4 ; — lois de la chute des — , III. 5, 10 ; — la chute des — leur est naturelle, IV, 3, 4.

— définition du — et de l'aigu dans la voix, Gé/i., V, vi, 5 ; — la voix est — quand on rit. et aiguë quand on pleure, Pro., XI, 50 ;

— la note — contient la rcsonqncc do l'aiguë, XIX, 13 ; — les notes fausses sont plus sensibles au — qu'à laigu, XIX, 21 ; — il est plus harmonieux de passer de laigu au — plutôt que du grave h l'aigu, XIX, 33 ;

— et aigu, dans la voix humaine, XIX, 37 ; — le son — est la partie la plus douce de l'accord, XIX, 49.

Gravier, battu par les flots, Pro., XXIII, 29 ; — dans la mer, dans les rivières et dans les lacs, XXIII, 33.

Gravitation universelle d'après Newton, Phy., cxliv; — théorie de la — , Ciel, pr. lviii et Lxvn ; — universelle, de Newton, II, 13, 6, n.

Gravité, définition de la — , Mor. , E, III, 7,6, — qu'inspire la possession du pouvoir, Jihé., II, xvii, 2 ; — conditions matérielles de la — et de l'acuité de la voix, G en., V, vi, 3; — distinction do la — et de l'acuité de la voix avec sa force et sa faiblesse, V, VI, 5, 6.

Grec, frère du sanskrit, P. et Z>., pr. GLxxi ; — époque de la dé-

cadence du génie grec, Par., pr. Lxx.

GriiCE, gouvernée d'abord par des rois; puis constituée ensuite en république, Pol., Ill, x. 7 ; — sous la domination alternative de divers peuples, VI, ix, 1 1 ; — son antique organisation. VI. x.

10 ; — n'a compté qu'Aristotc en génies logiques, L., pr. clvii;

— immenses services qu'elle a rendus à la science morale, Mor., pr. xLiv ; — héritage moral que nous lui devons, pr.

ccix et ccxiv ; — a été tout ensemble inspirée et réfléchie, Poé.. pr. Lxxxviii ; — est, en fait de goût, supérieure au reste de l'humanité, pr. lxxvi.

— principaux fleuves de la — , uMété.y I, 13, 22 : — rôle supérieur qu'elle joue dans Ihistoire

• des sciences, pr. xliv ; — son rôle incomparable dans la science.

Ciel, pr. Lxxxvii ; — a découvert la science, pr. lxxix ; — son originalité absolue en philosophie, P. et />., pr. cxLvi ; — sa supériorité intellectuelle sur tous les peuples, pr. en ; — son génie ne s'explique pas par des causes matérielles, pr.

cxxxi ; — n'a presque rien dû aux peuples voisins, pr. clxx ; — son influence sur nous, pr.

cLxxiii ; — et Inde, comparées, P. et /?., pr. CLXXi ; — son merveilleux génie, Rhé., pr.

Lxxiii ; — son rôle providentiel ; c'est elle qui la première a eu l'idée de la science, pr, xcix ; — comparée à l'Asie, et très supérieure, pr. cil.

Grèce , avait peu de rapports avec la partie de l'Italie oii Pythagore est mort. Met., I, V, 1, n. ; — la pensée y a toujours joui de la plus entière liberté, pr. xv ; — n'a jamais eu de livres sacrés, pr. xv ; — musique qu'elle avait empruntée à

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