‹ Traduction générale d'AristoteChapitre 333 sur 398 · GRÈCE · texte numérisé non relu

GRÈCE

la Phrygio, An., 111, xvi, 9, n. ; — SCS dialectes variés. IV, IX, 19, n. ; — les jours d'Halcyon en — et dans les mers de Sicile, An., V, viii, 5 ; -=- les enfants y naissent viables à huit mois, VllI, IV, 9 ; — comparée à l'Egypte, pour la difTcrcnce très marquée entre les animaux de ces pays ; explication de ces dilTérences, VIII, xxvii, 6 ; — époque où elle a connu les mœurs des éléphants, IX, ii, 16, n. ; — mère des sciences et des arts ; elle seule, dans les annales de l'humanité, a conçu ridée de la science, et l'a réalisée dans des œuvres immortelles, pr. CLXxvii.

Grèce, on y mangeait les escargots comme on en mange chez nous, Par., IV, v, 15, n. ; — au temps d'Alexandre, est la source d'où est sortie la science, pr. liv ; — nouvel hommage à la — ; germes qu'elle avait enfantés, et qu'elle léguait au monde, dans le champ de la physiologie comparée, pr. lxxi ;

— services qu'elle a rendus en physiologie à l'esprit humain, iOid. ; — son influence sur l'in- IcUigence moderne, ibid.; — citée sur les sciences , que comprend la philosophie à son début, pr.

CLxxxiv ; — mère de la philosophie et des sciences, pr. clxxxv;

— gloire qui lui revient à elle seule. Par., M. n, 1, n.; — citée sur les femmes qui exerçaient le métier de tisserands, Gén.,1, iv, 3, n. ; — citée sur la conservation des enfants nés à huit mois, IV, IV, 16, n. ; — cas qu'elle faisait des chiens de Laconie, V, ii, '». n. ; — connaissances qu'elle avait des Scythes et des Thraces, V, m, 12, n. ; — influence de son climat sur la couleur des cheveux roux, V. iv, 9, n.; — son silence, pendant

cinq siècles après Aristote, sur la génération, pr. cxxxii ; — sa grandeur scientifique ; services rendus par elle à l'esprit humain, pr. ccxxxif ; — sa position géographique, Pro., XX.III, 25, n.

Grecs, ne marchaient jadis qu'en armes, Pol., II, v, 12 ; — et vendaient leurs femmes, ihid. ;

— sont jaloux de la liberté, III, IX, 3 ; — avantages intellectuels des — , IV, VI, 1 ; — le rôle qu'a joué la logique chez eux, pr. iv.

— ont su observer et expérimenter tout comme nous, Mété., pr. Lvi et suiv. ; — nom ancien donné aux Hellènes, I, 14, 22 ; — cause de leur génie, d'après Ilippocratc, Platon et Aristote, P. et />., pr. clii et suiv. : — pillant des Carthaginois, lihé., I, XIII, 14; — notre parenté intellectuelle avec eux est fort étroite, I. iv, 13, n. ; — et Romains, notre parenté intellectuelle avec eux, pr. ci.

— connaissaient les nègres, dès le temps d'Aristote, An., I, vi, 4, n.; — leur passion pour le jeu des osselets, II, ii, 14, n. ; — ils connaissaient très probablement l'huile do foie de morue, III, xiii, 3, n. ; — s'étonnent du culte singulier des Égyptiens pour les animaux, IX, ii, 3, n. ;

— leurs études sérieuses sur l'Egypte, qu'ils cherchaient à bien connaître, VIII, xxvii, 6, n. ; — connaissance qu'ils avaient de la Gaule et de la France, VïII, XXVII, 7, n. ; — sorte de langue technique, qu'ils avaient faite, pour décrire les remarquables propriétés que le cerf présente, IX, vi, 3, n. ; — leur soin à élever des perdrix, dès le temps d'Aristote, IX, ix, 5, n. ;

— ont tiré la science véritable de la contemplation de l'univers ; leur analyse des phénomènes de la Nature, pr. clxxvii.

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