‹ Traduction générale d'AristoteChapitre 34 sur 398 · XXI · texte numérisé non relu

XXI

Allure naturelle du lion et du chameau, An, y II, i, 12, n. ; — allures fières et tranquilles du lion devant le chasseur, IX, xxxi, 2, 3 ; — allure de certains quadrupèdes, Par. y M, i, 5, n. ; — des deux membres du même côté, M, xrv, 2y n. ; — spéciale que le dressage a su imposer à quelques animaux quadrupèdes, M, xrv, 2, n. Allusion à des auteurs inconnus faite par Aristoto, Bhé.y I, ii, 16, n.

Alluvion, successive du Nil, a fini par former l'Egypte, Mété.y I, m, 28 ; — alluvion des fleuves, Phj.y I, 14, 11, 13.

Aloadbs, essaient d'escalader le

ciel, Mété.y M, 1, 3.

Alopé, pièce de Gandnus, citée, Mor.y N, VII, 7, 6 ; — /rf., ibid.y n.

Alopécie, affection morbide, Pro.y X; 27 ; — maladie, sa définition, X, 27, n.

Alopégonàss, poissons qui se trouvent près de cette vdle. An.^ VIII, XV, 3 ; — ou ile du Renard, ville de la Ghersonèse de Thrace, fondée par les Éoliens, VIII, XV, 3, n.

Alouette et tétrix, endroit où ces oiseaux construisent leurs nids, An.f VI, I, 5; — retraite de l'alouette, VIII, xvii, 2 ; — elle niche sur le sol, IX, x, 1 ; — deux espèces d'alouettes, leur genre de vie; celles que l'on mange, IX, xix, 6.

Alpha to élatto, « le premier petit livre », titre que les auteurs grecs ont donné au second livre de la Métaphysique, Met., I, vu, 69, n.

Alphabet grec, détails sur les lettres doubles, Mét.t pr. xxv ; —

ALPUARABIUS — AMASIS

sanskrit, groupement de ses consonnes et rang qu'elles j occupent. Par. y III, I, 3, 11 ; — grec, le nôtre y ressemble. Pro.y X, 39, n.

Alpharabius, cité par Averrhoès et Albert le Grand, Z'. .^., II, 1, 9, n,

Alphébiboé, femme d'Alcméon dans la tragédie de Théodecte, Bhé,, II, XXIII, 4.

Altérant et altéré, leur contact immédiat, Phy., VII, 3, 7.

Altération du sang, et maladies qu'elle produit, An.^ III, xiv, 8 ;

— de la voix chez les jeunes gens à l'époque de la puberté, Vu, I, 3; — des plumes chez les oiseaux quand ils sont malades, VIII, XX, 3 ; — et destruction des gâteaux de cire des abeilles, IX, xxvii, 18 ; — mouvement dans la qualité des corps, Phjr., pr. Lxix; — mouvement de l'être altéré, III, 1,8: — est le mouvement dans la qxialité, V, 3, 11 et passim. ; — est aussi le changement en plus et en moins, dans la même forme. V, 3, 14; — limites de V

— VU, 16, 4; — n'est que dans les choses sensibles, VII, 4, 1 ; — lieu réel de V — id., ibid.^ et suiv. ; — ne doit pas être confondue avec la génération, VIII, 4, 3; voir Mouvement;

— méthode à suivre pour étudier cette question, P. et />., I, 1, 2 ; — définition de 1' —, I, 4, 2 ; — sens vrai de ce mot, I, 1, 8 ; — I, 2, 23 ; — sens précis de ce mot, I, 4, 4, — Changement dans la qualité, 1, 4, 5; — questions diverses qu'on peut se poser sur 1' — , 1,5, 12 ;

— condition essentielle de 1' — , 1,6,2; — phénomène mal expliqué par certains philosophes, 1, 9, 4 ; — impossible dans le système de quelques philosophes, I, 1,7; — ne suppose qu'un seul

élément ou sujet, II, 5, 1 ; — sens spécial de ce mot d'après Mélissus, p. 227 ; — et production, leurs différences, I, 1, 6 ;

— comparées, I, 4, 1 ; — confondues, 1,1,2; — leurs différences, I, 2, 5 ; — ou modification, cinquième espèce de mouvement, C.y 14, 1, et suiv. ; — deux nuances de cette idée, A,j II, 5, 5.

Altéré et altérant, leur contact immédiat, Phy., VII, 3, 17.

Altérés, mots altérés poétiquement, Poé., XXI, 13.

Alternatives que la simple opinion peut présenter. Met., VU, XV, 3.

Althée, mère de Méléagre, Bhé.,

Alumineux ou styptique, Pro.., XXIV, 18, n.

Alun, donne un goût particulier à la terre, Mété., II, 3, 46.

Alvéoles (construction des) pour les abeilles, pour les Rois et pour les bourdons ; — procédés de construction. An. y IX, xxtii, 6, 7 ; — comparaison de leur dis-

Sosition à des stalactites, penantes du haut d'une voûte, IX, xxvii, 8, n. ; — égalité de leur forme, IX, xxvii, 16, n.

Alyatte, roi de Lydie, JJ. et />., pr. XXII ; — chasse les Gimmériensde l' Asie-Mineure, pr. xxiv.

Amabilité, définition, Mor.y £.,

III, 7, 4; G., I, 237, 1 et suiv.

Amants sont souvent ridicules,

Mor.y N, Vm, 8, 7 ; --- se plaisent à s'occuper de l'objet aimé, Bhé.y I, XI, 9.

Amas, définition de ce mot, Met. y VIII, VI, 1, n.

Amasis, cité par Aristote sur l'histoire de sa cuvette, Pol.y I, v, 2 ;

— roi d'Egypte, allié de Crésus, P. et D.y pr. XXXV ; — sa lettre à Polycrate, tyran de Samos, pr.

Lxxx ; — insensible à la mort de son fils, pleure la misère d'un de

AMATORIUS — AME

ses amis, et pourquoi, Rhé.y II, VIII, 9 ; — nommé par erreur au Heu de Psamméniio, son fils, II, Yiii, 9. n.

Amatorius de Plutarque, cité sur Denys, le poète, Bhé.y lU, ii, 14, n.

Amaurt de Chartres, son excommunication. Met. y pr. cxiv.

Ambassades de Grésus en Grèce, P. et D.y pr. XXXIII.

Ambassadeurs, sont-ils des magis' trate? JPo/., VI, XII, 2 ; — des Mèdes et des Lydiens boivent leur sang pour sceller un traité, P. et />., pr. XXIX.

Ambiant, influence du corps, — Pky., VIII, 2, 7.

Ambidextre, l'habitude rend ambidextre, Pro.f XXXI, 12; — on peut se rendre ambidextre, XXXI, 12, n.

Ambigus, il faut éviter les mots ambigus, JRhé., III, v, 4.

Ambitieux, son portrait, Mor., N, IV, 4, 3 ; — sont sujets à être envieux, Rké., II, x, 2.

Ambition, cause des révolutions, PoL, VIII, II, 3 ; — peut être considérée comme l'excès de la grandeur d'âme, Mor., N, II, 7, 8 ; — porte à s'indigner aisément, Rhé.^ II, IX, 14.

Amble, sa définition. Par. y M, XIV, 2, n.

Ambracib, révolution démocratique de cette ville, i>o/., VIII, ii, 9 et n. ; — révolution démocratique de cette ville, VIII, m, 6 ; — sous la tyrannie de Périandre, Vin, viii, 9.

Ambre, sa nature particulière, Mété., IV, 10. 10 et 11 ; — animaux qu*on y trouve parfois renfermés. IV, 10, 11.

Ambroise Paré, son mérite, ses travaux physiologiques. Par. y pr. Lxxx.

Ame commande au corps, Pol.y I, II ; — toute âme humaine est nécessairement passionnée, III,

X, 4 ; — n'est qu'une harmonie, selon quelques sages, V, v, 10 et n. ; — est composée de deux parties : l'une raisonnable, l'autre irrationnelle, IV, xiii, 6 ; — les grandes — ne sont jamais intraitables qu'envers le crime,

IV, VI, 3 : — ses qualités, C, 8, 13 ; — ses modifications représentées par la parole. H., 1, 2 ;

— ses modifications sont l'origine des langues, 1, 3 ; — est affectée en même temps que le corps, P. A,, II, 27, 12 ; grandeur d' — , sa définition, D. A,, II, 13, 22*: — sa définition par Xénocrate, />. A. y II, 41, 3. n. ;

— voit les choses par l'entendement, T,y I, 17, 2 ; — est immortelle, T. y II, 3, 1 ; — ne se meut pas, T., II, 4, 3 ; — sa partie irascible et concupiscive, T., II, 7, 4 ; — n'est pas un nombre, T., IV, 3, 2 ; — est faite pour commander, T. y V, 1, 2 ; — divisée en trois parties,

V, 4, 7 ; — sa mauvaise définition, VI, 3, 2 ; — sa définition inexacte, IV, 14, 2 et n. ; — est susceptible de repos et de mouvement, IV, 6, 6.

Distinction de V — et du corps, son importance. A., pr. m; — importance de l'histoire de 1' — , A. y I, 1, 1 ; — ses difficultés, id.y ib.y 2 ; — c'est par le physicien que doit être faite l'étude de r — , I, 1, 11 ; — études qu'il faut faire pour arriver à la connaître, I, 1, 3; — dans quelle catégorie est-elle ? id. ib. ; — a-t-elle des parties ? I, 1,4; — a-t-elle plusieurs espèces ? id. , ib. ; — n ne faut pas se borner à l'étude de Ihomme, id.j ib. ;

— définition sommaire de V — , id. y 5 ; — faut-il étudier les parties avant les fonctions ? id.y ib.y 6 ;

— opinions des anciens sur 1' — , I, 2, 2 ; — donnant le mouvement aux êtres animés, suivant

AME

Démocrite et Loucippe, I, 2,3;

— capable surtout de produire le mouvement dans l'être animé, I, 2, 6 ; — mal définie : un nombre qui se meut lui-même, I, 2, 8 ; I, 4. 16;— ses affections diverses sont inexplicables dans la théorie de Xénocrate, I, 5, 3 ; — définie de trois façons, id., ib. ; — elle n'est pas composée des éléments ; réfutation de cette opinion, id., ib.f 5. — Ne peut être confondue avec les choses, id.y ib,, 6 ;

— à quelle catégorie appartientelle ? id. , ib. , 8 ; ^— n'est pas mêlée à tout l'univers, id,, ib., 17 et 21 ; — dans Tair et dans le feu, suivant Thaïes, id.j ib,, 18 ;

— elle y est plus immortelle que dans les animaux, id., ib,, 19 ;

— l'àme agit-elle tout entière, ou par une de ses parties seulement? 1,5, 23-25 ; — des plantes, I, 5, 27 ; — mouvements de r — en rapport avec les translations du ciel et des sphères célestes, suivant Platon, I, 3, 11 ;

— assimilée au feu, I, 2, 3 et 11 ; — assimilée à l'eau par Hippon, I, 2, 18 ; — assimilée à tous les éléments par divers philosophes, hormis à la terre, 1,2,

19 ; — simple ou multiple, selon qu'on croit à un seul élément ou à plusieurs, 1, 2, 21 ; — composée des contraires, id., ib., 23; — confondue avec la chaleur et la vie, ou avec le froid, id,y ib. ;

— SCS trois principaux caractères suivant les philosophes, I, 2,

20 ; — est un composé de tous les principes suivant quelques philosophes, I, 2, 20 ; — confondue avec l'intelligence par Démocrite, I, 2, 12 ; — sphériquo, selon lui, id,, ib. ; — confondue dans le Timée de Platon avec l'intelligence, I, 3, 12 ; — son union avec le corps doit lui être très pénible, si l'on admet les théories

de Timée, I, 3, 19; — est une harmonie, réfutation de cette définition, I, 4, 1 ; — nest pas la combinaison des parties du corps, I, 4, 5 ; — elle n'est pas non plus la proportion d'un mélange, id., ib., 6 ; — ne peut dans le système de Xénocrate se séparer du corps, I, 4, 22 ; — ne saurait être, ni une harmonie, ni avoir un mouvement circulaire, I, 4, 8 ;

— principe des êtres animés, 1,1, 1 ; — son union avec le corps, I, 1, 9 ; — ne peut être, selon Aristote, séparée du corps, I, 1, 10, n. ; — ses afiections sont des raisons matérielles, et toujours jointes au corps, I, 1, 10 ; — ne saurait être un corps, I, 5, 1 ;

— n'est pas le corps, mais quelque chose du corps, II, 2, 14 ;

— cause de l'accroissement et de la nutrition, II, 4, 8 ; — SCS mouvements, liés à ceux du corps, I, 4, 9, n. ; — affections qui lui sont propres, et qui semblent impliquer le mouvement, id,, ib,, 10 ; — ne peut pas être confondue avec le corps, II, 1, 4 et 7 ; — sa véritable définition, id., ib,, 4 et suiv. ; — elle est Tentéléchie du corps, id,, ib. ;

— l'entéléchie première d'un corps naturel pourvu d'organes, id., ib., 6 ; — ■ en elle, l'intelligence peut être isolée de toutes les autres facultés, id., ib,, 9;

— l'àme est le principe de la vie, de la sensibilité et de la pensée, id,, ib,, 12 ; — il ne peut pas y avoir une définition unique pour les diverses âmes, II, 3, 5 ;

— Aristote semble douter qu'elle soit la cause du mouvement, I, 3, 1 ; — ne saurait avoir de mouvement, I, 4, 15 ; — si elle est mobile, elle est dans un lieu, I, 3, 3 ; — si elle est douée de mouvement, elle l'est aussi de repos, I, 3, 4 ; — quelle est la nature de son mouvement ? 1,

AME

3, 5 ; — elle participe des mou»

vemento du corps, id.^ ib.y 6;

— comment elle meut l'être animé ; c'est par la volonté, I, 3, 10 ; — ce mouvement doit lui être propre et ne pas venir pour elle au dehors, I, 3, 7 ; — sa définition doit être la plus générale possible, II, 1,1; — définition de r — donnée par Aristote, ses adversaires, ses partisans, ses imitateurs. II, 1, 13, n. ; — véritable définition del' — , II, 2, 1 ; — et de ses facultés, II, 3, 7 ;

— Tàme est le principe de la nutrition, de la sensibililé, de la pensée et du mouvement, id., ih.^ 6 ; — est la fin du corps, qui est son instrument, II, 4, 5 ;

— les facultés diverses de l'âme répondent-elles à diverses parties ? id.y ib.y 7 ; — répartie diversement entre les animaux, lU, i6., 11 ; et 11, 3, 4 et 7;

— facultés de 1' — parmi les êtres, III, 12, 1 ; la plus commune des facultés de — c est la nutrition, II, 4,2; — la première — , c'est l'âme nutritive et génératrice. II, 4, 15 ; — différentes parties de 1' — , III, 9, 2 ; — fausses théories à cet égard, id,^ ib. ;

— au nombre de cinq, III. 10, 5 ; — la mémoire vient de 1' — , I. 4, 12 ; — c'est par 1 intermédiaire de — que l'homme éprouve les passions, id.^ ih, ; — distinguée profondément de l'intelligence, I. 4, 13 ; — ne vieillit pas : ce sont les organes qui vieillissent, I. 4, 13 ; — il est impossible qu'il y ait quelque chose de supérieur & elle et qui lui commande, I, 5, 12; — quelques philosophes prétendent que r — est divisible, I, 5, 24 et 26 ; — c'est elle tout entière qui maintient le corps, /rf., ib. ; — essence du corps, II, 1, 11 ; — cause et principe du corps vivant, II, 4, 3 ; — de trois fa-

çons, id.j ib. • — essence des êtres, id., ib., 4 ; — leur cause finale, id,y ib., 5; — cause de mouvement en eux, id., ib.^ 6 ;

— est l'essence que conçoit la raison, II, 1, 8 ; — est la notion d'un corps naturel qui a en lui le principe du mouvement et du repos, id., ib., — comparée dans le corps au marin dans le vaisseau, id., ib., 13; — elle est raison et forme et non matière et sujet, II, 2, 12 ; — n'est que la continuité des pensées, I,

3, 13 ; — n'est point une grandeur, comme le croit Platon dans le Timée. id , ib. ; — est le lieu des formes, II ï, 4, 4 ; — est, en quelque sorte, toutes choses, III, 3, 1. Voir Entéléchie. Intelligence, Pensée, Imagination, Sensibilité, etc. ; —

l'étude de r — comprend tous les êtres qui jouissent de la vie, O., Sens, 1,1; — selon Aristote, r — est la forme du corps, tandis qu'il ne fait pas do la science la forme del' — , Long. II, 4, n.;

— distinguée profondément du corps. Jeun., 1, 2 ; — comment elle meut le corps, Mouv., VI, 3 ; — son union avec le corps, autre que celle de la science avec r — , Long., II, 4 ; — r — est le moteur immobile dans l'animal, Mouv., IX, 3, 5 ; — il suffit qu'elle soit dans quelque principe du corps pour en faire vivre les autres parties, irf., X.8 ; rôle de l' — dans les rêves, Rev., 1, 3. Voir Cœur; — biens de r — opposés à ceux du corps, Mor., N., I, 6, 2 ; — a deux parties ; Tune raisonnable, l'autre irration elle, N., I, 11, 10; — ses diverses parties. G., I,

4, 7 ; — ses deux parties raisonnable et irrationnelle, G., 1,5, 1 et suiv. ; — ses deux parties, G., I, 32, 3 ; — ses deux parties, E., II, 4, 1 et suiv. ; — étude

AME

générale de 1' — , E., II, 1,5 ;

— ses deux parties, id., ih. ; — division de V — , N., VI, 1,5;

— subdivision de 1* — , N., VI, 1,6; — étude sommaire de T — , G., 1, 7 et suiv. ; — chacune de ses parties peut nous mettre en mouvement, N., VII, 3, 10;

— a la faculté nutritive, N. , I, 11, 11 et suiv. ; — a trois éléments essentiels, N., II, 5, 1 ;

— éléments divers de 1' — , E., II, 1, 1 ; — ses moyens d'arriver à la vérité, N., VI, 2, 1; — union de l'âme et du corps, pr.

XXXIII ; — l'activité de 1' — conforme à la raison, est l'œuvre propre de l'homme, N., I, 4, 1 4 ; — œuvre propre de 1' — , E, II, 1, 7 ; — du méchant, tableau de ses déchirements intérieurs, N., IX, 4, 8 et 9 ; —

de la tragédie, c'est la fable, Poé.y VI, 13 ; — emploi singulier de ce mot, XXIV, 14, n.; — rapport de r — au temps. Phy,,'ÇT. lxiii, n. ; — rapports des perceptions de r — avec la notion du temps, IV, 16, 1 et suiv. ; — rapport de r — au temps, IV, 20, 2 ;

— ses vertus et ses vices ne sont pas des altérations, VII, 4, 4 ;

— la partie sensible de 1' — , VIII, 4. 19 ; — considérée par quelques philosophes, comme la cause du mouvement, Phy., VIII. 14. 5 ; -- il n'y a pas d — du monde, Ciel^ II, 1, 6; — comparée à Ixion, id.^ ib. ; — ne vient pas dos éléments, comme l'affirme Empcdocle, P. et D., 11,6, 12. Voir Traité de 1' — ;

— l'étude de 1' — est indispensable à l'orateur. Rhé., pr. xliii ;

— substance ou essence de l'être animé. Met., V, viii, 2 ; — définie d'une manière analogue dans le livre Vil, x, 11 ; V, viii, 2 et n. ; — quelques-unes de ses parties sont antérieures à l'animal ; d'autres ne le sont pas.

VII, X, 21 ; — est une partie de l'homme, explication de cette pensée, V, xviii, 8 et n. ; — antérieure à l'animal, ou tout entière, ou par quelques-unes de ses parties, VII, x, 15 et suiv. ;

— signification de ce mot, VII, 10, 20 ; — explication qu'en donne Alexandre d'Aphrodise, VII, XI, 9 et n. ; — substance et acte du corps, VIII, m, 1 et n. ;

— et l'essence de l'âme sont identiques, VIII, m, 3 ; — a l'initiative du mouvement des deux contraires, IX, ii, 4. 5 ; — meut toutes choses selon Platon, pr. XGVii ; — affections auxquelles participent les animaux, An.j IX, i, 1 ; — ou principe vital ;

— sa définition d'après Aristote ;

— distinction de l'âme et du corps en histoire naturelle, pr.

cxxviii ; — l'union de 1' — et du corps, manière dont Aristote l'a toujours conçue, signification du mot d' — , Gén.^ Il, ii. 4n. ;

— sens dans lequel il faut entendre ce mot, II, II, 11, n,, II, ii, 14 n. ; — ce qui est dans l'être dont elle est 1' — ; — du sperme, II, n, 14, 15 ; — ses parties, au sens aristotélique, II, ii, 15, n. ; — l'étymologie de ce mot est dans notre langue la même que dans la langue grecque, II, IV, 1, n. ; — nutritive et

— sensible ; principes qui constituent l'animal, II, iT, 2 ; — son immatérialité affirmée par Aristote, II, IV, 7, n. ; — connaissance que nous en avons ; son union étroite avec le corps, II. iv, 9, n. ;

— sens donné à ce mot, II, iv, 11, n. ; — existence et préexistence des âmes dans les êtres ; leur différence les unes des autres, par leur dignité plus ou moins haute, II, iv, 5, 7 ; — leurs distinctions ; moment où elles se produisent dans l'être, II, IV, 5, n. ; — nutritive, son

AME

action spéciale, sa définition ; elle engendre Tétre, II, ir, 11, 12 ; —^ opinion de quelques docteurs du moyen Age sur l'inégalité de r — de l'homme et de la femme. II, tu. In.; — nutritive, son insuffisance à faire les parties de l'animal complet, 11^ vu, 4.

Traité de 1' —, cité par Aristote, lui-même, H. y 1, 4 ;

— traité de 1' — divisé d'une manière spéciale par les Arabes et quelques commentateurs latins, An.^ III, 2. 15, n. ; — traité de r — , cité sur la réfutation de la physiologie du Timée, pr.

LxxTi ; — traité de 1' — d 'Aristote, cité sur le problème de la vie universelle et l'étude du principe vital, pr. CLv ; — traité de r — cité sur la sensibilité du toucher chez les animaux, IV, VIII, 24, n. *, — appuie l'authenticité de l'Histoire des animaux, D. ; cité, pr. xxviii ; — nutritive dans les œufs clairs des oiseaux, II, VII, 4 n. ; — le traité de r — d 'Aristote cité pour un vers d'Empédocle. relativement à son système de la génération, Gén.y I. XI, 10 n. ; — cité sur la sensibilité, I, xYii, 6 n.,II, I, 5 n. ; cité sur l'âme prise pour le principe vital, II, I, 6, n. ; — cité sur l'union de 1' — et du corps, n, II, 4, n. ; — cité sur la faculté de se nourrir, II, ii, 15, n. ;

— cité sur la première — dans l'embryon, II, iy, 2 ; — cité dans la première et la plus indispensable des facultés dans la plante et dans l'animal, II, iv, 2, n. ; — cité sur l'âme sensible et r — douée d'entendement, II, IV, 4, n. ; — cité pour ses théories sur l'entendement II, iv, 7, n. ; — cité sur l'essence du corps, II, V, 12, n. ; — cité sur lesparties de 1' — , II, vi, 12, n. ;

— cité sur les fonctions des sens, II, VIII, 23, n. ; — cité

sur le principe vital, qu' Aristote étudie plus qu'il n'étudie 1' — proprement dite, III, iv, 3, n. ; — cité pour une théorie du principe vital , depuis la plante jusqu'à l'homme, IV, iv, 8, n. ; — cité sur les variétés dans la couleur des yeux, V, i,15; — cité sur la théorie de la vision ; réfutation de la théorie de Démocrite ; priorité du traité de 1' — sur le Traité de la Sensation, V, i, 15, n. ; — cité sur la théorie du diaphane ; sur un passage douteux, V, I, 17, n. ; — cité sur la théorie générale de la vision ; sur Aristote, omettant de parler des théories opposées à la sienne, et sur une opinion de Démocrite, V, 1, 27, n. ; — cité sur les oreilles des quadrupèdes et leur position, V, n, 5, n. ; — cité sur la voix et le bruit des animaux, V, vi, 3, 16. Voir Dissertation.

Traité de 1'— d'Aristote : son caractère, Par.pr. m; — cité sur le problème de la vie, auquel Claude Bernard assigne une date trop récente, pr. cxxxiii ; — cité sur les deux principaux caractères de la vie animale, pr. cxxxiii ; — cité sur la biologie, pr. clviii ; — cité sur le sens dans lecpiel doit être compris le moi d' — , I, i, 25, n. ; — son objet, I, i, 27, n. ;

— cité sur l'intelligence et les choses intelligibles, I, i, 27, n. ;

— cite les vers d'Empédocle sur la composition des os, I, i, 36, n. ; — cité sur la faculté nutritive des plantes et des animaux,

I, V, 2, n. ; — cité sur les organes des sens : snr l'objet sensible et la sensation ; sur la sensibilité ; allusion qu'y fait l'auteur,

II, i, 12, 15, n., — cite sur les rapports des sens avec l'encéphale, II, VII, 3, n. ; — sur le rapport de r — aux éléments, II, VII, 4, n. ; — cité sur la sensibilité ; sur la tlicorie de la vision ;

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