ALEXANDRE ~ ALIMENTS
156 ; — sa route à travers l'Arachosie, pour se diriger sur l'Inde, An., II, II, 6, n. ; — renseignements que son expédition dans l'Inde avait fait pénétrer dans la Grèce, sur la fureur des éléphants à l'époque du rut, VI, xvii, 5, n. ; — cité pour des remèdes indiqués à la Grèce par ses compagnons sur les maladies des éléphants, VIII, XXV, 2, n. ; — son expédition dans l'Inde, citée pour des renseignements sur des accouplements bâtards, VIII, xxvii, 11, n. ; — citée sur la connaissance qu'a eue la Grèce des mœurs des éléphants, IX, ii, 16, n. ; — tradition recueillie par Pline sur SCS envois présumés à Aristote, pour lui faciliter ses investigations d'histoire naturelle ; — son admiration pour Pindare, et l'Iliade d'Homère, An., p. lxxix.
Alexandre le Grand, cité à propos de l'étude de la physiologie comparée, Par. , p. nv ; — état de la science à son époque, p. liv, et Lvii.
Alexandrie, École d' — , son système astronomique. Ciel, II, 8, 4, n. ; — astronomie grecque à Alexandrie, pr. lxxv; — l'école médicale d'Alexandrie n'a pas fait de physiologie comparée, Par., p. Lviii ; — cette école citée sur la physiologie comparée, p. Lix; — l'école d'Alexandrie ne s'est pas occupée d'embryologie, Gén,, p. cxxxii; — école médicale d'Alexandrie, ses travaux, Pro., V, 40, n.
Alexandrins, emprunts qu'ils ont faits au péripatétisme, A., III, 4, 12, n., et pr. lxx.
Aleximene de Téos, est le premier qui fit des dialogues socratiques, Poé., I, 9, n.
Algèbre, (1'), et l'arithmétique ne seraient pas sans la logique, L, pr. XLiii.
Algue noire, rousse près de terre;
autre algue, sa ressemblance avec les plantes sauvages. An., VIII, XV, 1.
Alignement, pour en mieux juger, on ferme un œil, Pro., xxxi, 21.
Aliment, traité d'Aristote sur l'Aliment, ou traité de la nutrition, trois citations qu'en fait le traité des Parties ; regrettable perte de cet ouvrage, Par., D, cxcvi.
Alimentation, divers modes d' — chez les animaux, I, m, 3; — des enfants est chose fort importante, Pol., IV, XI, 1 ; — théorie de la nature de l'alimentation, A., II, 4, 9 et suiv.
Alimentation et Génération, les plus communes des facultés de l'âme, A., 11, 4, 2.
Alimentation, ne gêne pas la respiration ; moyens qu'a pris la nature, O., Resp., XI, 4, et suiv. ;
— doit être modérée pour être profitable, Mor., N, II, 2, 6; — son influence sur les chairs, ^/i., XII, 2 ; — delà cigale, IV, vu, 11;
— reproduction et alimentation des petits de tous les animaux, VIII, I, 8, 9; — des poissons, VIII, IV ; — le traité de l'Alimentation, ou de la nutrition, mentionné par Aristote, dans d'autres ouvrages, n'est pas parvenu jusqu'à nous. Par., VI, iv, 3, n. ; voir Nutrition ; — se» organes chez les animaux qui n'ont
Ï>asde sang, IV, v; — des molusques et des crustacés, IV, v, 1, n. ; — ses organes chez tous les animaux inférieurs, IV, v, 32 ; — différences que ces organes présentent, IV, v, 36; — influence de l'alimentation sur le changement de couleur dans les animaux, Gén., V, v, 9; — alimentation des malades dans la phlcgmasie, Pro., I, 51. Aliments, acquisition des aliments, Pol., I, III, 2; — aliments ordinaires du cochon pour l'engraisser, An., VII, viii, 4;
AUZÉE — ALPHABET
— pour engraisser les bœufs, VIII, IX, 2; — choix des aliments des bêles de somme, VIII, X, 2 ; — saupoudrés de sel engraissent les moutons et les chèvres, VIII, XII, 3 ; — leurs effets divers sur les porcs, VIII, xxi, 5; — des abeilles, IX, xxvii, 4, 5 ; — théorie des Aliments, citée sur les résidus de la nourriture, Par., n, VII, 16; — action considérable qu'ils exercent sur tout l'organisme, Gén,, V, v, 9, n. ;
— diments solides, leur changement cause moins de maladies que le changement de boisson, Pro.y I, 14 ; — indigestes par leur nature, ou par leur quantité, I, 42 ; — leur action varie avec leur quantité, I, 47 ; — aliments secs, aliments liquides, X., 59 ; — leur influence sur les besoins sexuels, XXX, i ; — dont on fait usage sans s'en lasser, XXI, 13; — aliments doux, ont un goût différent, selon qu'ils sont chauds ou froids, XXII, 12 ; — aliments doux, et aliments amers ; on se lasse plus vite des aliments doux, XXII, 2 et 3.
Alizés, position et périodicité de ces vents, Mété., pr. xxx.
Allaitements d'enfants faits par des hommes; cas cités par des dictionnaires de médecine, An-^
III, XVI, 6, n.; voir Lait; — que donne les femmes, Gén.,
IV, viii, 2, n. Voir Lait ; — factice pour les enfants, ne parait pas avoir été employé par les Grecs, IV, VIII, 2, n.
Allégorie , le Tasse remarque qu'Aristote n'en dit rien dans la Poétique, Poé., XXII, 14, n.
Allemagne, peut-elle se vanter, en fait de science logique, d'avoir produit Kant, L., pr. glvii.
Alliance militaire, n'a pour but qu'un secours mutuel, PoL, II, 1,4.
Alliances militaires des États,
Mor., N, viii. 4, 5.
Allongés, mots allongés, Poé. y