‹ Traduction générale d'AristoteChapitre 345 sur 398 · HÉRON — HÉSYCHIUS · texte numérisé non relu

HÉRON — HÉSYCHIUS

Héron vulgaire, et — blanc, endroits où ils vivent ; leur nourriture, An., Vni, V, 11 ; — trois espaces de — ; animaux auxquels il fait la guerre, et par losc[ucls il est tue ou dépouillé, IX, II, 12 ; — vie des trois espèces de — , IX, XVII, 1 ; — couleur de plusieurs espèces de — , IX, II, 12 et n. — distinction des espèces de — , IX, XVII, 1, n. ; — description de son gésier, Par., III, xiv, 11, n. ; — action des pattes dans le vol de cet oiseau de grand vol, Par., M, X, 4.

Herophile, ses découvertes fameuses en anatomie, An., pr. clxiv;

— contemporain de Théophraste et d'Érasistrate, illustre médecin ; ses découvertes dans la pathologie et la physiologie de 1 homme ; la physiologie générale lui échappe, Par., pr. lviii et suiv. ; — cité par Galicn relativement à Técole Alexandrine, pr. lviii ; — grand anatomiste ; sa pratique de la vivisection, dans l'école Alexandrine. pr. lxxix ;

— admiration que ses travaux inspiraient à Galien, Par., D, cxciii ; — la découverte anatomique des ovaires lui revient, selon le témoignage de Galien, Gén., pr. cxxxv: — son anatomie, citée par Galicn, G en., D, XV, bis.

Héros, fable populaire des hommes endormis à Sardes près des —, Phr., IV, 16, 1 ; — fils d'Hercule, IV, 16, 1, n. ; — tempérament ordinaire des — , Pro., XXX, 1.

Herschel, William, découvre la planète d'Uranus. Ciel. pr. lui;

IlÉRYG.\.s, mot forgé pour Kérata, Poé., XXI, II ; peut-être par Homère, id., ihid.

Hésiode, cité par Aristote, Pol., I, I, 6 et notes ; — cité sur les bases de la société, I, i, 6 ; —

cité, VH, VIII, 18; — cité, Mor., N, I, 2, 9 ; — cité, N, m. 10, 2, n. : —cité, N, V, 5, 1, n. : — N, VII. 12, 6. n. ; — N, VÏII. 1, 5, n.; — cité, sans cHre nommé, N, IX. 9. 10, 1, id., iùid., n. ; — cité indirectement, N, IX, 1, 6, n. ; — cité, sans être nommé, £, III, 1, 9, n. ; — indiqué peut-être par Aristote, Phy., 1. 5, 2, n.; — cité par Aristote, IV, 2. 7 ; — il met le chaos à l'origine des choses, id., ibid. ; — son système sur l'origine des choses, Ciel,

HÉSIODE, vers d' — , changé par Pisistrate, P. et D., pr. xci ;

— plusieurs de ses vers, cités sur le chaos, p. 223 ; — sa Théogonie citée, p. 223, n. ;

— cité sur le chaos, p. 235 ; — son vers sur la jalousie des potiers, II. IV, 13, n. ; — un de ses vers cités, tiré des Œuvres et les jours. III, ix, 8. n. : — a pris l'amour, ou le désir, pour le principe universel des choses ; vers cités qui expriment cette opinion, Met., I, iv, 1 ; — sa supposition sur le rôle de la terre, avant tous les autres éléments, I, VII, 8, n. ; — et les théologucs, faisaient des Dieux les principes des êtres, III, iv, 15 ; — rien de pareil à ce que cite Aristote ne se trouve dans ses œuvres, lïl, iv, 15, n. ; — cité par Aristote sur Ninus.^n., VIII, XX, 2, n. ; — ou Hérodote, cité par Aristote sur l'aigle de Ninus, pr. lv ; — cité sur le scolysme, Pro., IV, 26, n.

Hestiée. révolution de cette ville, PoL, VIII, III, 2.

HÉSYCHIUS, cité sur le ton qu'on donnait dans les concerts de musique, Rhé., III, XIV, 8, n. ; — indique trois livres, au lieu de quatre, pour le traité des Parties des animaux, Par., D, cxci ;

HÉT.ERIES — llIPPASE

— son catalogue, cité sur Tauthenticité des Parties des animaux ; nombre des livres donnés par lui à cet ouvrage, ibid. ; — ne cite pas le traité de la Marche dos animaux, Ptw., M, \\\%\ — cité sur le traite de la (iénération des Animaux, auquel il no donne que trois livres, Gén., D,

Hét^ries, sociétés politiques à Carthage, PoL, II, viii, 2.

Hétérogéme, savants qui inclinaient k ce système ; adversaires do cette théorie, Gén., pr. cxliv.

Heure, tout à 1' — , sens de celte expression, Phy., IV, 19, 21 ;

— du jour, rapport des différentes — aux tremblements de terre, Mété., il, 8, 6etsuiv.

Heureux, nuance de ce mot, comparé au mot de Fortuné, Mor., N, I. 8. 9. n. ; — il y a des gens heureux dans toutes leurs cntrepriRes, malgré leurs folies, E, Vil, 14, 2 et s.

Hexagone, peut couvrir tout l'espace, Ciel, III. 8, 1.

Hexami^tre, on fait naturellement peu d'hexamètres en parlant, Poé., IV, 14 ; — vers employés par quelques poètes, lihé., 111, 1,11.

Hirou, ou corbeau de nuit, appelé Otus ; — faisceaux de plumes qu il porte autour du conduit auditif. An., H, xii, 30, n. ; — sa constitution ; sa nourriture, VIII, V, 3 ; — oiseau l>avard et imitateur; sa ressemblance avec les chouettes ; manière de les prendre, VIII, xiv, 11.

Hiératique, papier — , P. et /?., pr. cxv

Hikron, règne dix ans k Syracuse, PoL, Vin, IX, 23; — frère de Thrasybule, VIII, viii, 19 ;

— invente les espions, Vlil. ix, 3 ; — la femme d' — interroge Simonide, Mor., N, IV, 1, 26, n. ; — tyran de Syracuse, Poé.^

V, 3, n. ; — et Gélon, vainqueurs d'Hamilcar, général carthaginois, en Sicile, XXHI, 4, n. ; — question de la femme d — à Simonide, lihé., I, xvi, 3 ; — épf)qne où il régnait on Sicile, H, xvi, 3. n..

HiLÉE, devin de Polycralc de Samos, P. et />., pr. lv.

HiLOTEs, leur esclavage, PoL, II, II. 13; — leur esclavage, funeste aux Spartiates, II, ii, 6.

HiMÎ-iRE, sous la tyrannie de Phalaris, Bfié., II. xx, 5 : — patrie de Stésichore, où il a vécu de 632 à 552 av. J.-C, An., V, VIII, 6, n.

Hindoue, rapprochement de la philosophie — avec la philosophie grecque. Ciel, I, 10, 7, n.

Hi.NDouKousii. répond au Paropamisus des Anciens, Mêlé., 1.

Hi.xDous, n'ont rien donné à la (irèce, P. et D., pr. cxxxviii cl ci.xx ; — peuple fort intelligent; cités sur l'idée do la science, et leur incapacité scicntifîque. An., pr. CLxxviii ; — l'esprit — cité pour la seule science qu'il ait comprise et cultivée, Par., pr.

HippARi.Nus, prépare la tyrannie pour Denys, Pol.. VIII. v, 6.

HippARQUE, fils do Pisislrate, renversé par Harmodius cl Aristogiton, y?/ie. . II. XXIV, 11, n.

HippARQUE, admiré par Laplace.

Ciel, pr. Lxxv; — adopte-le système d'Aristoto sur l'immobilité de la terre, pr. xxxviii ; — de Rhodes, son catalogue d'éclipsés pour 600 ans, P. et />., pr.

HippASE de Métaponle, prenait le feu pour élément unique, Ciel, III, 3, 3, n. ; — croit que le feu a la forme d'une pyramide, UI, 5, 3, n. ; — adoptait le feu pour élément unique, P. et />., II, 1, 2, n. ; — de Métaponle

HIPPIAS — IIÎPPOCRATE

et Heraclite d Éphèso, se prononceront pour le principe du feu. Met., I, III, 18 : — n'est guère connu que pour avoir partagé l'opinion d'Ilcraclile ; celait un Pythagoricien, 1. m, 18. n.;

— cité par Philopon, A,, I, ii,

II, n.

HiPPiAs de Thasos, défend deux passages d'Homère, R. S., 4, 8, n. ; — défend un vers d'Homère, Poé., XXV, 18 ; — de Platon, cité sur Gorgias, P. et y)., p. 211 ; — fils de Pisistratc, réfugie auprès d'Artapherne, satrape de Sardes, pr. lxiv ; — dÉlée, compagnon et élève de Protagore, Jihé., pr. xxiv ; — son portrait ; son ouvrage sur les belles occupations de la jeunesse, pr. XVI ; — s'enrichit par son enseignement, pr. xxx ; — le Pisistratido ; sa fille Archédicé, I, IX, 19, n.

HiPPiAs, de Platon, citation et réfutation de r — ; théorie insoutenable qui y est exposée sur la volonté dans rhomme, Met., V, XXIV, 9 ; — second de Platon, traduction de M. V. Cousin ; appréciation, critique et témoignage sur l'authenticité de ce dialogue, V, XXIX, 9, n.

HiPPOcRATE, grand médecin . Pol., iV, IV, 3. ; — cité relativement aux Sauromates, IV, ii, 5, n. ;

— cité, P. ^.,, H, 25, 3, n. ; — cité, E., VI, 3, 2, n.

— de Chios ou Céos, géomètre, son procédé pour la quadrature du cercle, /?. S., 11, 2 ; — sa solution de la quadrature du ceacle, Phy., I, 2, 7, n.

— son traité de la Nature de l'homme, cité, A., HI, 13, 1, n.;

— sa méthode admirable en médecine, O., pr. Lxiii ; — début de ses Aphorismes, id., id. ; — traité des Maladies, cité, Som.,

III, 11, n. ; — son traité des Airs, des Eaux et des Lieux,

cité, O., Long., I, 5, n. ;— cité, id., V, 1, n. ; — cité sur la consomption dorsale, cité, id., V, 6, n. ; — donne au cerveau le rôle qu'Arislote accorde au cœur, Jeun., III, 6, n. ; — cité, id., 8, n.

HipPOCRATE. a montré combien la philosophie peut être utile k la médecine, Mor., N, I, 3, 16, n. ; — cité, N, 111, 4, 8, n. ;

— le géomètre, trompé par les douaniers de Byzance, E, VH, 14, 5.

HippocRATE. le médecin, désigné peut-être par Aristotc, Mété., I, 13, 2, n. ; — cité sur l'évaporation constante des eaux, H, 2, 5, n. ; — ses notions sur la Scythie, H, 5, 14, n. ; —

— cité pour le traité des Airs, des Eaux et des Lieux ; pour les vents. II. 6. 12, n. ; — cité sur le traité des Souffles, II, 8, 15, n., et II, 8, 16. n. ; — de Chios, a mal expliqué la lumière des comètes, I, 7, 7 ; — son opinion sur la cause des comètes, I. 6, 3 ; — indiqué peut-ôtre, I, 8, 6. n. ; — do Cos, père de la médecine, P. et Z>., pr. x;

— cité sur le génie des Crées, pr. CLii ; — on ne trouve rien dans SCS ouvrages concernant les fonctions de la rate. Met., V, XXVII, 6, n. ; — édition et traduction de M. Liltré, citées sur le phlegme, VIlï, iv, 1, n. ; — pratique et recommande la méthode d observation, pr. crxxxiv.

— traité des Maladies, édition Littré, cité sur le phlegrae. An., I, 1, 9, n. ; — n'est pas cité par Aristote sur la théorie des veines, quoiqu'il s'en fût l)eaucoup occupé, 111, II, 2, n. ; — cité sur la sai'jnéc, et le cas qu'il en faisait. 111, ii, 9, n. ; — cité pour la saignée, qu'il ordonne contre certaines douleurs de foie, III, IV, 1, n. ; — cilé sur le mot

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