‹ Traduction générale d'AristoteChapitre 346 sur 398 · HIPPOCRATE · texte numérisé non relu

HIPPOCRATE

Effloresccncc, la lèpre blanche.

An.f m, X, 8, n. : — cité sur 1 horrible mutilation des eunuques, III, X, 11, n, ; — cité sur les plaies de la vessie, III, xf, 4, n. ; — son fameux traité des Airs, (les Eaux et dos Lieux, édit. et trad. E. Littré, cité sur liniluenre des climats et sur la rcproduc'tion des poissons, V, IX, 10, n. : — son traite des Semaines, édit. et trad. Ë. Littré, cité sur la théorie des septénaires, à laquelle correspond une formule d'Aristote, V, vii, 4, n. ; — sa doctrine de la Nature des ï'emmes. VU. i, 10, n. ; — ses observations spéciales sur les convultions des enfants, VII, XI, 2, n. ; — son traité ; influence de cette étude sur celle d'Aristote, VIII, xxviii, 1, n. ; — ses recherches en histoire naturelle ; recherches de son école; ses ouvrages authentiques et apocryphes ; leçon qu Aristote a pu tirer de lui, en fait de méthode et d'observation. An., pr. lxvii; — traces d'anatomie qu'on trouve dans ses travaux, pr. lxvi.

HippocRATE, sa description de la consomption dorsale, Par., II, VI, 1, n. ; — son traité des Lieux dans l'homme, édit. et trad. Littré, cité sur la théorie des fluxions, II, vu, 8, n. ; — cité sur lattention que, de son temps, la médecine donnait déjà aux aflcctions de la rate, III, xii, 4, n. ; — cité sur l'intestin grêle et le gros intestin, qu il parait avoir distingués, III, xiv, 22, n. ; — édit. et trad. E. Littré, traité de l Oflicine du médecin ; cite sur la difliculté de savoir de quel instniment de chirurgie Aristote veut parler, IV, IX, 10, n.; — cité sur l'origine de la science, pr. cxi.ii : — perfection de ses observations, pr. ibid.

UippocRATE, édition de M. E. Lit-

tré, cité sur le phlcgme, Gén.,

I, xif, 12, n. ; — sur une observation relativement au phlegme, I, XII, 16, n. ; — cité sur la liqueur génératrice. I, xri, 22, n. ; — beau-pore de P()Kl>e,

II, VI. 6, n. ; — SOS théories dans le traité des Airs, des Eaux et dos Lieux, analogues à celles d'Aristote, relativement à l'influence des climats, de la nourriture et des eaux sur la génération et le sexe, IV, ii, 6, n. ; — son traité spécial sur les Maladies des Femmes, cité pour certaines difformités chez les femmes ; — il ne s'est occupé que de pathologie, 1V^ iv, 23, n, ; — cité sur les ouvrages consacrés à l'étude des Maladies des Femmes ; authenticité de ces ouvrages, IV, vi, 12, n.

— doctrine hippocratiquc sur la génération, I\,vi, 12, n. ; — traité hippocratique sur les Maladies des Femmes, cité sur la môle. IV, VII, 1, n. ; — traité de l'Ancienne médecine, cité sur la théorie de la coction, IV, viii, 8, n, ; — et son école, cités sur la nyctalopie, qui leur était connue, et sur le glauc6me dont ils n'ont pas parlé, V. i, 19, n.;

— cité pour l'origine de la théorie sur la coction en général, V, i, 23, n. ; — limites étroites dans lesquelles il a traité de la génération ; recueil plus ou moins authentique des œuvres qu'on lui attribue, G en., pr. v ; — ses œuvres citées à i appui de la méthode d'observation, pr. xi ;

— influence de ses doctrines sur les études d'Aristote, pr. cxxvii;

— collection & laquelle son nom est attaché ; difliculté de discerner ce qui lui appartient, et ce qui appartient à son école, de diverses époques ; traités qu'elle contient, relativement à la théorie de la génération ; restitution

IIIPPOCRATE — IlIPPODAMUS

peu heureuse de son système par des physiologistes modernes, Gén. , pr. cxxviii ; — cl Aristote, leurs opinions opposées sur l action de la science ; Galien essaye de les concilier, pr. cxxxiii ; — père de la médecine, pr. cxxvii ; — genre d'observations sur les œufs, auxquelles il a songe peutêtre le premier, pr cliv.

— n'a pas donné la définition de la maladie, Pro., I, i, n. ; — n'a jamais prescrit un excès par mois, I, 2, n. ; — son admirahlo traité des Airs, des Eaux et des lieux, cité sur l'action des saisons, i, 3, n. ; — son septième livre des Epidémies, cité sur l'enflure des pieds. I, 5, n. ; — copié dans les Problèmes, I. 8 et 9, n. ; — cité sur l'emploi du cataplasme, I. 30, n. ; — cité sur la suppuration, I, 32. n. et 33, n. î — cité sur l'emploi du fer et du feu, I, 3'f , n. ; — cité sur un purgatif, I, 42, n. ; — ses recommandations sur l'emploi de la chaleur, 1. 49, n. ; — son traité sur le Régime dans les maladies aiguës. I. 51, n. ; — a tenu grand compte des symptômes donnés par l'urine, I, 51, n ; — sa théorie sur la fièvre quarte. I, 57, n.

llippocRATE, SOS théories sur la sueur, Pro., H. 1, n. ; — cité sur l'engourdissement. II, 15, n. ;

— sur les eflets do l'anxiété, II, 3 1 , n . ; — sur la cause des frissons, II, 34. n. ; et 35, n. ;

— cité sur la pleurésie, causée par l ivresse, III, 1. n. ; — cité sur la stérilité des ivrognes, III, 4, n. ; — SCS observations sur les Scythes, III, 7, n. ; — cité sur l'inipuissaiicc des ivrognes, III. 11, n. ; — cité sur le (^ycéon, sorte de breu\ag(!, III, 12, n. ; — a étudié le délire causé par l'ivresse, III, 17, n. ;

— cité sur le frisson. III, 26, n.;

— procédé pour reconnaître la stérilité de la femme, Pro.^ IV, 2, n.; — cité sur les effets d une équitation excessive, IV, 12, n. ;

— citésurlephlegme.IV, 17, n. ;

— cité sur les elFcts de la gymnastique, V, 4, n., et 6, n. ; — ne s'est pas occupé de la gale, VU, 8, n. ; — traité des Airs, des Eaux et des Lieux, cité sur l'influence du climat, XIV, 1, n.;

— traité des Plaies de tète, cité sur les régions marécageuses, XIV, 6, n.; — des Airs, des Eaux, et des Lieux, ibid.y 7,n.; — des Airs, des Eaux et des Lieux, cité sur 1 intelligence des gens du midi, XIV, 15, n. ; — sa ptisane ou tisane, XXI, 1, n. ;

— traité du Régime, cité, XXIV, 1, n. ; — traité de la Nature do l'enfant, ibid., 2, n. ; — son étude sur l'influence des eaux, XXIV, 19, n. ; — désigné peutêtre par Aristote, XXX, 1, n. ;

— traité des Humeurs, cité,

XXXII, 4, n. ; — ses Aphorismes, cités sur léternuemenl,

XXXIII, 1, n. ; — lequafrième livre des Épidémies, cité sur le grêlon morbide, XXXIV, 4, n.

HiPPOcuATE. jeune ami de Socrate, enthousiaste de Protagore, Rltè., pr. XV.

lIippocRATiQUE, l'école — a étudié l éternuemont et le hoquet, Pro., XXXIII. 1, n. Voir Ilippocrate.

lIippoDAMUs. examen de sa Constitution. PoL, II. V. 1 ; — inventeur do la distribution des villes en rues. ibid. ; — sa Constitution, ibid. ; — son tribunal suprême, 11, ii. 5 ; — sa loi sur les' orphelins des guerriers, II, v, 4 ; — sa loi sur les inventions utiles, II, v, 4 ; — fragments d'un de ses ouvrages, cité par Slobée, 1, iv. 13, n. ; — son système d'alignement pour

"is maisons,

ses

UIPPOLOCHUS — HIRONDELLE

rcformcA dans la construction des villes, IV, X, 4, n. ; — deMilet, architecte et publiciste, P. et /)., pr. X.

IIippoLOCHUs, a été, le premier, l'objet d'un éloge public, Jîhé., I, IX. 26.

Hii»i»oi-YTF,, tragédie d'Euripide, lihé., citée, 11, xxii, 3. n. ; — citée sur le parjure, III, xv, 8, n.

IIippoMANE, corps que laissent couler les juments, et qui tient au jeune poulain ; substance très rcclierciiée de ceux qui fabriquent des remèdes. An., VI, xvir, 8 ; — excroissance qui se montre au front des poulains; sa grosseur ; sa forme, servant aux philtres, VI, xxii. 14 ; — dévorée, dit-on, par la jument ; erreur des Anciens, réfutée par HutTon, VI, XXII, 14, n. ; — excroissance qui se produit sur les poulains ; contes débités à ce sujet, VIII, xxiii, 9 ; — surnom appliqué aux juments très arjlrnlcs, et infligé à certaines femmes pour les flétrir, VI, XVII, 6 ; — sons étymologique de ce mot ; application de cette épithéte dans les (îéorgiquos de Virgile, Vï, XVII, 6, n. ; — autre signification de ce mot ; troisième sens du mot d Ilippomane, VI, xvii, 8, n.

llippoM, son étrange opinion sur l'àmc. qu'il assimile k l'eau et à la semence. A., I, 2, 18 ; — cité, 1, 2, 18, n. ; — prenait l'eau pour élément unique, Ciol, III, 3. 3, n. ; — ses doctrines arbitraires. Met., I, m. 16 : — plus récent que Thaïes ; vivait du temps de Socrate et de Périclrs. 1, III, 16, n. ; — désigne pour sa théorie de la substance.

Vil, II, 3, n.

Hippopotame, di\ision des extrémités de ses jambes, An., II. ii, 13 ; — d Egvpte. sa description,

II, IV, 2 ; — d'Egypte, les erreurs accumulées sur cet animal, dans un passage interpolé, sont empruntées d Hérodote, II. it, 2, n. ; — nature de I' — . Vlll, XXIII, 10 ; — leur nourriture ; leur genre de vie, VIH, 11,3.

IIipposÉLiNO?;. oumaceron, plante, Pro., XX, 7, n.

HiPPOURE, époque de sa retraite ; époques de Vannée où on le prend. An,, VIII, xvii, 2 ; — et coracin ; identification de ces poissons, selon Cuvier, VIII, XVII, 2, n.

Hirondelle, qualités et défauts dans ses parties, An., l, i, 17 ; — position de sa vésicule du fiel, II. XI, 13: — ses petits présentent, selon quelques naturalistes, le même phénomène que les serpents, II, xii, 22 ; — prolongement de son estomac. II, XII, 28 ; — son accouplement et sa ponte, V, xi. 1 ; — seule, parmi les carnassiers. & pondre deux fois ; les veux cre\és aux petits peuvent guérir et repousser,. Vl. V, 2 : — sa nourriture; ses constructions, Vlll, v, 3 ; — son nid mer>'eilleusemeiit construit ; ses soins pour nourrir et élever proprement ses petits ; sa manière de boire, IX, viii, 12 ; IX, vu, 5 ; — sa ressemblance et sa différence avec les kypsèles.

IX, XXI, 1 ; — les yeux des jeunes — guérissent, si on les crève.

II, XII, 22,11.; — changement de couleur de leur plumage, Ilï, x.

18 ; — leurs nids pareils à ceux dos grives, VI, 1, 6 ; — migration des — . leur retraite,

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