‹ Traduction générale d'AristoteChapitre 355 sur 398 · HOMÈRE — HOMME · texte numérisé non relu

HOMÈRE — HOMME

durée de la vie des chiens, VI, XX, 6: — cité sur l'âge du chien d'Ulysse, VI, xx. 6, n. ; — cité sur la force d'un jeune taureau et d'un bœuf, VI, xxi, 5 ; — cité sur l'âge adulte du taureau et du bœuf, VI, xxi, 5, n. ; — cité sur les sangliers châtrés, VI, XXV. 3 ; — cité inexactement par Aristote, sur le sanglier. VI, XXV, 3. n. ; — cité pour les Pygmccs, dont il parle, dans son Iliade, ainsi que des grues qui leur font la guerre. VIII, xiv, 3. n. ; — cité sur les cornes des béliers de la Libye, VIII, xxvii, 5 ; — cité sur les noms du Gymindis, IX, xiii, 5; — connaissait le pays où se trouve le Cymindis. IX, xiii, 5, n. ; — cité sur l'aigle Plangos. IX, xxii, 2; — cité sur remploi du mot Morphnos, IX, XXII. 2, n. : — cité sur la crainte du lion pour le feu. IX, XXXI. 4; — compare le courage d'Ajax avec celui du lion ; comparaison répétée pour Mcnélas, IX, xxxi, 4 n.

— cité par Aristote sur le chien d'Ulysse, sur l'âge du bœuf, sur r aigle de Priara, sur les cornes des béliers, sur le caractère du lion, sur la crinière du cheval, pr. Lv ; — époque et terre heureuse, où est née la poésie avec lui. pr. cLxxx; — le premier et le plus grand des poètes, comparé à Aristote, le premier et le plus grand des naturalistes, pr.

cxc ; — cité sur une tête parlant encore, en roulant dans la poussière, III. x, 6 ; — interprétation erronée d'un de ses vers, traitant d'une léte d homme parlant encore au moment où il reçoit le coup mortel ; — variante dans le texte d Homère, au temps d Aristote. 11 [, x. 6, n.

— cité sur le nom d Aphrodite, (icn., III, III, 9, n. ; — connaissances qu on avait de

son temps des Scythes et des Thraces ; il nomme les derniers, V, III, 12. n. ; — cité sur le sommeil « Frère de la mort », V, I, 7, n. ; — cité sur la minceur de l'os du crâne du cheval, V, IV. 8.

Homère, cite le cycéon. sorte de breuvage, Pro., III, 12, n. ;

— appelé le Poète, IX, 4, n. ;

— cité sur les formes de la femme, X, 36, n. ; — sa numération, XV, 3. n. ; — cité sur le sommeil, XVIII, 1, n. ;

— cité sur la ville d'Orchomène, XX, 32, n. ; — son admirable peinture du mouvement des eaux, XXIII, 23, n. ; — et de la terre, noircissant sous le labour, ibid. ; — cité sur le frisson de l'eau, XXIII, 23 ; — cité sur le fleuve Paesos. XXI H. 40, n. : — cité sur les vents, XXVI, 7. n. ; — cilé sur le zéphyre, XXVI, 33, n. ; — cité sur les champs Élyscons, XXVI, 33 ;

— parle de Thèbes d'Egypte, XXVI, 46, n. ; — variante dans un vers de l Odyssée, XXX, 1, n. ; — cité sur les elTets de l'ivresse, XXX, 1 ; — cité sur Bellérophon, XXX, 1 ; XXX, 1, n.

Hommage d'Aristote à la sagesse de la Nature, Par., III, ii, 12, n. : III. IV, 9, n., et passim.

Voir Aristote.

Homme, ses modes divers d'existence. Poi., I. III, 3 ; — les animaux sont faits pour lui, I, III, 4 ; — est un être sociable, III, IV, 2 ; — les vertus de — ne sont pas celles de la femme, I, V, 8 ; — devoir de 1" — dans la famille, IH, ii, 10 : — disette dos — à Sjwrte, H, vi, 12; — peuvent engendrer jusqu'à soixanlc-dix ans, IV, xiv, 3 ; — origine dos premiers — . H. v, 12 ; — qualités et devoirs de 1 — d'État. VI, I, 2 ; — ma-

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gnanimcs, ce qu'ils onl de commun, D, A., II, 13, 22; —définition de l— . 7'., V, 2. 6 et 7.

— est le plus intelligent des animaux, à cause du toucher, qui! a très délicat, A., II, 9, i ; — condition qui lui est particulière pour l'action de l'odorat, II, 9, 6 ; — pour connaître l'àme, il ne faut pas se borner à étudier V — tout seul, I, 1, 'i ;

— le seul des animaux qui goûte avec plaisir l'odeur des fleurs, O. , Sens., V, 11 ; — a le cerveau plus gros que le reste des animaux relativement à sa grandeur, id., id. ; — le seul des animaux qui se tienne delK>ut, Som., 111, 15 ; — est, parmi les animaux, celui dont le sang est le plus pur, Uesp., XIII, 3 ;

— et le seul droit, id. , id. ; — influence des climats sur les — , Long., I, 5.

Homme, a une œuvre propre à remplir en tant qu' — , il/or.,

c'est l'ac-

tivité de lame conforme à la raison, id., ibid., 14; — est surtout un être intelligent, N, IX, 'i, 3, ; — est bon par nature, E, Vil, 2, 31, 57 ; — est une cause libre et raisonnable.

E, 11, 6, 1 et suiv. ; — est le seul être libre, E, II, 8, 5 ; — est essentiellement libre, G. I, 10, 5 et suiv. ; — est susceptible d être heureux, N, I, 7, 9 ;

— est le seul être qui puisse être heureux, E. I, 7,2; — la faiblesse de r — a besoin d'un changement continuel, N, VII, 13. 8 ; — sa disposition morale, ^.V^,7, 1;— sa dualité, E, VU, 15, 15 ; — a en lui un clément divin, E. VII, l'i, 23 ; —son privilège et son but suprême, c est do pouvoir contempler Dieu. E, VU, 15-1 G; — est une plante du ciel, selon ïimée. Afor., pr. x<:ix ;

— la partie supérieure dans 1" —

c'est l'entendement, N. X, 7. 1, et suiv. : — êtres dont la nature est plus divine que la sienne, N. \I, 5-7 ; — est éminemment sociable, E, VII, 12. 15 : — est surtout un être de famille, E.

VII. 10, 2 ; — est éminemment sociable, E, VII, 10. 2 ; — est nécessaire à 1' — , N, VIII. 1.3; — et lui est sympathique, id., ibid. ; — dans quel cas on dit qu'il est intempérant, N, VII, 4.

4 ; — tempérant^ sait changer d'opinion. S, VII, 9, 3 ; — intempérant, se repent de sa faiblesse. N, VII, 8, 1 ; — peut être guéri, id., ibid., 1 ; — prudent, possède toutes les vertus, N, VII, 2. 5 ; — tableau de la conscience de 1' — de bien, N, IX. 4, 4 ; — peut être lami du méchant. G, II, 13, 10 ; — peut-il être l'ami de 1" — de bien ou du méchant? G. II, 13, 18 et suiv. ; — n'est pas égoïste.

G, II, 2, 15. 1 et suiv. ; — dans quel sens il peut l'être, id., ibid., 16, 1 et suiv. ; — est le seul juge des choses. N. X. 5, 10 ; — amour qu'il se porte à lui-même, E, VII, v, 13; — définition de r — honnête, N,V, 10, 8 ; — doivent un amour reconnaissant aux Dieux, N, VIII. 12.

5 ; — leurs passions trop souvent grossières, N. I, 2, 11 ; — d'État, leur habileté est toute pratique, N, X, 10. 18 ; — les vrais — sont fort rares, E, I, 5.

Homme, est imitateur par instinct, Poi',, IV, 2; — est surtout perfectible par l'instinct de l'imitation, IV, 2, n. ; — est instinctivement imitateur, pr.

XIV ; — la définilicn de 1* — implique la notion substantielle de bipède, Phy., I. 4, 16; — appelé le monde en petit, VIII, 2, 4 : — doit vivre selon la loi de Dieu, Métc., M, 7, 7 ; — peut

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contempler par la pensée l'ordre entier de la Nature, M, 1, 3 ; — ont eu bien souvent la même opinion dans diflcrcnts siècles, I, 3, 4 ; — ses rapports avec l'éternité, par la science, Ciei^ pr. ex ;

— est plus grand que le monde, par son intelligence, pr. cxviii ;

— sa grandeur et sa petitesse, pr. cxv ; — imperfection des arts de V — comparés à la Nature,

II, 4, 11 ; — est de tous les êtres celui qui a les actions les plus nombreuses, II, 12, 4 ; — en équilibre parfait entre la faim et la soif, qu il ne satisfait pas. Il, 13, 22 ; — d'État, écrivent peu, selon Socrate, P. et />., pr. cii ; — le privilège de r — est de se servir de son intelligence, Rké.. I. I, 16 ; — plaît à 1 homme. I, xi, 18 : — sa faiblesse, connue par les moralistes de l'Antiquité, II, v, 6, n. ; — bien élevé, ne parle pas comme les rustres. III, vu, 5 ;

— d État, ses études d'aprèsAristote, Rhé., pr. lix; — d'Airain, surnom donné à Denys le poète,

III, II, 14, n. ; — sont disposés naturellement pour la vérité. I, 1 , 1 2 ; — leur caractère subit une foule d influences, pr. liv ;

— et femmes, leurs rapports de taille et de grandeur, I, vu. 4.

— a la passion de connaître ; ce qui atteste l'existence de ce penchant en lui, Met., I, i, 1 ;

— sa supériorité sur les autres animaux, I. i, 4 et suiv. ; — théorie du troisième, — prêtée à tort h Platon, qui a pris soin de la réfuter lui-même dans le Parménide, I, vu, 32, n. ; — les trois Idées que Ihomme représente, dans les théories de Platon, I, VII. 41 ; — chargé des chaînes, comparée l esprit embarrassé par un doute, III, i, 2 ; — définition de ce mot ; ses significations, IV, IV, 7 à 16 ; — ce

qu'il est et ce qu'il n'est pas, IV, IV, 15 ; — ses négations possibles, IV, IV, 16 ; — peut être appelé un relatif, V, xv, 13 ; — en soi. est presque une tautologie, V, xviii, 9, n.

— exemple prouvant que les léments de ses parties n'entrent pas dans la définition de sa forme, Mét.ySW, x, 8 ; — partie de sa forme et de sa définition, VII, XI, 3 ; — composé de l'àme et du corps, défini. Vil, XI. 9 ; — exemple de la définition de r — ; de Tunité que forme cette définition ; et comment se forme cette unité, VII,

VII, 12 et suiv. ; — objection du troisième — ; explication de l'argument du troisième — , dans le système de Platon, VII, xiii 9 et n. ; — séparé, terme que l'on définit, \II, XV, 6 et n. ; — pourquoi il a tel ou tel attribut, telle ou telle qualité, VII, xvii.

4 et n. ; — l'essence de 1' — et 1' — ; — leur identité, VIII, m, 3 ; — la cause matérielle de 1' — ; exemple des diverses espèces de causes qui peuvent être les siennes, VIII, IV, 5 : — cause qui fait son unité et sa définition,

VIII, 2 ; — sa définition, dans l'école Platonicienne, VIII, vi, 2 et n. ; — terme universel ; terme qu'il aurait mieux valu prendre, IX, vu. 7 et n. ; — pris pour la mesure universelle des choses ; réfutation de cette théorie de Protagore, X, i, 16 ;

— est capcdsle de science et philosophie, Met., pr.xi ; — est la mesure des choses, d'après Protagore. pr. Lxir ; — sans rapports avec Dieu, dans le système d'Aristote, pr. cm et suiv. ; — sa grandeur, pr. ccxn ; — est le seul être à comprendre la loi morale, pr. ccxxii ; — est le seul être qui ait une destinée, pr. ccxxvii ; — supé-

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rieurs, motif qui fait qu'on les estime plus savants que les ouvriers, I, I, 13 et suiv.

— phénomène de la respiration observée dans — et dans les animaux à poumons. An., I, 1, 13;

— son genre de vie ; but de la société qu'il forme ; est toujours privé, I. I, 20, 23 ; — son privilège, et sa supériorité de raison, ï, I. 26 ; — et oiseau, ressemblance & laquelle se reporte la prétendue définition de l' — , donnée par Platon. I, V, 1, n. ; — étude des parties dont le corps de l'homme se compose, I, vu et suiv. ; — immobilité de ses oreilles, I, ix, 4 ; — son privilège; son infériorité pour les sens autres que le toucher et le goût, ï, xir, 3, 6 ; — ses parties spéciales, II, i, 5 ; — disposition de ses articulations, dans les membres supérieurs et inférieurs. II, I, 8; — différences des parties dont il se compose avec celles dont se composent les animaux, II, ii. et ch. suiv. ; — n'a pas d'osselet. II, ii, 15 ; — nombre de ses mamelles. II, III, 1;

— sa ressemblance avec le singe ; différence frappante qui les sépare.

II, V, 3, 5. n.; — ses organes de la génération ; leur disposition ; leur description, II, m. 5, 8.

IIoMME. rapports proportionnels des parties supérieures et des parties inférieures de son corps ; il se traîne à quatre pattes dans son enfance, II, lit, 9. 10 ; — chute de ses premières dents, II, ni, 16 ; — nombre de ses dents ; pousse extraordinaire, II, m, 19. 20 ; — petitesse de sa lx)uche, II, IV, 1 ; — ses formes; celles du singe s'en rapprochent beaucoup, II, v, S ;

— origine de sa prétendue définition, altribucc à Platon, II, VIII, 1, n. ; — forme et dimension de son estomac, II, xii, 12.

— disposition des organes qui concourent à la génération. An., III. I, 5 ; — organisation de la matrice chez la femme, III. i, 1 8 ; — nombre d'os que les anatomistes les plus exacts comptent dans 1' — , III, VII, 1, n. ; — sutures de son crâne ; tête d" — sans suture, III, vu, 3 ; — nature de ses ongles, III, ix, 6 ; — finesse de sa peau, III, x, 5 ; — nature de sa peau ; Aristotc est le seul à avoir fait une observation de ce genre. III, x, 5, n. ;

— la couleur de ses poils varie avec l'âge ; ses cheveux blancs,

III, X, 8, n. ; — poils qu'il apporte en naissant : poils qui viennent plus tard, ill, x. 10 ;

— pureté et légèreté de son sang, III, XIV. 5: — l'espèce humaine a du lait et des mamelles ; les mâles n'ont pas de lait ;

— exemples contraires, III. xvi, 2, 6 ; — liqueur séminale chez r — , III, XVI, 1.

Homme, a tous les cinq sons,

IV, vin. 1 ; — le privilège de r — est le langage articulé,

IV, IX, 15 ; — rêve plus que tout autre animal, IV, x, 10 ; — comparaison de 1' — et de la femme, IV. xi. 8 ; — n'a pas de saison pour 1 accouplement ; il est plus ardent en hiver ; la femme l'est davantage en été,

V, vin, 2, 3 ; — signes ordinaires de la puberté chez l'homme, V, XII, 4 ; — durée de la fécondité dans r — et dans la femme, V, xii. 16: — développement de r — ; sa naissance et sa vie dans le soin de la femme ; sa vie extérieure jusqu'à la vieillesse, avec tous les phénomènes que présente sa nature particulière. VII ; — est le seul animal qui puisse naître à des intervalles différents. Vil, IV, 7 ; — ressemblance de 1' — avec les animaux ; son privilège

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exclusif, An,, VIII, i, 1, n.; — comparaison de 1' — et des animaux ; dans son enfance il n'est guère qu'un animal, VIII, i, 2, 3 ; — mordu par le chien, ne contracte pas la rage, VIII, xxii, 1 ; — ressemblance de 1' — et des animaux, IX, 1, 2 et suiv.

n. ; — différence de son caractère avec celui de la femme, IX, I, 5, 6.

— ont du sang. An., I, m, 5 ; — sont vivipares, I, iv, 1 ;

— leur mouvement diamétral,

I, V, 17 ; — qui n'auraient que sept côtes, I, X, 10 ; -r- désordres du sang auxquels ils sont sujets, III, xiY, 10 ; — qui ont du lait, I, X, 2 ; — qui donnent du lait, III, XVI, 7 ; — <jui n'avaient jamais rêvé de leur vie, IV, X, 10 ; — époques et durée de la fécondité chez les — et chez les femmes ; variations sin^ gulières de cette faculté chez les uns et chez les autres, Vil, xi, 2,3; — rapprochement entre les — et les animaux, pour leurs migrations, VIII, xiv, 1, n.

— entre tous les animaux a le cerveau le plus considérable ; cause de sa station droite, Par.,

II, VII, 13 ; — raison de sa station droite, II, vu, 13, n. : — privilège de r — ; sa supériorité sur le reste des êtres ; — sa station droite ; organisation de sa tête, qui n est pas charnue ; erreurs à ce sujet, II, X, 3-4, 9 ; — sa supériorité sur le reste des êtres, II, X, 4 ; — sa vue ; appareils qui la protègent. II, xiii, 1 ; — jeu de ses paupières, II, xiv, 2 ;

— raisons qui font que sa tête est couverte de poils, II, xiv, 5;

— rapports que la conformation de l'oiseau peut avoir avec la sienne. Il, xvi, 10, n. ; — organisation particulière de ses lèvres, destinées à deux fins ; nature, usage et fonctions de sa

langue ; mollesse de ses chairs, Par. y II, xvi, 11, 14; — double usage de sa langue ; son organisation, bégaiement et brcdouillement: II, xvii, 2, 3.

Homme, organisation de ses dents ; rôle des dents pour l'articulation de la parole, III. i, 2 ;

— observations sur sa denture, III, 2, n. ; — son visage ; est le seul animal qui se tienne droit, III, 1, 15 ; — position de son cœur,et nécessité de cette position, III, IV, 6 ; — position particulière du cœur, III, iv, 14;

— le seul animal chez qui le coeur batte ; cause de ce battement, III, VI. 4 ; — sa station droite, III, vi, 7 ; — causes de sa station droite ; degrés de chaleur dans son intérieur, III, vi, 7, n, ; — nature et maladies de ses reins, III, ix, 8 ; — graisse maladive des reins chez 1' — ,

III, IX, 11 ; — est le seul animal qui rie, III, x, 5, 8 ; — situation de sa rate, sa forme et son volume, III, xii, 4, n. ; — longueur de ses intestins, III, xiY, 18, n.

Homme, sa bile. Par., IV, ii, 3 ; — sa station droite ; sa nature ; son essence ; les parties supérieures de son corps sont les moins lourdes, IV , x, 6 ; — haute estime de sa nature, que Socrate a proclamée le premier,

IV, X, 6, n. ; — Aristote a senti profondément sa grandeur et son privilège, parmi tous les animaux, IV, X, 13, n. ; — étant le plus intelligent des êtres, est seul à avoir des mains ; réfutation de la théorie d'Anaxagore, IV, X, 14 ; — sa supériorité sur le reste des animaux, se manifestant dans la conformation de sa main, presque autant que dans les facultés de son intelligence, IV, x. 16, n. ; — ses moyens de se défendre, comparés à ceux des

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animaux. Par., IV, x, 16-17; — largeur de sa poitrine ; position, nature ci usage de ses mamelles, IV, X, 23-24 ; — disposition de ses organes sexuels, IV, x, 33.

— organisation particulière de ses jambes et de ses parties inférieures, IV, X, 35 ; — sa conformation, IV, X, 35 et n. ; — n'a pas de queue, IV, x. 37 ; — organisation particulière de ses pieds, IV. X, 43- '»4 ; — véritable raison de la conformation do son pied ; fonction de sa main, IV, X, 43, n. ; — cause du mouvement de ses mâchoires, IV, xi, 7.8.

— SCS organes de locomotion ; flexions de ses appareils locomoteurs en sens inverses. Par., M, I, 3, 4 ; — son association à rintelligcncc infinie, qui éclate partout dans la Nature, M, II. 1, n. ; — le haut et le bas dans r — , coïncidant avec le haut et le bas do l'univers, M, IV, 2, n. ; M, V, 3, n. ; — exemple frappant dansl' — , prouvant quel est le point de départ du mouvement, M. IV, 11 ; — opinion qu'avaient Aristote et les plus savants naturalistes sur sa prééminence, M, IV, 11, n. ; — haut et devant dans 1' — ; direction du haut, M, V, 1, 3 ; — de grande taille, qui marchent voûtés, par des flexions analogues à celles dos animaux sans pieds. M, VII. 5; — étude des diverses phases que présente sa marche, M. I\. 5, n. ; — sa conformation, relativement aux conditions de la station droite, M, XI, 1 ; — développement qu'exige sa station droite. M, XI. n. ; — diirérence de sa station droite avec colle de l'oiseau; ne pcMit avoir d ailes comme les Amours des ptîinlres. M, XI, 5, 6 et n. ; — faculté de voler qui aurait pu s'accorder avec son or-

ganisation. M, XI. 6, n. ; — diflerenccs de ses flexions avec celles de quadrupèdes et des oiseaux, M. XII, 2 ; — manière dont il fléchit ses pieds et ses bras, M. XII, 5, 6 ; — opposition et harmonie des flexions do ses membres, tantôt concaves, tantôt convexes, M. XIII, 2, 3 ;

— c'est pari' — qu'Aristotc commence ses études phvsiolopiques, Par,, pr. xxxiv ; — étude des parties complexes et non homogènes, pr. ihid. : — importance de l'étude qui s'applique à 1' — , pr. CLXi ; — le plus complet des êtres. M, p. 279.

Homme, position de ses testicules.

(iên., I, III, 2: — de la matrice,

I. VII, 1 ; — disposition de la matrice dans la femme, I, viii. 5: — impuissants , argumen t con trc Terreur de quelques naturalistes sur la part de la femme dans la génération, 1, XIV, 4 ; — la science moderne a constaté la manière dont naît 1' — , I, xiv, 10, n. ;

— et femmes, constitution de leur corps ; abondance du sperme et des menstrues, plus grandes chez eux que dans les autres animaux, I. xiv, 2 ; — diflerence individuelle entre le mâle et la femelle. I. xvii. 1.

— engendre V — ; une des formules aristotéliques, II. i, 15, n.;

II. II, 9, n. ; II, H, 12, n. ; — signes indiquant que les — sont stériles ; expérience sur le sperme. II. IX, 1 0-12. Voir Stérilité;

— avis divers des naturalistes sur les prérogatives de l' — , II, v, 3, n. ; — sa classîGcation dans la série animale, II. i. 8, 11-12;

— donne le mouvement et la vie ; la femme fournit la matière, dans l'acte de la génération, II, v. 10-11 ; — plaisir provoqué dans r — et dans la fi*mnie par le rapprochement sexuel. II, v, 16-17 ; — diflorence de la dis-

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position des organes génitaux, entre les oiseaux, les poissons vivipares, les quadrupèdes vivipares et r — , C<f/i., II, V, 19, n.;

— et femme, leur concours dans Tacle de la ^'énéralion, II, vi, 2;

— nature du cerveau de 1' — ; heureux équilibre qu'atteste son intelligence, II, viii, 26 ; — naît sans avoir de dents ; ses ongles, II, VIII, 39 ; — l'art de r — et la Nature, qu'Aristote rapproche souvent. III, x, H, n, ; — explications diverses sur la création des — et celle des quadrupèdes. III, x, 18, 19.

— a le plus de liqueur séminale, proportionnellement à son corps, IV, 1, 27, n.; — cause qui fait que les monstruosités se produisent moins chez 1' — , IV, m, 29 ; — membres que les — ont en surnombre, et membres qui leur font défaut, IV, iv, 2 ; — conditions spéciales faisant qu'en général l' — ne produit qu'un enfant, mais peut en produire plusieurs, IV, iv, 16 ; — diflcrence de la gestation entre 1' — et les autres animaux, IV, vi, 10 ; — exemple de 1" — et de Vélcphant, cité à l'appui de la théorie sur la durée de la gestation, IV, IX, 2.

— le privilège exclusif de 1' — est la station droite, V, i, 10, n.;

— diversité des couleurs de l'œil chez les — , V, i, 12 ; — qui n'ont qu'un œil bleu, et l'autre d'une couleur différente , V, i, 13 ; — supériorité et infériorité de 1' — , eu égard aux perceptions des sens; acuité de ses perceptions, quand les objets ne sont pas éloignés, V, II, 5; — calvitie et blancheur de ses cheveux, V, m, 3-4 ; — épaisseur et longueur des cheveux de l' — , V, m, 8- 9 ; — calvitie chez 1' — , V, m, 18 ; — influence des plaisirs sexuels sur cette affection ; par-

ties de la tète oh elle se produit surtout ; il est le seul à être atteint de calvitie, Gén.,\, m, 18, 21 ; — seul animal qui devienne citauve ; sa température ordinaire: sa chaleur naturelle; comparée à celle des animaux, V, III, 18-19, n. ; — il n'y a pas de périodicité pour la calvitie de r — , comme pour la chute des feuilles des végétaux, V, m, 23;

— restrictions dans les ressemblances qu'Aristote établit entre r — , les animaux, et les plantes, V, III, 23, n. ; — blancheur des cheveux chez 1' — , venant do vieillesse ou de maladie, V, iv, 1, 2 ; — la peau n'a chez 1' — aucune influence sur la couleur des cheveux, V, iv, 11-12 ; — timbre de la voix de 1' — V, vi, 2 ; — le langage est le privilège exclusif de r — ; remarque qu'Aristote est le premier à avoir faite, V, VI, 2, n. Voir Femme.

— sa génération et son embryolologie , d'après Aristote . Gén . , pr . Lxxxvii à cxxv ; — découverte des spermatozoïdes dans la semence de tous les animaux mâles, et particulièrement dans la semence humaine, pr. clvi ; — sa position entre les deux infinis, pr. ccxxxii.

Hommes vigoureux, aiment le vin passionnément, P/*o., III, 7 ; — est le seul animal qui ait des poils à l'organe de la génération, IV, 4 ;

— accablé plus que tout autre animal, par l'acte vénérien, IV, 6 ;

— a plus de sperme que les autres animaux , comparativement à sa grandeur, IV. 6 ; — plus ardent aux plaisirs de l'amour en hiver, IV, 29; — lou.sse, X, 1;

— a le cerveau très considérable, X, 1 ; — est le seul animal à saigner du nez, X, 2 ; — le seul animal qui ait des dartres, X, 5 ;

— le seul qui blanchisse, ibid. :

— ne change pas par l'influence

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