‹ Traduction générale d'AristoteChapitre 362 sur 398 · IDÉES — IDELER · texte numérisé non relu

IDÉES — IDELER

Dieu, dans le monde ancien et dans le monde moderne ; horreur qu'elle inspire à certains savants ; sa définition selon Kant, Par. , pr. clxxviii ; — à priori, sciences où elles sont nécessaires, sciences où elles doivent être soigneusement éliminées, pr.

CLXv et suiv. ; — du mieux et de la cause finale, Gén.^ II, i, 1-2.

Idées de Platon, no sont pas nécessaires à la démonstration, D.

A., I, 11, 1 et suiv. ; — ne sont que de vains préludes, inutiles à la démonstration, I, 22, 8 ; — Aristote semble admettre la théorie des — , T., V, 7, 12 ; — la théorie des — , attaquée probablement par Aristote, A.., II, 3, 5, n. ; — sont confondues avec les nombres par Platon. I.

2,7; — critique du système des — , relativement au bien en soi, Mor., N. I, 3, 1 et suiv. ; — réserve d'Aristote dans cette critique, parce que ce système a été soutenu par des personnes qui lui sont chères, /a., ibid. ; — critique de la théorie des — , E, I, 8, 3 et suiv. ; — critique injuste d'Aristote contre la théorie des —, E, I, 8, 22, n. ; — il y a certaines — - plus fortes que nous, E. II, 8, 22.

Idées, système des — , combattu par Aristote, Phy, II, 2, 5 ; — critique d'Aristote contre la théorie des —, m. 4, 4; — système des — , critiqué peut-être par Aristote, III, 7, 2, n. ; — n'ont pas de lieu suivant Platon, IV, 4, 1 1 ; — système des — combattu par Aristote, CieL I, 9, 2 ; — platoniciennes, critiquées par Aristote. I, 9, 2, n. ; — la théorie des — , rapportée par Philopon aux Pythagoriciens, P. et />., I, 6, 6, n. ; — produisent les choses, selon Socrate, dans le Phrdon, II, 9. 5 ; — rofula-

tation du système des —, II, 9, 6 et suiv. ; — polémique sur cette théorie de Platon, Rhé., II, 2, U. n.

Idées de Platon, sens vrai de V — platonicienne. Met., pr. xxxiii;

— dans le système de Hegel, pr. cxLri ; — de la beauté en soi, plus belle que les choses belles, pr. XXX vin ; — de la justice en soi, iW., ibid. ; — du bien, la plus haute de toutes les — , id.y ibid. ; — leurs difTérences avec les êtres mathématiques, pr. XXX vu; — causes du mouvement, id.y ibid.] — la théorie de Platon, sans cesse attaquée par Aristote, pr. xxix ; — ne sont pas séparées des choses, dans la théorie de Platon, pr. xxx -,

— leur nature véritable, pr.

XXXIX ; — leur subordination les unes aux autres et leur hiérarchie, id., ibid. ; — ne sont pas les éléments des choses, pr.

m; — celte théorie condamnée absolument par Aristote, pr. i.v;

— sont causes du mouvement, malgré ce qu'en dit Aristote, pr.

Lvii ; — .sont des mots, et, tout à la fois, des pensées, pr. xli.

— grand avantage de celte théorie, pr. xliv ; — ne sont pas séparées des choses, ainsi que la cru Aristote, pr. xi.iv ; — confondues avec les genres et les espèces, pr. XL VI ; — leur existence est indémontrable, pr.

xLVi ; — leur définition est aussi la définition des êtres, pr. xrviii;

— Platon n'a pas dit de quelles choses il y a des Idées, pr. xi.ix ;

— théorie de Platon, sans cesse réfutée par Aristote, Met., D, tome I, pr. cclxxxii ; — platoniciennes, théorie qu Aristote a toujours combattue et à laquelle il revient cependant sous une autre forme, I. v, 5, n.

Idelek. éditeur de la Méléorolocrie (M) — . rilé sur Ilippocrato

IDENTIQUE — lERNE

dcChioB, Méié.y I, 6, 7, n. ; —

rropose une variante ingénieuse, , 7, 3; — reproche peu justement à Aristote d'avoir oublié les théories antérieures aux siennes, I, 8, 1, n. ; — défend Aristote d'avoir sciemment altéré les opinions de ses devanciers, 1, 8. 4, n. ; — loue la modestie d'Aristote, I, 8, 19, n.; — bonne variante qu'il propose, I, 9. 1, n ; — partage les idées d'Aristote, sur la gelée blanche, qui, selon l'auteur grec, ne se forme jamais sur les montagnes, I, 10, 5, n. ; — divise avec raison le texte d'Aristote autrement que l'édition de Berlin, 1. 11. 1, n. ; — sens spécial qu'il donne à un passage sur la grôle, I, 12, 12, n. ; — blâme Aristole pour ses observations de la pluie annuelle, I, 3, 8, n. ; — signale une contradiction d'Aristote, II, 3, 12, n. ; — sa conjecture sur une citation probable du \S^ livre do la Météorologie, II, 3, 32, n. ; — adopte une variante peu acceptable, II, 3, 37, n.

— cité sur les théories des tremblements de terre, dans l'Antiquité, II, 7, 1, n.; — propose de joindre le premier chapitre du III^ livre de la Météorologie, à la (indu second livre, III, 1, 1, n.;

— sa remarque sur les fables débitées, chez les Anciens, à propos du Bosphore, III, 2, 6, n. ;

— propose une transposition dans un passage, III, 3, 11, n. ;

— propose une bonne variante, IV, 6, 11, n. ; — propose une variante, qui n'est pas acceptable, IV, 7, 5, n. ; — propose une bonne leçon, IV, 7, 8, n. ; — cite Homère sur le lait caillé, IV, 7, 10, n. ; — sa remarque sur une contradiction d'Aristote, IV, 10, 18, n.

Identique, ce mot a trob significations particulières, 7'., I, 7, 2 et

suiv. ; — et un, ce qui est — ne peut, ni naître, ni périr, Phy., Vl, II, 5; — signification de ce mot, Met., V, XV, 5.

Identité, placée sous la question delà définition, T'. , 1. 5, 4; — ses diverses espèces, I, 7. 1 et suiv. ; — les trois degrés d' — numérique, I, 7, 6 et suiv.; — tous les lieux de 1' — ,VII, chap. 1 .

— de la matière n'est qu'apparente, Ciel, IV, 2, 2; — lieu commun que 1' — peut fournir, Rhé., II, xxiii, 27: — des mots qui ont des sens difierents ; lieu commun qu'on en peut tirer,

II. XXIV, 5 ; — de l'Un et de l'Être, Met., IV, ii, 6 et suiv.

— définition de ce mot; ses deux sens, V, ix, 1 et suiv.; — est une sorte d'unité d'existence de plusieurs êtres distincts, ou d'un seul être, regardé comme plusieurs, V, IX, 4; — est le contraire de l'opposition, V, x, 8;

— de l'essence d'une chose avec la chose même, VU, vi, 1 et suiv.;

— de l'Être en soi et de quelques-uns de ses attributs essentiels, VII, vi, 6; — n'existe que par rapport à l'affection spéciale du sujet, VII, VI, 9; — de Tes-

f>èce, VII, VIII, 10 ; — entre Idée et l'objet de 1 Idée. VII, XI, 5 ; — résultant du rapport que Tu as de toi à toi-même, "VII, XIV, 3 et n. ; — de l'âme et de l'essence de l'homme. VllI,

III. 3; — égalité et similitude; trois caractères de l'unité, X, III, 3 ; — et rapports de l'Être et de l'Un, X, ii, 3 et suiv. ; — nuances diverses de ce mot, X, III, 3,4; — par simple analogie; impropriété de cette expression, An.^ I, I, 8, n.

Idriée,. raillé par Androtion, disciple d'isocratc, Rhè.^ III, iv,

Ierme, nom de l'Irlande, Mété., M, 3. 13.

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