IDÉES
critique générale de cette théorie; leur nombre, I, vu, 29 ; — ouvrage d'Anstote sur les — do Platon ; il avait au moins quatre livres; il n'est pas venu jusqu'à nous, I. VII, 29, n. ; — leur homonymie, I, vu, 30; — démonstration de leur existence ; leurs défmitions arbitraires, I, VII. 31 ; — conclusion sur la nécessité de leur existence, I, VII, 31, n. ; — ne peuvent jamais devenir des attributs, I, VII, 35, n. ; — susceptibles de participation, I, vu, 35.
— s'appliquent à la substance des choses, I, vu. 36 ; — et les êtres qui participent des — , ont un seul et même genre, I, vu.
36 ; — théorie des — ne peut rendre compte du mouvement, I, VII, 38 ; — elles ne peuvent être prises pour exemplaires des choses, 1, VII, 39 ; — confonfonducs avec les nombres, I, vu, 44 ; — dénuées de toute qualité, ne peuvent dilTércr entre elles, I, VII, 46 ; — et les nombres; profonde difTérence entre les
— qu'on veut cependant identifier. I, VII, 46, n. ; — théorie des — néglige le but de la philosophie, I, VII. 5'i et suiv. ; — théorie des — oublie le mouvement, la longueur, la surface et les solides, I, vu, 58 et suiv. ;
— ne peuvent servir à expliquer la science, 1, vu, 61, et suiv. ; — critique nouvelle de cette théorie ; ses conséquences insoutenables. III, ii, 21 et suiv.
— qu'imaginent les Platoniciens, comparées à ces Dieux
E rétendu s qui ne sont que des ommes éternels, III, ii, 22; — devraient résider, aussi bien que les êtres intermédiaires, dans les objets sensibles, III, ii, 29 ; — la question des — sous une autre forme, III, m, 1, n.; — aux — , Aristotc a substitué l'universel.
Afét., l\l, IV, 1, n.; — grossières, qu'on se fait vulgairement des Dieux considérés comme auteurs et principes des êtres, III, iv, 1^ ;
— critique nouvelle de la théorie des — ; argument pour et contre cette théorie, Met., III, vi, 1 et suiv. ; — et nombres, considérés comme principes des substances.
VII, II, 5 ; — objections contre cette théorie, VU, vi, 4 ; — ne participent point aux êtres ; ce sont les êtres réels qui participent aux — , dans la doctrine platonicienne, VII, vi, 7, n. ; — objection contre cette théorie ; elle n'explique pas la production des êtres ; ne fait que I obscurcir.
VII, VIII, 7 et n. ; — nom que quelques philosophes leur appliquent, VII, VIII, 8 ; — objections contre la théorie des — qui réduit tout à l'uninité, VII, XI, 5 ; — critique de la théorie des — ; les Idées ne peuvent pas être des substances, Vil, xiv, 1;
— critiques diverses contre cette théorie ; — impossibilité absolue de définir les — prises individuellement ; on s'en convaincrait en essayant d'en faire une définition régulière, VU, xv, 5, 9 ; — objections diverses contre cette théorie, VII, xvi, 6.
— inutilité de savoir ce qu'elles sont pour affirmer qu'il est indispensable qu'il en existe, VII, xvi, 7 ; — et les êtres mathématiques, sont des substances admises par quelques philosophes,
VIII, I, 2, 5 ; — critique de cette théorie, qui ne peut pas fournir une définition exacte, VIII, VI, 3 ; — critique de cette théorie, IX, viii, 21.
Idée de la science ; la Grèce, la première, l'a réalisée dans des œuvres immortelles, An., pr.
CL\xx ; — émises par quelques philosophes sur l'organisation des veines, III, ii, 4 à 16; — de