XIV
Infini, il est impossible de le parcourir, Z). -r^ , I. 3, 2 ; — impossible de le parcourir, I, 22. 2 ; — impossible de le parcourir môme intellectuellement, I, 22, 11.
— calcul de 1' — pressenti en
quelque sorte par Aristote, Phy. , pr. xi.viii ; — sens divers de ce mot, pr. XLiv ; — définition de r — par Aristote, id. ; — différence do r — et du parfait, pr.
XLvi ; — la défmition de l' — implique 1 idée de quantité, I,
3, 3 ; — en tant qu'infini, est inconnu, I, 5, 7 ; — rapport de r — au mouvement, lïï, 1, 1:
— théorie de V — , III, 4, 1 et suiv. ; — élude de 1' — fait partie de la physique, III, 4, 1 ; — est un des principes des arts, d'après tous les philosophes, III,
4, 2; — définition de l' — , d'après les Pythagoriciens, III, 4, 4; — d'après Platon, id., ibid.\
— est dans les Idées et dans les choses sensibles, d'après Platon, HI, 4, 4; — théories diverses des physiciens sur 1' — . III, 4, 6 et suiv. ; — est évidemment un principe, III, 4, 11 ; — est cause de tout, avec l'Intelligence et l'Amour, III, 4, 13; — est incréé et impérissable, III, 4, 12; — confondu avec le divin, III, 4, 13; — théorie d'Anaximandre, III, 4, 14; — démonstration de l'existence de 1' — , III, 5, 1 ; — difficulté de la théorie de 1' — ,111, 5,7 et suiv.;
— difficulté de comprendre 1' — , comme une substance, III, 6, 6 et suiv. ; — acceptions diverses de ce mot, III, 6. 1 ; — ne peut pas être indivisible, III, 6. 4.
— est une substance, et il est divisible, d'après les Pythagoriciens, III, 6, 9 ; — immobilité de 1'— , selon Anaxagore, III. 7, 23 ; — définition qu'en donne Anaxagore, III, 7, 23; — est également difficile h comprendre, soit qu'on nie, soit qu'on affirme son existence, III, 8, 1 ; — formé par addition, ou par retranchement, III, 8, 4 ; — par addition, III, 8, 10; — et par division, id., ibid.\ — ne peut pas être
INFLM — INFIMTLDE
un simple accident des choses, III, 6, 5 ; — ne peut être en acte, id., 7; — n existe qu'en puissance, III, 8, 11 ; — notion vériUble de 1—, III, 8. 10 et 11 ; — manière pratique de comprendre r — . lïl. 8, 7 ; — sa définition véritable. III, 9, 1 ; — comparé, par quelques philosophes, à un anneau sans chaton, III, 9, 2 ; — différence de linfini et du parfait, III, 9, 3 : — est une partie plutôt que le tout, III, 9, 8 ; — définition pompeuse et fausse qu'en donnent quelques philosophes, III, 10, 1 ; — est le tout, en puissance ; mais il n'est jamais en acte. 111, 10, 3 ;
— est toujours divisible, par addition ou retranchement, III, 10. 4; — est enveloppe bien plutôt qu'enveloppant, III, 11, 1 ; — est enveloppe comme la matière, et il n'enveloppe pas, III, 11, 12; — ne peut jamais être connu tout entier, 1)1, 10, 9 ; — se comprend mieux dans la division que dans l'accroissement, III, 11, 1; — différences de r — dans le mouvement, la grandeur et le temps, III, 11, 6 ; — manière dont i — est considéré par les mathématiques, III, 11, 8 ; — est considéré comme une cause matérielle, III. 11. 9; — lélre de 1 — est surtout la privation, III, 11, 10;
— le sujet de 1' — , est le continu et le sensible, id., ibid. ; — considéré parfois comme quelque chose de déterminé, III. 12, 1 ;
— résumé de la théorie de 1' — III, 12, 1.
IrvFiNi, sophisme de Zenon sur l'impossibilité de parcourir 1' — , VI, 1, 21 ; — ne peut jamais se composer de finis, VI, 11, 3 ; — manière dont 1' — peut être parcouru, VIII, 12, 26 ;
— ne peut avoir une puissance finie, VIII, 15, 8 et suiv.; —
deux — distingués par Platon, III, 4, 5 ; — n'ont pas de primitifs, V, 3, 6 ; — il n'y a pas de primitif dans les — .
VlII, 5, 4 ; — rapports de l'homme à 1' — , Ciel^ pr. cviii;
— tout est néant devant Y — , pr. ex ; — définition de 1' — , I, 5, 1 ; et I, 5, 3, n. ; — peut-il y avoir un corps — ? I, 5, 1 ; — théories sur 1' — , I. 5, 2; — ne peut se mouvoir, I. 5, 5 ; — ne peut avoir de mouvement, I, 7, 7 ; — et le fini, ne peuvent avoir d'action l'un sur 1 autre, I, 7,8;
— il n'y a pas d' — possible en dehors de 1 infini, III, 6, 1.
— doit avoir nécessairement des qualités. /*. et />. , II, 1 , 3 ; — son unité nécessaire, p. 218; — son unité, d'après Anaxagore, p.
232 ; — est pris par les Pythagoriciens pour l'essence même des choses, auxquelles on l'attribue, Met., I, V, 21 ; — principe de l'école Italique, I. vi, 18; — on lui applique d'une manière spéciale les mots d'Acte et de Puissance, IX. vi, 5, 6 ; — sa division, ne pouvant jamais s'arrêter ; genre d'Acte, qu'on admet en Puissance, IX, vi, 6, n. ; — pris pour l'unité par les Physiciens, X, ii, 1 ; — 1 élude de r — est l'objet de la science, Gén., pr. cxxxiii ; — analyse de la théorie de r — d'après Aristote, Phy., pr. xl à xlviii.
Infi>'ité du temps et de la grandeur, Phy., VI, 1, 19 ; — corrélative du temps et du mouvement, VI, 11, 6 et suiv. ; — de l'Être, selon Mélissus, réfutée, />. et Z>.,p. 230.
IxFiNiTUDE, r — est comme le temps : elle devient sans cesse et n'est jamais, Phy., III, 11, 4; du mouvement, manière de la comprendre, VI, 16,8; — du non-èlre , d'après Xénophane, />. et />., p. 243; — des Ho-