INTELLIGENCE — INTEMPÉRANCE
— rôle de I' — dans la Nature, d'après quelques philosophes, II, 8, 1 ; — rapport de V — au temps et au nombre, qu'elle' conçoit. IV, 20 1 ; — actes de r — VII, 4, 12 ; — se rapporte au même objet que le hasard, II, 5, 9; — et Nature; leur rôle supérieur comme causes, II, 6,
— infinie dirige le système du monde, Ciel, pr. cvii ; — son rapport à 1 intelligible, pr.
cvii ; — seule peut expliquer le système du monde, à l'exclusion du hasard, pr, cvi ; — rôle de r — dans la constitution des sciences, pr. cvi ; — rôle de r — , d'après Anaxagore, ï, 10, 5, n, ; — rôle de 1 — dans l'univers, selon Anaxagore, III, 2, 8, n. ; — humaine, suppose nécessairement une intelligence snpérieuro. Ciel, pr. cvii ; — est, dans la nature des êtres, la cause de Tordre et du mouvement ; opinion soutenue par Anaxagore et Hcrmotime, de Clazomène, Afét., I, III, 28 et 29; — sert de cause pour expliquer la création des choses, selon Anaxagore, I, IV, 7 ; — principe de quelques philosophes, qui ont joint à la cause matérielle celle du mouvement, I, vi, 19 ; — seule, en dehors du mélange et parfaitement pure, I, vu, 16 ;
— appartenant exclusivement à l'être intelligent et non pas à l'objet intelligible, V, xv, 10, n. Voir Anaxagore et Dieu.
— des oiseaux, surtout des petits, An.yW, VIII, 1; — desgrues, dans une foule de choses ; des
{>élicans, pour ouvrir les coquilagcs qu ils mangent, IX, xi, 1.
2; — et industrie, de certains animaux, et spécialement des poissons, à se procurer leur vie, IX, xxv; — et industrie, des insectes, IX, XXVI ; — de lélcphant, su-
périeure à celle des autres animaux, I\, XXXIII, 1 ; — théorie de r — d'après Anaxagore, An., pr. Lix; — on ne doit pas confondre 1' — avec l'instinct, pr. cxxx.
Intelligence, ses rapports avec le sang. Par., II, iv, 2, n. ; — infinie de la Nature, II, xiv, 2, 4 ; — ce qu'on doit entendre par ce mot, pr. clxxi ; — sa définition, pr. clxxi et suiv. ;
— infinie, se manifeste dans l'univers, pr. clxxi ; — degrés divers dans l'intelligence et dans la sensibilité des êtres, Gén., I, xvii, 7 : — à quel moment se montre-t-elle dans les êtres qui
farticipent de cette sorte d'àme, I, IV, 3 ; — son origine ; — question des plus difficiles, problème qui appartient surtout à la philosophie, II, iv, 3, n.
— des populations méridionales, Pro.t XÏV, 15 ; — ses rapports avec le sommeil, XVIII, 1 ; — réflexion et sagesse, étude spéciale sur ces trois qualités, XXX, 1 et suiv. ; — et main, présents de Dieu à l'homme, XXX, 5.
Intelligible, l'objet — et l'intelligence se confondent. A., III, 4, 12 ; — rapports des — aux formes sensibles, III, 8, 3 ; — ou Idées, dans le système de Platon, Phy., III, 10, 9, n. ;
— rapport de 1' — à l'intelligence. Ciel, pr. cvii ; — signification de ce mot. Met., V, xv,
Intempérance, sa cause et son action, A., III, 11, 3 ; — théorie de r — et du plaisir, dans le VI« livre de la Morale à Eudème, reproduction textuelle du VII« livre de la Morale à Nicomaque :
est surtout relative aux plaisirs du toucher et du goût. Mor., N, m, 10, 9 ; — s'applique surtout aux sens du goût et du toucher, Ë, III, 2, 9 ; — définition