‹ Traduction générale d'AristoteChapitre 380 sur 398 · INTELLIGENCE · texte numérisé non relu

INTELLIGENCE

de la vie, J,, U, 2,2; — est une sorte de substance qui demeure dans lame, I, 4, 13 ; — est impassible. I, 4, 14; — et divine, id. , ibid. ; — ne se détruit pas avec le corps, id., ibid. ; — la première en genre, et la souveraine en nature, I, 5, 11 ; —

— vieillesse de 1' — expliquée par celle des organes, I, 4, 13.

— théorie de 1' — , lll. 4, 1 ;

— est- elle séparée du reste de l'âme ? id. ibid. ; — sa ressemblance avec la sensation, id., ibid., 2 ; — elle est impassible, id., ibid., 3 ; — son rapport aux choses intelligibles, id., ibid. et 11 ; — n'est que l'acte même de la pensée, id., ibid.

et 3 ; — est le lieu des formes, id., ibid., 4 ; — comparée à la sensation, id., ibid., 5 ; — l'objet propre de 1' — , c'est l'abstrait, id., ibid., 8.

— est essentiellement exacte, III, 5, 1 ; — comparée à la lumière, id., ibid. ; — puissance de 1' — , III, 4, 6 ; — elle se pense ellemême, id., ibid.; — elle est ellemême intelligible, id., ibid., 10; — comparée à un feuillet où il n'y a rien d'écrit, id., ibid., M ; — active, est immortelle, III, 5, 2 ; — passive, est périssable, id., ibid. ; — rapport de l'une h l'autre, id., ibid. ; — elle combine et réduit à l'unité les éléments divers de la pensée, III, 6, 1 et 2 ; — appliquée aux indivisibles, id., ibid., 1 et 3 ; — dilTérence de la sensibilité à l' — , III, 4, 5.

— peut être isolée du reste de l'âme. II, 2. 9 ; — .souvent obscurcie par la passion, les maladies, etc., III, 3, 15 ; — de l'âme, doit rester séparée du corps. III, 4, 4 et 5 ; — est infaillible, quand elle ne s'applique qu'aux individus, III, 8, 6, 1 ; deux parties dans 1' — , qui ré-

pondent à la cause et à la matière, A., III, 5, 1 ; — séparée, est la vraie — , id., ibid., 2 ; — toujours juste, id. , 10, 4 ; — connaît le mal par son contraire, III, 6, 4 ; — dans quels cas elle peut cesser d'être vraie, III, 6, 7 ; — ne pourrait exister sans la sensation et les images, id., 8. 3 ;

— dans r — , l'acte précède la puissance, III, 7, 1 ; — elle est la forme des formes, id., 8, 2 ;

— adirmation de 1' — , quand elle fuit ou recherche quelque chose, III, 7,2; — elle a toujours besoin de I imagination, id., ibid., 3 ; — elle réunit les images, id., ibid., 4 et 5 ; — est en partie cause du mouvement dans l'animal, III, 10, 1 ;

— pratique, III, 10, 2; — est plutôt un repos qu'un mouvement, III. 11, 4; — n'est pas le principe moteur dans les animaux. III, 9, 7 ; — agit toujours en vue de quelque fin, II, 4, 5. Voir Ame ; — identiûée avec l'esprit par les Pères de 1 Église. III. 4, 1, n.

— est le fond do l'homme, Mor., N, IX, 4, 3 ; — objet unique de l-, N, 'VI. 1, 10 ; — son importance, id., ibid., 12;

— très différente de la sensation, G. I, 32, 5 ; — ne s'applique qu aux choses où il peut y avoir doute, N, VI, 8, 1 ; — se borne à juger, id. , ibid. , 2 ; — bonheur de r — , N, X. 8, 4, etc. ;

— le bonheur de 1' — n'a aucun besoin extérieur, N, X. 8, 6.

Voir Entendement, Science.

— rôle déraisonnable qu'Anaxagore lui fait jouer. Phy., I. 5, 12; — définie par Anaxagore, III. 'i, 9; — universello, est impassible, selon Anaxagore, VIII, 5. 13 ;

— est le premier moteur, selon Anaxagore, VIII, 14, 5; — et l'amour, sont, avec 1 infini, causes de toutes choses, III, 4, 13 ;

5'iO

Page 1