JEU — JEUNESSE
Jeu des osselets, dont les Grecs avaient la passion, An., II, ii,
Jeu de pair ou non, Bhé., III, v, 4 ; — des enfants, doivent être dignes d'hommes libres, PoL, IV, XIV, 4 ; — magistrats charffés d'y veiller, VIU, v, 13 ; — belle comparaison qu'Aristote tire des — - Olympiques, Mor., N, I, 6, 8, n. ; — Pythiens, n'étaient pas encore établis du temps d'Oreste, Poé., XXIV, 17, n. ; — le récit des — est un épisode de la tragédie d'Electre, aXIY, 17 ; — sont des causes de plaisir, Bhé., l, XIV et 11 ; — de mots comiques, d'où vient leur effet, III, XI, 8 ; — sur les noms propres, II, XXIII, 38 ; — conditions qu'ils doivent remplir pour être bons, III. xi, 9 ; — Olympiques, cités, I, II, 14 ; — Némécns. antérieurs aux — Pythiques, Met., V, xi, 2 ; — Olympiques, viennent des — Isthmiques, II, ii, 6 ; — Pythiques et Néméens, époque de leur célébration, V, xi, 2, n.
Jeun, on a moins de goût quand on est à jeun. Pro., HI, 8 ; — l'acte vénérien est plus rapide quand on esta jeun, IV, 10 ; — quand on est à jeun, la voix chevrotte, XI, 46 ; — exemple des chanteurs et des comédiens, ibid. ; — la voix est plus aiguë quand on est h jeun, aI, 56 ; — à jeun, l'haleine sent plus fort»