XIII
Jeûnes, les — échauflentet provoquent la soif, O., Jeun., Vl, 1.
Jeunes gens, leur portrait, Rhé., II, XII, 2 et suiv. ; — comparés à des malades, II, xii, 2, n. ; — urinant plus que les vieillards, dans l'ivresse, Pro., III. 3% ; — prennent en dégoût les premières femmes qu'ils ont connues, IV, 11 ; — aspect de leur peau, IX,
Jeunesse, développement de la partie qui refroidit l'animal, O..
Resp., XVIII, 1 ; — est un phénomène corrélatif à la vieillesse»
Sens., I, 3 ; — Traité de la — , et de la vieillesse, Jeun., I, 1 et suiv. ; — n'est pas propre à l'étude sérieuse de la politique, Jlfor.,N,I. 1,18; — est une sorte d'ivresse, N. VII. 13, 6 ; — se lie surtout par le plaisir, N, VIII, 3, 5 ; — ne peut pas comprendre Corneille tout entier. Poé. ♦ pr. Lvi ; — les passions de la — , Bké., I, X, 7 ; — comparée à la fleur du printemps, par Périclès, I, VII, 25 ; — portée à l'insulte, et pourquoi. II, ii, 6 ;
— l'espérance fait sa force, II, V, 2, n.; — ressent l'émulation,
II, II, 3 ; — portrait de la jeunesse ; son caractère distinctif , II, XII, 2 et suiv. ; — vit d espérance, II, XII, 4 ; — est une sorte d'ivresse. II, 12, 4, n. ; — vit surtout par 1 instinct, II, XII, 7.
— oppositions qu'offrent la Jeunesse et la vieillesse, pour la fécondité et l'infécondité, et pour la production des garçons ou des filles, Gé/t., IV, ii, 5; — individus jeunes, nature de leur voix, V, VI, 8 ; — les urines sont plus abondantes dans la — , Pro., III. 34. n. : — a généralement la voix aiguë, XI, 14 ;
— se distingue surtout quand elle est tempérante et sage, XXVIII, 4 ; — est naturellement gaie, XXX, 1 ; — apprend très vite, XXX. 5.
Jeunesse et vieillesse, traité d'Aristote. cité sur le principe des sensations, Par., Il, x, 6, n. ;
— dans les Opuscules psychologiques, cité sur les fonctions essentielles attribuées au cœur,
III, III, 12, n. ; III, IV, 9, n. ;
— cité sur une théorie et sur des expressions reproduites du