JUGER — JUMENT
mes, sujet de tragédie, tirée de la Petite Iliade. Poé, XIII. 7 ; — des juges fait la loi, Rhé.y I, VII, 16, n. ; — des hommes célèbres, est digne do considération, II, XXV, 6 ; — lieu commun qu'il peut fournir, II. xxiii, 19 ; — concernant les choses qui ne peuvent être autrement qu'elles ne sont, sont toujours vrais ou toujours faux. Met. y IX, x, 4 ; — des naturalistes les plus autorisés et les plus récents, sur la zoologie d'Anstote, An.^ pr. II ; — singulier en Carie, à propos d'une tête parlant après avoir été coupée. Par. y III, x, 7 ; — importance des — , surtout quand ils sont irrévocables, Pro., XXIX, 13.
Juger, difTcrence de sentir et de — , A., II, 2, 10 ; — en conscience et en équité, Rhé., II, XXV, 11.
JuoEs, le corps des — , ses prérogatives à Carthagc, PoL, III, 1, 7 ; — souverains dans quelques États, IIÏ, xr, 7 ; — leur salaire À Athènes. II, iv, 11 ; — sont parfois nommés Médiateurs, Mor.y N, V, 4. 7 ; — sont partiau.x pour leurs amis, JRhé., I, XII, 4 ; — prêtent serment de
f renoncer selon leur conscience, , XV. 6 ; — leur intérêt peut être parfois en opposition avec celui que l'orateur défend, I, XV, 20. .
Jugulaires, veines — , leur nombre dans l'anatomie actuelle ; leur position, An.y III, m, 11, n.
Julien, l'empereur — , cite un passage de la Politique, PoL^ III, X, 9, n. ; m, XI. 3, n. ; III, XI. 4. n. ; IV, m, 5, n. : — son vrai rôle historique, Met., pr. CLxxxi.
Jument, de Pharsale, surnommée la Juste, PoL, II, I, 13.
Jumeaux, chez les brebis et les
chèvres. An., VI, xix, 3 ; — ressemblance des — ; cas bizarres à ce sujet, VII, vi, 9 ; — femelle et mâle ; leur formation. Gén.y IV, I. 7 ; — cause qui les produit, IV, IV, 18 ; — rareté de la génération gémellaire, dans l'espèce humaine, IV. v, 4, n. :
mâle et femelle, courte durée de leur vie, IV, vi, 9 ; — rapport entre la génération gémellaire, et les membres en surnombre, IV, IV, 18, n. ; — mâle et femelle, vivent moins chez l'homme que chez les autres animaux, Pro., X. 28.
Jument, son âge ; son accouplement ; — longueur de sa vie.
An.f V, XII, 13 ; — durée de sa portée, est le plus lascif des animaux après l'homme : — n'a en général qu'un poulain, VI, XX, 2, 3 ; — sa position pour mettre bas ; durée de sa vie ; durée de sa formation entière, VI. XXII, 6, 7, 8; — erreur d'Aristote sur la durée de sa portée, VI, xxii, 8, n. ; — de l'intervalle qu'elle met dans ses portées ; dévore, aussitôt qu'elle a mis bas, le chorion et l'hippomane, VI, xxii, 12, 14.
— durée de la plus forte chaleur des juments ; attention qu'on doit avoir pour leur monte, VI, XXII, 11. n, ; — dévorant l'hippomane ; erreur des Anciens, refutée par BufTon, VI, xxii, 14, n. ; — de Pharsale, surnommée la Juste ; — sa ressemblance avec sa mère. VII, vi. 9 ; — ardeurs particulières des — ; elles en deviennent hippomanes.
VI, XVII, 6, 7 ; -^ signes divers, qui leur sont communs avec les vaches, au moment de l'accouplement, VI, XVII, 10 ; — abondance et régularité de leur Qux, VI, XVII, 16, 17 ; — stériles, manière de les reconnaître, VI.
XXII, 13 ; — la mauvaise odeur