JOCASTE — JUGEMENTS
traité des Parties, qui y est cité par Tauteur, III, iv, 10, n, ; — cité sur la théorie de la sensibiUté. m, V, 3, n. ; — cité sur les rapports des insectes et des plantes, IV, vi, 4, n. ; — caractère de cet ouvrage, pr. it ;
— le traité de la — et de la vieillesse d'Aristote, qui cite les Problèmes, Pro., XLI.
JocASTE, épousée par Œdipe,
Poé., Xy. 10, n. Joie et plaisir, sources diverses de
— et de — , Pro., XXX, 7.
Joncs et roseaux, salés en Ombrie,
Mété., Il, 3, 43.
Jones (William) a soutenu qu'A* ristote avait reçu son système tout fait des Brahmanes, A., pr. CLix.
JoRDANO Bruno, condamné au supplice du feu. Met., pr. cxiv.
Joueur de flûte, comparé à un singe, Bhé., III, xi, 18; — aux osselets, obligés de tenir compte du nom des différentes parties de l'osselet, An., II, n. 16, n. ;
— profession peu relevée de
— de flûte, Pro., XVIII, 6.
JouFFROY, sa traduction de Reid,
A., m, 8, 1. n. Voir Reid ; — son édition des fragments de M.
Royer-GoUard, Phy., IV, 16, 1, n.
Jouissances corporelles, leur rapport avec la mollesse. Mer., N, Vu, 4, 5 ; — biens do jouissance, Rhé., I, v, 18.
Jour, définition du — T., VI, 4, 14 ; — le soir est la vieillesse du jour, Poé., XXI. 8 ; — impossibilité de fixer précisément les limites d'un — , Phy., III, 8, 6 ; , — sens de celte expression, IV, 19, 16 : — critiques, dans la maladie, V, 9, 2, n. ; — rapport des différentes heures du — aux tremblements de terre, Métc.^ II, 8, 6 : — d'Halcyon, en Grèce, et dans les mers de Sicile, -«4w.,V,vin, 5; — l'air
est plus agité dans le jour que dans la nuit, Pro., XI, 5 ; — on entend moins bien le jour que la nuit, XI, 33 ; — rosée et gelée blanche, au petit jour, XXV, 5 ; — est moins calme que la nuit, XXV, 7.
Journal des Savants, cité pour un article de M. Biot sur l'astronomie Égyptienne, Mété., I, 6. 9, n. ; — D, Lxxii ; — cité pour les articles de M. Biot, sur la découverte de Neptune, Ciel, pr. Lxix.
Judaïsme, cité pour prouver l'action d'une intelligence infinie dans l'univers, Par., pr.
GLXXIII.
Judée, n'a pas enseigné la philosophie à la Grèce, P. et D., pr.
Judiciaire, un des trois genres en rhétorique, Bhé., I, m, 3 et suiv. ; — le genre — comparé au genre délibératif, III, xvii, 9 et suiv. ; — théorie du genre —, Al., 220 à 224 ; — explication du genre — , pr. lv.
Juge, ses fonctions propres, Bhé.^ I, i, 4 ; — ses rapports avec la loi, I, i, 6 et 7, n. ; — la loi doit restreindre son arbitraire, I, I, 7 : — ne peut qu appliquer la loi, I, XIII, 13 ; — est comme la pierre de touche ; il doit discerner la vraie loi, I, XV, 4 ; — quel est le juge véritable, II, XVIII, 2 ; — unique, plus difficile à persuader que des juges nombreux, Bhé., III, xii. 10; — doit rester impassible et ne tenir compte que des faits, pr.
LU
Jugements, forme des — à Athènes. Pol., II, V, 3 ; II, V. 8; — un des objets du traité de l'Herméneia, ^. . 1, 1 ; — est l'œuvre de la pensée et de la sensation, A., III, 9, 1 ; — l'une des deux grandes facultés de l'âme, id., ihid. \ — des ar-