ANATOMIQUES — ANAXAGORE
sein de la mère, V, i, 9 ; — au temps d'Arislote, citée sur les trois sortes d'élémenls physiologiques qu'elle confondait sous l'appellation commune de nerfs,
V, VI, 10, n. ; — d'Aristote, citée sur la nutrition du 'fœtus,
11. IX, 5 ; — comparée de Guvier, citée sur les organes de la génération en général ; sur les tortues, I, III, 1, n. ; — comparée de Cuvier, citée, I. 1, 3, n . ; — citée sur les caractères du poumon, II, I, 14, n ; — comparée de Cuvier, un des plus beaux titres de la science moderne ; question par laquelle il la termine, pr. xiv. Voir Cuvier, Descriptions anatomiques, et Dessins.
An ATOMIQUES (détails) qui prouvent qu'Aristote avait disséqué des caméléons. An. y II, vu, 6, 7, n. ; — recherches étendues et très précises ; détails qui les attestent, II, xii, 27, n. ; — observations — et physiologiques sur l'organisation des oiseaux, m, I. 9, n. ; — prépations — d'Aristote, faites avec autant de soin que les nôtres, III, IV, 4, n. ; — études — sur la structure des lélhyes, IV,
VI, 3 et n. ; — détails — qui prouvent avec quel soin Aristote avait étudié les coquillages marins, IV, IV, 12 n. ; — détails curieux sur le carcinion, ou petit crabe, IV, iv, 25, n. ; — observations — poussées fort loin par Aristote dans son étude sur les œufs de poissons, VI, x, 2, n. ; — recherches — sur les sélaciens, poussées fort loin, VI, x,
12, n. ; — études profondes sur la nature de l'homme, VII, i,7,n.
Anatomistes modernes, ce qui leur fait dire que le cœur est « un muscle creux », An.j I, XIV, 2, n. ; — leur remarque sur le foie, I, XIV, 11, n. ; — con-
statent la mesure des derniers canalicules du poumon, III, m, 8, n. ; — sur la nature du liquide que sécrète la membrane synoviale, III, v, 4, n ; — nombre d'os qu'ils comptent dans l'homme ; commencent l'ostéologie par la colonne vertébrale,
III, VII, 1, n. ; — utiles em-
{)runts que la plupart ont faits à a mécanique, /'ar., M, IX, 1, n. ;
— leur opinion sur le cordon dorsal des insectes, III, iv. 1.
n. ; — de notre temps, cités sur les dissections d'Aristote, Gén.y
IV, I, 7, n. ; — invoquant TertuUicn pour certaines réserves de pudeur toujours sous-entendues dans une science sérieuse, Gén.^ pr. cxxvi.
Anaxagore, admiré de Bacon, L.y pr. cxix ; — prétend que l'âme est la cause du mouvement, et que l'Intelligence meut l'univers, A. y I, 2, 5 ; — dit que l'Intelligence est l'âme; en quoi il se trompe, I, 2, 5 ; — comment il distingue l'âme do llntelligencc, I, 2, 13 ; — sa définition de l'Intelligence, irf., ib. ; — opinion d' — sur l'Intelligence, III, 4, 3 ; — distincte des choses et supérieure aux choses suivant lui, id., ib. ; — prétend que l'intelligence est impassible, I, 2, 22 ; — veut que 1 Intelligence n'ait rien de commun avec quoi que ce soit, III, 4,9; — réfuté, id., ib. ; — en quoi sa pensée sur l'âme diflere de celle de Démocrite, I, 2,5; — cité, I, 2, 2, n. ; — désigné sans doute par Aristote, I, 2, 20, n. ; — n'a expliqué le mécanisme de la respiration que pour les poissons et les coquillages, O.y Resp., II, 2 ;
— croit qu'il ne peut y avoir nulle part de vide, irf., 3 ; — insuflisancc de son explication, id.y 5 ; — opinion rapportée par les commentateurs à — , Sens.,