‹ Traduction générale d'AristoteChapitre 60 sur 398 · ARAL — ARC-EN-CIEL · texte numérisé non relu

ARAL — ARC-EN-CIEL

nombreuses espèces, IX, x xti.

2 ; — prandes di (Té ronces dans leurs toiles p[ dans leurs manœuvres ; leur férfxrilé, IX. xxvi. 4, 5, n. ; — i'i««ant une toile épaisse, leur de>cription, IX, xxvi, 6;

— leur travail et leur manière de vivre, IX, xxvii, 3 ; — leur génération par des êtres congénères, iién., ï, IX, 7 ; — leurs fœtus sont des larves ; leurs mélamorphofjcs successives, III, VIII, 3 ; — les fils d araignée dans 1 air sont signe de vent.

Pro., XXVI. 63.

Aral, lac, ou mer d Hyrcanîe, Mété., II. 1, 10. n.

Aratu», ne connaissait peut-être pas la Météorologie d'Aristote, Aléié.j D, Lxvi.

Araxe, fleuve qui découle du Parnasc en Asie, Mété.y I, 13, 16 ; — est le Jaxartc actuel, I, 13, 16, n.

Arbace renverse Sardanapale, PoL, Vlil, VIII, 14, n.

Arbitraire des juges, la loi doit lui laisser le moins possible, Bhé.y ï, I, 5.

Arbitres, ne doivent pas se conduire comme des adversaires, 6'/>/, I, 10, 1 ; — ne juge qu'en équité, I, xiii, 13 ; — comparé à un autel, par Archylas, 111, xi, 5 ; — le libre — de l'homme; Aristotc n'en a pas tenu assez de compte, Mét.j IX, V. 4, n.

Arbres perdent leurs feuilles quand elles sont larges, D. A.^ II, 16, 1 ; — frappés de marasme, O., Jeun., VI, 2 ; — moyens qu'emploient les agriculteurs pour leur conserver de rhumidité durant les grandes chaleurs, id.^ib. ; — cause de la longévité des — , O.y Long., VI, 3 ; — quand on veut les plier, il ne faut agir que peu à peu, Pro., VllI, 18 ; —

— influence prétendue de l'arccn-ciel sur les arbres, XII, 3.

Arbrisseaux et légumes, étude spéciale sur les uns et les autres, Pro., XX. 1 et suiv.

Arc -EX -CIEL, réfraction de la lumière. D. A. y II, 15, 1 ; — la science de Y — est une partie de 1 optique. D. A., I, 13, 16; — thi-orie générale de V — , Afété.y III. 4. 1, et suiv.; — n'est qu'une réfraction de la lumière, lll, 4, 9 ; — conditions dans lesquelles il se produit, III. 4. 8 et 9 ; —

— Explications de ses trois couleurs. III, 4, 11 et suiv. ; — et III. 4, 14 ; — comment se produit sa couleur. III, 4, 16 et suiv. ;

— formé dans l'eau qui dégoutte des rames retirées de la mer, III, 4, 17 ; — Formé, quand on jette de leau dans un lieu éclairé par le soleil, III. 4. 18 ; — comment le jaune parait dans 1* — III, 4, 26 ; — ne peut avoir que trois couleurs, lU, 4, 30;

— Ne forme jamais un cercle complet, III, 2. 3 ; — Il n'y en a jamais plus de deux à la fois, id. ibid^ ; — disposition des trois couleurs dans les deux arcsen-ciel, III, 2, 24 ; — ne peut pas être circulaire et ne peut jamais aller au-delà de la demicirconférence ; démonstration de ces deux propositions, III, 5, 1. et suiv. ; — obscurité des expUcations graphiques données par Aristote sur la théorie de 1' —, III. 5. 11, n., et suiv. ; — id., ibid.y 15, n. ; — époques de l'année où l' — se produit le plus, III, 5. 20 ;

— théorie de 1' — d'après Aristotc, ATe/e., pr. xxii ; — de nuit, phénomène rare et difficile à observer, III, 2, 8 ; — lunaire, parait tout à fait blanc, III, 4 28 ; — lunaire, pourquoi est-il si rare, III, 5, 16 ; — intérieur et extérieur, III, 4, 30 et suiv. ;

— second — , explication du renversement de ses couleurs.

Page 1