ARCADIE — ARCHYTAS
III, 4. 31 et 32 ; — il y en a quelquefois jusqu'à trois, III, 4, 33, n. ; — et halo, leur ressemblance et leur différence , III.
4, 9 ; — explication de ce phénomène, Pro.y XII. 3 ; — influence prétendue de l'arc-cnciel sur les arbres, XII, 3.
Arcadie. ennemie de Lacédémone, PoL, II, VI, 3 ; — dans le Péloponèsc, a beaucoup d'eaux souterraines, Mété.y ï, 13, 27 ; — ^ins desséchés d' — , IV, 10, 7 ;
— vents qui y régnent. Pro., XXVI. 60 ; constitution de son sol, ibid. ; — sa position géographique, XXVI, 60, n.
Arcadiens, ne purent jamais se réunir à l'état de peuple, Pol.y n, I, 5 ; — habitaient dans des chaumières isolées. II. i, 5. n. ;
— étaient au nord-ouest de la Laoonie, II, iv, 3, n. ; — fondateurs de colonies grecques, en Asie Mineure, P. etZ>., pr. xvii.
ARcnii^AÛs, tué parCratéus. Pol.y VIII, VIII, 11 et 13 ; — ses offres à Socrale, qui les refuse, /?/ie., II, xxiii, 13 ; — roi de Macédoine, invite Socrate à se rendre à sa cour, II, xxiii, 13, n. ; — roi de Macédoine, son caractère, Pro., XXX, i ; — son portrait dans le Gorgias de Platon, XXX, i, n.
ARCHÉuiiis sa théorie des tremblements de terre. Mété., Il, 7, 1, n. ; — disciple d'Anaxagore, admet deux principes, I, m, 26, n.
Archémaque, historien postérieur à Aristote, cité, PoL, II, vi, 2, n.
Archers, pièce d'Eschyle, Mor.y N, III, 2, 5, n. ; — quel — manquerait de mettre sa flèche dans une porte, proverbe cité, Met. y II, i, 2.
Archias, citoyen de Thèbes, Pol.j VIII, V, 10.
Archibius, ou Artibius, ou Argibius, ou Argyrrhius, Rhé.y I,
XV, 12. n. ; — raillé par Platon, le comique, I, xv, 12.
Archidamus, fils d'Agésilas. son cri de découragement en voyant une catapulte venue de Sicile, Pol.^ IV, X. 6. n. ; — ouvrage dJsocrate cité, Rhé.y III, xvii, 20, n.
Archidamas, comparé à Euxène, par Théodamas, lilié., III, xvii, 20, n.
Archidicé, fille d'Hippias le Pisistratide, vers faits en son honneur par Simonide, Rhé.y I, ix, 19. n.
Archiloque, cité, Po/., IV, vi, 3; — de Paros, poète lyrique et satyrique, ibid., n. ; — de Paros, P. et D.y pr. IX ; — parle do Gygès. pr. XX ; — cité. IV, 11, n. ; — honoré par les habitants do Paros, Rhé., II, xxiii, 18; son ïambe, cité sur un p're parlant de sa fille. III, xvii, 19 ; — début d'un de ses ïambes, III, XVII, 19.
ArchimiiDE, une de ses expériences sur le déplacement des liquides, Pro.y XXIIl, 3, n.
Architectes, leurs fonctions, Pol.y VII, V, 3 ; — supérieurs aux ouvriers par leur savoir, Afét.y I, i, 13 et suiv. ; — but des constructions qu'il fait, Pro., XXX, 8.
Architectomql'e ou, fondamental, mot appliqué par Aristote à la politique, qu'il regarde comme la science souveraine, Mor.y N, I, 1, 3, n.
Architecture, sa définition, Mor.y N, VI, 3, 2 ; — deLcsbos, citée, N, V, 10, 7 ; — et sculpture en Grèce, citées à propos dos dessins anatomiques d' Aristote, An. y pr. CLXvi.
Archontes, leurs fonctions, Pol.y VII, v, 11 ; — donnent le chœur & la comédie plus tard qu'à la tragédie, Poé.y V, 2.
Archytas le Pythagoricien, dési-
ARGTURUS — ARGENT
gné sans cloute par Aristote, et cité par Siobée, PoL, II, m, 10 n. ; — inventa la crécelle pour les enfants, V, vi, 1 et n. ;
— pythagoricien, duquel on a prétendu dans l'Antiquité qu'Aristote avait emprunté ses Catégories, L, pr. CLviii ; — catégories qui lui sont faussement attribuées, 67, 1, 3, n. ; — mettait la catégorie de la qualité après la substance, C, 6, 1, n. ; — son ouvrage sur la dernière partie des catégories, C, 10, 1, n. ;
— son livre sur l'Univers, cité par Simplicius, Phy., pr. cxiii;
— son système étudié dans un ouvrage spécial par Aristote, P.
et />., p. 195 ; — sa comparaison d'un arbitre et d'un autel, JRhé., m, XI, 15 ; — ses deux définitions sur la sérénité du temps et le calme de la mer, Met. , YIII, II, 11 ; — était à peu près contemporain de Platon ; authenticité cfe SCS ouvrages, VIII, ii, 11, n. ; — de Tarenle, pythagoricien, contemporain de Platon probablement, Pro.y XVI, 9, n.
Arcturus, étoile qui semble être la queue de la Grande Ourse ; sa magnificence'; sa grandeur, sa place. An., VI, xxvi, 2, n. ;
— astre, Pro., I, 3 ; — constellation, sa prétendue influence, I, 3, n.
Arcy?«ien8, les monts — sont les plus hautes montagnes du nord de 1 Europe, Méié., I, 13, 20.
Ardeur excessive de la jeunesse, lihé.y II, XII, 2 et 3 ; — de tous les animaux pour l'accouplement, aux époques voulues; ardeur des fauves, An., VI, xviii, 2, 4 ; — moins grande des animaux domestiques ; — ardeur des vaches, VI, xvii, 6, et 10 ; — particulières des juments, VI, xvii, 6.
Ardys, roi de Lydie, P. et D., pr. XIX.
Aréopage est modifié par Solon, PoL, n, IX, 2 ; — modifié par Éphialte, par Périclès, II, ix, 3 ;
— fut entouré d'une immense considération à l'époque de la guerre médique, VIII. m, 5 ;
— jugea Pisistrate, VIII, ix, 21 ; — acquitte Eschyle, accusé de sacrilège, Mor., N, 111, 2, 5, n. ; — un de ses jugements. G,
I, 15, 2 ; — sa sévérité envers les orateurs qui plaident devant lui, BJié., 1,1,3 ; — les Déesses, les Euménides, n'ont pas dédaigné de comparaître devant lui,
II, xxiii, 19 ; — son intégrité fameuse, III, xviii, 8, n. ; — son austérité ; limites qu'il impose aux orateurs, Rhé. , pr. v ; — impose aux orateurs de s'en tenir aux faits de la cause, pr. li.
Arête (1') chez les poissons, analogue à l'os, An., I. I, 8 ; — des poissons, III, vu, 10 ; — dans les animaux aquatiques, renfermant la moelle ; nature de cette moelle. Par., II, vi, 4, 5 ;
— des poissons, dont la moelle semble unir les vertèbres, II, v, 5, 6, n.
Arêtera mot forgé pour Hiéréa, Poé., XXI, 11.
Arganthonius, roi de Tartesse, au delà des colonnes d'Hercule, P. et D., pr. XL.
Argent, chose vaine en lui-même, n'a qu'une valeur conventionnelle, PoL, I, III, 16 ; — est l'élément et le but des échanges du commerce, I, m, 17 ; — son usage, I, III, 23 ; — impuissance de r — à payer certains services, Mor., N, IX, 1, 8 ; — , possession permanente et peu utile. E, III, 4, 4 ; — , vif- Mété., IV, 8, 10 ; — pierre de touche pour en reconnaître le tilre, Ehé., I, xv, 4 ; — mesure de la valeur des choses, II, XVI, 1 ; — travail des mines d' —, Pro., XXIV, 9; — plus
ARGESTE — ARGUMENT
estimé que l'honneur en général, XXIX, 1 ; — amour aveugle de r — , XXIX, 1, n.
Argeste, ou Olympia», ou Sciron, vent de ouest-nord-ouest, Mété.y II, 6, 7 ; — et Thrascias, vents du nord, les plus sereins de tous les vents, Afété.^ II, 6, 16.
Argie.'<(8 étaient au nord-est de la Laconie, Pol.y II, vi, 3, n. ; — défaits par les Spartiates, Mor., N, m, 9, 15 ; — le pays des — était marécageux, à l'époque de la guerre de Troie, Afété., 1, 14,
Argile, modifiée, sous l'action de la chaleur, Mété., IV, 3, 9 et IV, 6, 7 ; — nature particulière de i; —, IV, 7, 22 ; — sa composition particulière, IV, 9,
Argi?(uses, lieu où est mort Alcibiadc. An., VI, xxvi, 6 ; — trois petites iles en face de Mitylène, où fut livrée la fameuse bataille navale de la guerre du Péloponèse, en 406 avant J.-G., VI, XXVI, 6, n.
Argo, le merveilleux vaisseau de la mythologie, marche plus rapidement, après avoir déposé sur le rivage le trop pesant Hercule, Pol.y pr. i-xxv ; — refuse de porter Hercule, III, viii, 3 et n.
Argolide. ennemie de Lacédémone, Pol.y II, vi, 3.
Argonautes, leur expédition a rendu célèbre le Phasis, d'où ils ont rapporté le faisan en Europe. An,y III, XVI, 13, n.
Argos, sa révolution démocratique, PoLy VIII, II, 8 ; — révolution oligarchique de cette ville, VIII, III. 5 ; — sous la tyrannie de Phidon, VIII, viii, 3 ; — statue de Mitvs dans la ville d' — Poé.y IV, 10; — loi qu'elle porte contre les novateurs, Rhé.^ I, XIV, 4.
Argum£2«t ad hominem, T.j VlII,
II, 3 et suiv. ; — pour prouver que la conversion de la contingente universelle négative est impossible, P. A.y \, 17, 2 et suiv. ; — tirés du plus, ou du moins ou du semblable, T., II,
10, 11 ; — qu'on peut tirer de l'apposition, II, 11, 1 ; — qu'il faut tirer des destructions et des pertes, des générations et des acquisitions, aussi bien que des contraires de toutes les choses,
III, 2, 8 ; — tirés des mots, leurs diverses espèces, R. S., 4, 9 ; — rétorqué contre l'adversaire. i?A«'., Il, XXIII, 9; — cagneux. Rhé.y II, XXIII, 24 ; — de rhétorique ne sont que des exemples et des enthymémes, II,
11, 10 ; — résumé des — pour persuader ou dissuader, I, vît, 30 ; pour l'accusation et la défense dans le genre judiciaire, I, X, 1, et suiv. ; — sophistiques pour ou contre le serment, I, XV. 23 et suivants ; — à tirer de lélude des passions, II, i, 7;
— à tirer de la haine ou de l'amitié des gens, II. iv, 21 ;
— à tirer de la crainte et du désespoir, II, v, 15 ; — à tirer de la honte et de l'effronterie, II, VI, 24 ; — à tirer des services rendus et des bienfaits,
II, III, 4 ; — à choisir selon les auditeurs, II, xxii, 4 ; — spéciaux, sont les meilleurs, II, XXII, 13 ; — méthode pour le choix des — , II. xxii, 15 ; — style et composition du discours,
III, I, 1 ; — trois sources où l'on peut les puiser, III. i, 2 ;
— pris pour preuves, III, xvii, I. 1, n. ; — de M. V. Cousin cité sur l'authenticité de l'Ilippias, dans la traduction de Platon, Met. y V, XXIX, 9, n. ;
— du troisième^ homme dans le système de Platon, VII, xiii, 9, n. ; — contre la théorie fausse de l'universel, VII, xiii,