ARGUMENTATION — ARISTIPPE
10 ; — principal d'Aristote contre la théorie des Idées, VII, XVI, 6. n. ; — de la division do 1 infini, IX. vi, 6 et n. ; — en faveur des Idées, Mét.^l, vu, 31 , 32 ; — prouvant que les genres ne sont pas les principes des choses, III, III, 1 et suiv. ; — en sens contraire, démontrant que les genres sont les principes des choses, III, III, 4, n. ; — d Hésiode et des Théologues, sur la diflerence des cliosespérissableset impérissables, III, IV, 15 ; — contre et pour la théorie des Idées, et sur la nature des êtres mathématiques, III, VI, 1 et suiv. ; — que les sceptiques reproduisent de nos jours, comme leurs devanciers de lAntiquité, IV, iv, 32, n. ;
— psYchologiques tirés des animaux, leur emploi acceptable et limité, IV, v, 7, n. ; — contre la théorie fausse de l'Universel, VII, xiii, 5. 8 et n. ; — tirés do purs accidents dont se servent les sophistes contre leurs interlocuteurs, VII. vi, 13. n. ;
— réfutant la théorie de Protagore, X, I, 15 et suiv. ; — le meilleur — pour expliquer la composition de T Histoire des Animaux, An., pr. lxxx ; — sur lesquels on s'appuie quelquefois pour soutenir que le sperme vient du corps tout entier, Gén., 1, X, 6, 7 ; — impossibihlés qui rcssorlentde cette doctrine, I, xi, 2, 22 et n.
Argimextations. faciles et difficiles, T., VII, 5, 1 ; — règles de r — , VIII, 1, 1 et suiv. ; — faciles et diflîcilcs, VIII. 3, 1 et suiv. ; — sopiiisliques, de quatre espèces. Ji. 6'., 2, 1 et suiv. ;
— la plus redoutable, définie, 33, 3 ; — en sens contraires sur la validité des contrats, lihé., I, XV. 17etsuiv^; — contre Platon et son école, reproduite presque textuellement par deux fois,
Met., I, VII, 29, n. ; XIII, iv
et 5 ; — longue et obscure pour établir le sens du mot Possible, IX, IV, 5, n.
Argyre, montagne d'où sort le Nil, Mété., I, 13, 21 ; —répond aux monts de la Lune, I, 13, Ahgyropoulo, sa traduction du Traité de l'Ame, An., III, 2, 3, n. ; — citation de sa traduction du Traité du Ciel. Ciel, IV, 5, 3, n.
Ariane, aimée par Thésée, Mor.,
E, III, 1, 17, n.
Arimane, nommé par Aristote,
P. et D., pr. cxxxvi.
Ariobarzane, renversé du trône par Milhridate, PoL, VIII, viii, Arion de Lesbos, P. et D., pr. x.
Ariphradî-s, sa critique contre les poètes tragiques, Poé., XXII, Aristagoras de Gymé, avec Darius sur le Danube, P. et /)., pr.
Lx ; — tyran de Milet, soulève l'Ion ic contre les Perses, pr.
Lxii ; — sollicite l'appui de Sparte, pr. lxii ; — A Athènes, obtient des secours pour 1 lonie, pr. Lxiv.
Aristarque de Sanibs, croit au mouvement de la terre, Ciel, II, 8. 1, n.
Aristée au lieu d Asléïus, pour le nom d'un archonte athénien, Mctê., I. 6. 10, n.
Aristide, ne peut être soupçonné, Jihc.^ II, XXIII, 10; — son honnêteté proverbiale, III. xv, 5.
Aristippe, cité, A/or., N, VII, 11, 3, n. ; — cité, E, I, 1, 7. n. ; — sa réponse à Deiiys, d après Diogène Lacrce. Jihc., II, xvi, 3, n. ; — son jugement sur le style de Platon et la simplicité de Socrate, II, xxiii, 20 ; — incertitude h le comprendre parmi les sophistes ; valeur du témoignage d Aristote ; il vivait de
ARISTOCLÈS — ARISTOTE
450 à 400 av. J.-C. ni. ii. 3, n. ; — sophiste ; sa critique des mathématiques, III, ii, 4.
Aristoclès, cité par Eusèbe, P.
et />., p. 276.
Aristodicus de Milet, s'oppose à ce qu'on livre Pactyas à Gyrus, P. et Z>., pr. XL.
Aristocratie, est un des trois gouvernements purs, Pol.^ III, V, 2 ; — théorie de l'aristocratie, rV« livre; — forme de Constitution politique, Mor.^ N, YIII,
10, 1 et suiv. ; — un des quatre gouvernements, Rhé., I, viii, 2 ; — origine politique de ce mot. l, VIII, 2 ; — bien définie dans la politique, I. viii. 2, n.
Aristogito:t, conspire contre les Pisistratides, PoL.^ VllI. viii, 9 ; — et Harmodius. eurent les premiers une statue dans l'Agora, Rhé.^ I, IX. 26 ; — leur noblesse vient de leur courage,
11, xxiii, 12; — renverse la tyrannie d'Hipparquc, II, xxiv,
Aristopha!<e, sa discussion sur l'amour dans im des dialogues de Platon, Pol., II, i, 16, n. ;
— son scholiasle cilc un passage de la Politique, III, xi, 9. n. ;
— ses deux genres de comédie, Mor.^ N, IV, 8,6, n. ; — comparé à Homère et à Sophocle, Poé.^ III, 2 ; — se moque de Magnes, le poète comique, III, 4, n. ; — son scholiaste cité sur les hymnes phalliques. IV, 11, n. ; — forge des noms caractéristiques pour ses personnages, IX, 3, n. ; — fait allusion à la Tyro de Sophocle. XVI, 1, n. ;
— parle dans les Oiseaux du Térée de Sophocle. XVI, 5, n. ; — se moque du poète Sthénélus, XXII. 1, n. ; — sa comédie des Oiseaux citée sur Gorgias. P. et />., p. 211 ; — cite trois fois le nom de Diopithe.i?/(é., II, viii, 7, n. ; — un de ses vers dans
les Grenouilles^ II, xxr, 4, n. ;
— sa comédie de la Paix, citée sur Carcinus, II, xxiii, 37 n. ;
— se plait à créer des diminutifs, III, II, 21 ; — SCS critiques contre Euripide. III, ii, 5, n, ;
— sa coméaie des Babyloniens, III, II, 21. n. ; — cité sur une comparaison, III, ii, 21, n. ; — un des mots dont il se sert, pour nommer les entraves dont les prisonniers sont enchaînés. III, X, 12 ; — ses Guêpes, citées, III, XIV, 13 n. ; — un de ses scho- Uastes attribue une tragédie de Teucerà Sophocle, III, xv, 10, n. ; — ses Nuées, citées sur une expression remarquable. III, xix, 2 n. ; — son Plutus cité. Pro.^ XXIX, 8. n. ; — son hoquet dans le Banquet de Platon, XXXIII, 5, n.
Aristophon, argument d'Ip'.icrate contre lui, Rhé., II. xxiii, 9.
Aristote. n'a pas assez profondément compris la politique de Platon. Pol.^ pr. xli ; — appréciation de la politique générale d Aristote, pr. de m à i.xxxv;
— ne se prononce pas toujours a.«sez nettement dans les questions douteuses, II, v, 12, n. ;
— connaissait peut-êlre le sexe des plantes. I. i, 4, n. ; — croit l'homme antérieur aux catastrophes du globe terrestre, II, v, 12, n. ; — se contredit sur la dénomination de la puissance paternelle, I, ii, 2, n. ; — se contredit probablement sur un point de T histoire Carthaginoise, II, VIII, 1, n. ; — en contradiction avec lui-même, VllI, x, 3, n. ; — ne procède pas & ses critiques poh tiques pour faire le bel esprit, II, i, 1 ; — a sans doute cité inexactement les opinions d Hippodamus, H, v, 2, n. ; — attribue à tort une loi sur les propriétés à Lycurgue, II, 6, 10, n. ; — a tort de dire
AJIISTOTE
que Ljcurgne est sorti de la classe moyenne, YI, ix, 10, n. ;
— commet une erreur relativement au rang des chevaliers dans la constitution Athénienne, II, IX, 4 n. ; — annonce un de ses ouvrages sur le bonheur que nous ne possédons plus, IV, i, 6, n. ; — indique dans la Politique un ouvrage que nous n'avons plus, IV, XV, 9, n. ; — une de ses critiques contre Platon est peu exacte, II, m, 3, n. ; blâme indirectement Xénophon et Platon de leur enthousiasme pour la constitution lacédémonienne, IV, xiii, 10, n. ; et VI,
1, 3, n. ; — blâme indirectement Platon pour ses principes d'éducation.' II, m, 6,n. ; — accuse & tort de mauvaise foi envers Platon, VI, III, 12, n. ; — a fourni à Rousseau un de ses principes d'éducation, IV, xv,
2, n. ; — distingue nettement la Constitution des lois particulières, VI, n, 5, n. ; — est partisan de l'égalité, VIII, vi, 5, n. ; — se prononce contre T hérédité monarchique, III, x, 9, n. ; — repousse la perpétuité du pouvoir, IV, XIII, 1, n. ; — n'a point défendu la tyrannie, pr.
Lxxvii ; III, VIII, 1, n. ; VI, ix, 6, n. ; — disculpé d'être le partisan de l'esclavage, I, ii, 14.
et pr. Liv ; — veut qu'on propose la liberté aux esclaves pour prix de leurs travaux, II, 65, n.
Voir Politique.
Aristote et Ilamilton, en quoi ils différent sur l'objet de la logique, Z., pr. XX ; — a fondé la logique ; elle n'a pas fait son génie, pr. XII ; — et Descartes peuvent faire une solide alliance, pr.
xLvi ; — seul a appris à Ihomnie comment il raisonne, pr. lviii ;
— son témoignage sur son œuvre, pr. Lxix ; — son omission dans la théorie de l'uni-
versel, pr. Lxxxix ; — sa pensée n'est m sensualiste tout à fait, ni assez spiritualiste, pr. xciv; — comparé à l'Antéchrist par Bacon, pr. cxix ; — ce qui le justifie contre les reproches, qui lui ont été si souvent adressés, de n'avoir point poussé jusqu'à la théorie de l'intuition, pr. cxxxiii ; — n'a point livré le secret de sa méthode, pr. cLiii ; — on rejette la dernière définition de l'accident de Porphyre, comme étant simplement négative, L. In., 5, 4, n.
Aristote et Platon, différence profonde de leurs théories sur la substance, C, 5, 5, n. ; — se contredit sur la propriété des relatifs, C7. , 7, 5, n. ; — et Platon, leur différence sur l'origine du langage, H. y 1, 2, n. ; — crée un mot nouveau pour les noms composés, 2, 4, n. ; — sa théorie sur le langage opposée à celle de Platon, 1, 3 et 2, 1, n.
Ordre dans lequel il énonce les propositions du syllo;.Msme, P. A., I, 4, 2, n. ; — a créé toutes les dénominations syllogistiques, I, 4, 3, n. ; — a indiqué la quatrième figure, I, 7, 2, n. ; — se contredit, I, 16, 15, n. ; — a très bien connu les syllogismes hypothétiques, I, 23, 12, n. ; — commet une omission, I, 28, 15, n. ; — a connu le syllogisme hypothétique, I, 29, 6, n. ; — son ouvrage sur les syllogismes a péri, I, 29, 7.
n. ; — omet en général les répugnants, I, 30, 1 n. ; — sa méthode dans la recherche des modes, I, 4, 24, n. ; — a distingué très nettement les syllogismes par l'absurde, des syllogismes hypothétiques, I, 4'i, 4, n. ; — son ouvrage sur les syllogismes hypothétiques a péri. ï, 44, 4, n. ; — se contredit, II, 7, 8, n. ; — a eu tort de con-
fondre sous un même mot deux idées diflerentcs, II, 8, 2. n. ;
— commet une omission, II, 10,
10, n. ; — commet une omission,
11, 13, 9, n. ; — trop concis dans une théorie, II, 21, 11. n.;
— emploie une expression peu exacte, II, 21, 9, n. ; — trop vague, II, 23, 2, n. ; — semble se contredire sur la règle de l'objection, II, 26, 2, n. ; — se contredit, II, 27, 4, n. ; — intervertit l'ordre des conditions des principes qu'il leur avait assigné, D. A., I, 2, 10. n.; — défendu contre l'accusation de sensualisme, 1. 18, 1, n.
x\jiisTOTE place la dialectique moins haut que Platon ; mais il prouve qu'elle est utile, T., I. 2, 1, n. ;
— ses divers ouvrages de Topique ,
1. 2, 2, n. ; — semble faire la critique de son maître, bien quil ne le nomme pas, I, 14,
2, n. ; — a tort d'identifier la pensée et la sensation, I. 15, 9, n. ; — n'a pas lui-même divisé les Topiques par livres. I, 18, 14, n. ; — a le tort d'employer le même mot dans plusieurs sens, II, 1, 4, n. ; — confond les syllogismes par concession et les syllogismes par hypothèse, II, 3, 1, n. ; — nie que la science et la sensation se confondent. IV, 4, 13, n. ; — admet le mouvement du soleil et l'immobilité de la terre, V, 3, 5, n. ; — semble admettre la théorie des Idées, V, 7, 12 et n.;
— admet l'opinion vulgaire sur le mouvement du soleil, IV, 4. 14, n. ; — avait fait une édition d'Homère pour Alexandre, /?.
S., 4, 8, n. ; — parle de ses travaux personnels en logique, 34, 9 et 10.
Aristote a résolu la distinction de l'àme et du corps contrairement à Platon et à Descartes, A., pr. VI ; — incertitude de
ses solutions, pr. vu — ses erreurs viennent d'avoir voulu étudier Tàmc ailleurs que dans l'homme, pr. ix ; — son grand mérite comme historien de la philosophie, pr. xiii ; — définit mal la nature de l'àme. pr.
XIX ; — n'a pas admis la théorie des images, pr. xxii ; — examen de sa doctrine des facultés de l'âme, pr. XXIV etsuiv.;
— erreurs d'Aristole, pr. xxx et suiv. ; — résumé de ces erreurs, pr. xLvi ; — leur cause, irf., ib. ; — d'accord avec Platon sur le fond de la théorie des Idées, pr. i.vi ; — mérites scientifiques du Traité de l'âme, pr.
Lxix et suiv. ; — du style d'Aristole dans ses divers ouvrages,
Fr. Lxx ; — a eu tort de donner étude de l'âme & la physiologie, fir. X. 6, et suiv. Voir Physioogie.
Arihtote semble avoir donne trop d'importance aux théories de Xénocrate sur l'âme, yi., I. 4, 22, n. ; — semble se contredire ; — négligences qu'il a laissées dans son style, I, 5, 4, n. ; — ses grandes théories sur la >ie sont demeurées dans la science moderne, II, 2, 2, n. ; — a parfois inspiré Linné, II, 2, 4, n. ; — supérieur à Cuvier dans l'importance qu il donne à la sensibilité, l'rf., ib. ; — a eu tort de laisser dans l'obscurité son opinion sur l'immortalité de l'âme. II, 2, 2, 9, n. ; — opposé au sensualisme, II, 2, 10, n. ; — varie sur le nombre des facultés do l'âme, II, 3, 1, n. ;
— semble se contredire sur la théorie du toucher, II. 3, 3, n. ;
— emprunte une belle pensée au Banquet de Platon, II, 4, 2, n. ; — fonde la théorie de la lumière sur des mouvements de vibration, et repousse l'idée d'émission, II, 7, 8, n. ; — em-
ploie un terme impropre, II, 8, n. ; — plus profond que Cuvier 8ur la voix, II, 8, 11, n. ; — semble raisonner peu rigoureusement, III, 2, 11, n. ; — se contredit, I, 2, 20, n. ; — semble se contredire, 1, 3, 4, n. ; — semble se contredire, I, 3, 4,
8, n. ; — attache une grande importance à étudier les théories de ses devanciers. I, 2, 1 ; — a toujours consulté la tradition et fait l'histoire des opinions précédentes, dans tous les sujets qu'il a traités, I, 2, 1, n. ; — a commis des lacunes graves, dans l'histoire qu'il fait des théories sur l'âme antérieures aux siennes, I, 2, 23, n. ; — commet une légère méprise en réfutant les théories de Platon, I. 3, 15, n. ;
— sa critique de Platon nest pas très juste, I, 3, 20, n. ; et ic/., l'A., 21, n. ; — semble avoir mal compris Heraclite, I, 2, 16, n. ; — critique probablement le Timée de Platon, sans le nommer, I. 1, 4. n. ; —
Aristote, ouvrages d' — cités dans le Traité de l'Ame.
1® Ouvrages conservés : Catégories citées, ^.. I, 1, 3, n; —
1, 3, 3,n.; — I, 4, 17, n.; — II.
l,2,n.;— II,2.1,n.;— 11,4,
9, n.; —III, 2, 13, n.;— III,
2, 10, n. ; — III. 6, 1, n. ; — III, 7, 2, n. ; — Herméncia, citée, III, 6, 1, n.; — III, 7, 2, n. ; — Derniers analytiques, cités, I, 3, 15, n. ; — Premiers, id., ibid. ; — Derniers. I, 4, 16, n.; —11,2. 1, n.; — II. 2, 10, n. ; — II, 4, 3, n.; II, 5, 6, n. ;
— m. 3,3, n.;Ill, 3, 8, n.; — III, 6, 5,n.; III, 9, 1. n.;— Topiques cités, II, 7, 6. n. ; — III,
3, 3, n.; — I, 4, 16, n. ; — Réfutations des sophistes, citées, H, 2, 1, n. ; — Politique, citée.
II. 1. 9, n. ; — II, 'i, 2. n.. et pr. XI ; — Leçons de physique,
citées, I, 3, 17, n. ; — désignées peut-être par Aristote lui-mèmo.
id. ib.y 21 n.; — citées, II, 1, 3. n.; —II, 2. 2, n. ; — II, 4,
3, n.; — II, 4, 5,n.; — II, 5, 3, n.; — II, 8, 4, n. ; —II, 8, 6, n. ; — II, 11, 6, n. ; — III. 2, 5, n. ; — III, 2. 15, n. ; —III,
4, 7, n. ; — III, 4, 8, n. ; — III. 7, 1, n.; —III, 10. 2, n. ;
— III. 10. 7, n.; — Traité du Ciel, cité, III, 4, 8. n. ; — III. 6,
I , n. ; — Traité de la Génération et de la Corruption, cité, I. 5, 7.
n. ; — II, 11, 2. n. ; — désigné peut-être par Aristote lui-même,
II, 4, 16, n. ; — II, 5, 1, n.; — II. 11, 10, n.; —Traité delà Sensation et des objets sensibles, ouvrage d' Aristote, II, 7, 2, n.;
— II, 7, 3, n. ; —II. 10, 5, n.;
— Traité de la Sensation, II, 7, 3. n. ; — II, 7, 5. n. ; — Traité du Sommeil et de la Veille, désigné peut-être par Aristote luimême, II, 4, 16. n. ; — Traité de la Respiration, 8. 10, n. ; — Traité du Souffle. II. 8, 10, n., apocryphe ; — Histoire des Animaux, désignée peut-être par Aristote lui-même, II, 2. 11, n.;
— citée, II, 4, 2, n. ; — II, 8, 9. n. ; —II, 8, 11, n. ; — II,
9, 5, n. ; — II, 9, 6, n.; — III.
I, 4, n. ; — Traité des Parties des animaux, II, 2, 10, n. ; —
II. 8, 11, n.; —II, 9, 2, n. ; — II, 9, 6, n. ; — Marche des Animaux, III, 9, 5, n; — 111, 8, 6 n. ; — Génération des animaux, cité, II, 4, 2,,n.; — id.^ib.; — désigné peut-être par — luimême, II. 4, 16, n. ; — cité, II,
5, n. ; — II, 9, 6, n. ; — III. 6.
1 , n; — Mouvement des animaux, cité, m, 9. 1, n. ; — UI, 9.