AUTONOMIE — AVENIR
aux pituiteux et aux femmes, Pro.y I, II ; — et printemps sont les saisons les plus malsaines. I, 27 ; — plus malsain que le printemps, I, 27 ; — et fruits, étude spéciale sur les fruits de l'automne, XXII, 1 et suiv.
Autonomie, de la volonté, selon Kant, Mor.y pr. clxix.
AuTOPHRADATE, lève le siège d'Atemée, et pourquoi, PoLj II, IV, 10.
Autorité, est un fait de nature, JPo/., I. II, 8 ; — comment 1' — difT&re de l'obéissance, I, v, 4 ;
— et l'obéissance, doivent être alternatives pour tous les citoyens, IV, XIII, 4 ; — le caractère essentiel de 1' — , c'est de pouvoir donner des ordres, VI, xti, 3 ; — rojale a sa base dans la famille, I, i, 7. Voir Royauté;
— est indispensable, Mor., N, X, 10, 12.
Autorités diverses qui garantissent 1 existence, dès les époques les plus reculées, de l'Histoire des Animaux, et donnent la certitude que cet ouvrage appartient à Aristote, An.^ D, cxciii;
— diverses, sur la zoologie d'Aristote, pr. ii et suiv.
Autre, l'autre et le même, pris dans plusieurs sens, T. y V, 4, 9 ; — signification de ce mot ; expression opposée à celle d identique, Met., V, IX, 5 ; — définition de ce mot ; ses acceptions diverses, V, x, 5 et suiv. ; — et dissemblable, acceptions diverses de ces expressions, X, m, 7, n. ; — opposé au même ; une de ses acceptions à l'asage des mathématiques ; application de cette appellation ; comment autre et même peuvent être opposés entre eux. X, m, 7,8; — distinction d'autre et de difierent ; nuance délicate et juste, X, ui, 9, n.
Autruche, moineau de Libye.
conformation de ses pieds, Par., IV, XII, 22, n. ; — ses deux natures ; classée par la zoologie moderne parmi les échassiers brevipennes ; nature de ses plumes et de ses doigts, sur laquelle Aristote se trompe ; sa course rapide ; appelée slruthio'-caraelus dans la nomenclature actuelle, IV, XIV, 1, 3, n.; — ou moineau de Libye, description de sa double organisation, IV, xiv, 1, 4; — d'Amérique et d'Australie ont trois doigts, IV, xiv, 2, n. ; — moineau de Libye ; quantité d'œufs qu'elle fait en une seule ponte, III, I, 7 et n.
AuxiDEs, poissons ainsi nommés à cause de la rapidité de leur croissance. An., Vl. XVI, 10, n.
Avantages que l'homme peut posséder, sont de trois espèces, PoL, IV, I, 2.
Avares, proverbes sur les avares, Rhé., Il, XXIV, 5, n.
Avarice, défaut dans l'emploi de la richesse, Mor., N, IV, 1, 3; — sa définition, N, IV, 1, 27; comparé avec la prodigalité, id., ibia., 29; — mise au-dessous de la prodigalité, id., ibid,^ 30 et suiv. ; — définition de 1' — , G. 1, 22, 1 et suiv. ; — est plus blâmable que la prodigalité, N, IV, 1, 40; — nuances diverses de r— , E, III, 4, 5.
Avec, être avec une chose, être dans une chose; différences de ces expressions, Phy., IV, 6,
Avenir, n'est pas & l'avance déterminé nécessairement. II., 9, 10 et suiv. — peut être seulement l'objet de nos conjectures, et non de la mémoire, O., Mém., I, 2 ; — est l'objet propre du genre délibératif, Phé., I, m, 4; — arguments divers qu'on en tire, II, XIX. 15 ; — n'est guère qu'une répétition du passé, II, XX, 8.
ÀVERROES — AXIOME
AvERROËs, cité, H. y 14, 11, n. ;
— cité, 3, 4, n. ; — cité, P. A., II, 1, 9, n. ; — cité, D. A., I, 2, 8, n.; — cité, I, 5, 1, n. ;
— cité, I, 7, 2, 30, n. ; — cité, I, 8, 2, n. ; — cité, I. 10, 11, n. ; — cité, I, 13, 7, n. ; — cité, I, 17, 14, n.;— cité, 1,19, 5, n. ; — a distingué h tort une troisième démonstration, I, 27,
I, n. ; — cité, II, 13, 23, n. ; cité. T., I, 9, 1, n. ; — commence un second livre au ch.
16 des Réfutations des Sophistes, R. S., 16; — cité, A., II, 9, 6, n. ; — II, 9, 7, n. ; —
II, 11, 2, n. ; — ne commence le troisième livre qu'au chap. 4, 111,1, 1, n. ; — cité, III, 1, 5. n.;
III, 1, 7, n. ; — semble avoir une leçon différente du texte vulgaire, III, 2. 9, n. ; — cité, m, 3. 7. n. ; III. 4, 1. n. ; III.
5, 2, n. ; 111. 7, 8, n. ; — son commentaire sur la Physique, Phy-i pr. cxvii ; — (1120- 1198), cité pour les traductions dans lesquelles Albert le Grand a étudié Aristote, Par., pr.
Lxxii ; — ses travaux en histoire naturelle, pr. lxxii et suiv. ; — cité sur la génération ; texte original sur lequel il travaille ; influence de son commentaire sur les xvc et xvi« siècles, Gén.j pr.
Avertissement, en tête des Premiers Analytiques, P. A., 1 à 3.
AvEiT du coupable, porte sur le fait, mais non sur l'intention, Rhé., I, XIII, 7.
Aveuglement et vue, opposés par privation et possession, 7\, II, 2,2.
AvEVGLEs-NÉs, sout plus intelligents que les sourds-muets, O., Sens., 1, 10 ; — ont une excellente mémoire, Mor.^ E, VII, 14, 23 ; — de naissance, voulant parler des couleurs, Phy., Il, 1, n ; — ne peut parler des cou-
leurs, II, 1, 11, n.; — nés, plus intelligents que les sourds-muets, selon Aristote, Met., I, i, 1 et n. ; — de naissance ne deviennent jamais chauves, Pro.f XXXI, 5.
AvicENNE (980-1037), cité pour ses traductions, dans lesquelles Albert le Grand a étudié Aristote, Par., pr. lxxii; — ses travaux en histoire naturelle, pr. lxxii, et suiv.
Avocats, ont grand plaisir à plaider, Rhé., I, XI, 12; — s'efforcent de bien définir les délits, I, XIII, 7, n. ; — conseils que leur donne Quintilien, pr. xciv.
Avoir, ce mot s'emploie de plusieurs façons, C, 15, 1. Voir Etat et Possession ; — l'idée d'Avoir peut se confondre avec l'idée d'action ; significations diverses de ce mol ; Avoir, dans le sens de soutenir ou de tenir en cohésion ; significations du mot Etre correspondantes à celles du mot Avoir, Met., V, xxiii, là
AvoRTEMENT cst permis avant que le fœtus n'ait reçu la vie, PoL, IV,* XIV, 10 ; — des mules, An., VI, XXIV, 1 ; — causés par le croisement des chevaux et des ânes. An., VI, xxiii, 4; — leurs dangers, Gén., I, vu, 9; — de germes sont très fréquents, IV, IV, 21 ; — manœuvres pour provoquer 1' — , Pro., IV, 2, n.
Axe et centre du monde, Mété.^ M, 2, 5.
Axiome, le fameux — « Nihil est in intellcctu quod non priùs fucrit in sensu, » n'est pas d'Aristote, L. pr. xciv, n. ; — définition de l'— , D. A.,l, 2, 14;
— rôle des — dans la démonstration, l, 7, 2; — sujet, attribut, les trois cléments essentiels de la démonstration, I, 10, 5 ;
— indémontrables, à ne pas confondre avec les hypothèses et les
AZYGOS — BACON
postulats, 1, 10, 7 ; — prêté faussement à Aristote, I, IS, 1, n . ; — des — viennent les raisonnements qui apprennent réellement quelque chose, 7*., VIII, 1, 1; — indispensables à chaque science, Phy.^ I, 2, 3 ; — inutilité de leur démonstration ; leur évidence sert h. démontrer tout le reste, Met. y II, ii, 13, n. ; — un des plus habituels à Aristote. III, ii, 1, n. ; — unanimement acceptés, et que tout le monde emploie pour démontrer quelque chose, III, ii, 12; — désignés comme les principes de la démonstration, III, ii, 12 ; — services qu'ils rendent aux sciences pratiques, aussi bien qu'à la philosophie, III, ii, 14: — sont les principes de tout ; létude en appartient au philosophe ,
III, II, 16 ; — de la sagesse antique, qu'a recueillis le Péripatétisme, III, IV, 4, n. ; — l'examen en appartient à une seule et même science ; leur application ; usage qu'en font les sciences particulières, IV, m, 1 etsuiv.; — admis par les mathématiques dès le temps d Aristote ; elles furent les premières à employer ce mot d'Axiùmcs, IV, m, 1, n. ; — leur usage est parfaitement applicable à l'état actuel de nos sciences, IV, m. 2, n. ; — cartésien, sa valeur incomparable, Mét.,^T. cxviii ; — que Leibniz a pris pour base de sa théodicée et de son optimisme, An.^ pr.