‹ Traduction générale d'AristoteChapitre 91 sur 398 · BICHE — BIENS · texte numérisé non relu

BICHE — BIENS

Biche, sa résistance au mâle ; durée de la gestation ; elle n'a qu'un faon ; soin qu'elle a de ses petits ; SCS retraites, An.j VI, xxvi, 1, 2,4; — Achaïnes, ont une matière analogue au fiel, sous la queue, II, xi, 7 ; — signe particulier qu'elles ont dans les montagnes d'Arginuse, VI, xxxi, 6 ;

— leur prudence pour sauvegarder les jeunes ; leur manière de mettre bas ; retraites qu elles choisissent; leçons qu'elles donnent à leurs faons, IX, vi, 1 ; — manière de les prendre, en jouant de la flûte, ou en chantant, IX, VI, 8.

BiESE, son opinion sur la zoologie d'Aristote, An., pr. ccx.

Biens matériels, et Biens de l'âme, PoL, IV, I, 2; — fonds, leur immobilisation décrétée par Phaléas à Leucadc, et ailleurs, II, iv, 4 ; — sont réunis dans quelques mains, à Sparte, VIII, vi, 7 ; — plus nombreux préférables aux moins nombreux, /., III, 2, 2 ; — l'objet le plus rapproché du — est meilleur et préférable, ainsi que ce qui lui est le plus semblable, T., III, 2, 10 et suiv. ;

— sa définition, VI. 9, 7 : — et le mal identifiés par Heraclite, VIII. 5, 10.

— Traité du — par Aristote, appelé aussi par lui Traité de philosophie, A., I, 2, 7, n. ;

— pratique, est la cause de la locomotion dans l'animal, III, 10, 4 ; — et mal, leur rapport au vrai et au faux, III, 7,

— n'est pas capable à lui seul 6 ; de produire le mouvement, O. , Mouv., VI, 5 ; — apparent peut sembler le — réel, id., ibid.j 6; — définition du — Mor., G, I, 1, 11 ; — étant dans toutes les catégories, ne peut être 1 objet d'une science unique. G, I, 1, 18 ; — acceptions diverses de ce mot. E, VII, 2, 8 ; — est du

fini suivant les Pythagoriciens, N, II, 6, 14 ; — objet commun de toutes les actions de l'homme, N, I, 1, 1 ; — sa définition approuvée, id., ibid. ; — il relève de la science politique. id.,\. 1, 9 ; — identique pour l'individu et pour l'État, id., l, 1, 12 ; — diversité des systèmes qu'il provoque, id., I, 1, 14; — but de toute l'activité de l'homme, G.

I, 1, 10; — est la fin véritable de l homme, G, H, 10. 26 ; — est la fin véritable de la vertu, G, I, 18, 1 et suiv. ; — ne peut se confondre avec le plaisir, N, VII, 11, 4 ; — est à rechercher, et le mal à fuir. N, II, 3, 7 ; — est la chose en vue de laquelle on fait tout le reste, N, 1, 4, 1 ; — est l'objet de tous les désirs, E, VII, 2, 3 ; — seul est lobjet de l'amour. G, II, 13, 8; — est le milieu, N, VIII, 8. 8; —doit être recherché surtout dans la vue de le rendre pratique, N, I, 3, 14 ; — suprême, but de tous nos vœux, N, I, 1, 6 : — il faut le connaître pour régler sa vie sur ce but supérieur, id.. I, 1, 7 ; — la science du — relève de la politique, souveraine de toutes les sciences, irf,, I, 1, 11; — confondu avec le bonheur, id., I, 22 ; — doit être parfait et définitif, N, I. 4, 3; — recherche du — , G, I, 2, 8 ; — deux méthodes pour cette recherche, id., ibid. , 9 ; — définition du — , E. I, 8, 1 et suiv. : — absolu, le — absolu est-il l'objet des désirs de l'homme. E, VII, 2. 26 : -~ réel et non apparent est l'objet de toutes les acuons de l'homme, N, IIÏ, 5,1; — en soi. Aristote n'a pas bien compris cette théorie de Platon, pr. cxxiv ; — en soi, N. I, 2. 5 ; — critique des théories de Platon, id., I, 3, 1 el suiv ; — critique du — , E, ï. 8.

11 ; — de diverses espèces, E,

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