BONHEUR
1 ; — mal défini par Xénocrate.
r.. VII, 1,4; — mérite notre respect plutôt que nos éloges, Mor., IS, I, 10, 1 ; — Aristote a pour le — une sorte de fétichisme, pr. cxv ; — est le principe de toutes nos actions, N, I, 10, 8 ; — est le bien définitif et complet, N, I, 4, 5; — il est indépendant, id.. ibid.y 6; — la fin de tous les actes possibles de 1 homme, id., ibid., 8; — confondu avec le bien suprême, N, I, 2, 2 ; — diversité des opinions qu'on s'en fait, id., I, 2, 3 ; — selon les situations où Ton se trouve, id., I, 2, 4; — on le juge par sa propre vie, «Vf., I, 2, 10 ; — ne se confond, ni avec les plaisirs ni avec la gloire, ni même avec la vertu, id., I, 2, 13 ; — Aristote confond h tort le — avec le souverain bien, pr.
cxxiii ; — confondu d'ordinaire avec la prospérité, N, I, 6, 4 ;
— ses conditions, id., ibid. ; — confondu souvent avec la fortune, N, I, 6, 16 ; — sa définition répétée, N, I, 6, 13 ; — ne peut se passer des biens extérieurs, id., ibid., 14 ; — ses conditions très nombreuses et très diverses, id., ibid., 15; —
Aristote explique et justifie la définition qu'il en a donnée, N, l. 6, 1 et suiv. ; — théorie du
— selon Aristote, pr. cxi ; — résumé de la théorie du — , N, X, 6, 1 et suiv. ; — parfait consiste dans la pensée, N, X, 7, 7 ;
— confondu avec la contemplalion, N, X, 6, 8 ; — définition du — , N, X, 7, 1 et suivants ;
— définition du — , G, I, 3,
2 ; — sa définition, ses conditions, G, I, 4, 3 et suiv. ; — sa définition, E, II, 1, 9; — définition du — , E, I, 7, 2 et suiv. ; — privilège de l'homme, id., ibid. ; — théorie du — , E, VII, 14, 1 et suiv. ; — est
essentiellement en acte. G, I,
4, 5 et suiv. ; — théories antérieures sur le — , E, I, 3, 1 et suiv. ; — théorie du ^, E, I, 1, 4 et suiv. ; — opinions ordinaires sur le — , id., ibid., 7;
— ses caractères et ses attributs divers, N, I, 6. 1 ; — esquisse du—, N, VII, 12, 3; —peuton apprendre à être heureux ?
N, I, 7, 1 ; — son origine, id., ibid., 2; — est une chose divine en ce monde, id., ibid., 3 ; — est le prix de nos efforts, id., ibid., 5; — peut-il être enseigné comme la vertu. N, I, 7, 1, n. ; — dépend en partie de nous, E, I, 3, 5 : — définition du bonheur, E, I, 4, 1 et suiv. ;
— se contente de peu de biens extérieurs. N, X, 9, 1 et suiv. ;
— a-t-on besoin d'amis quand on est dans le bonheur? N, IX, 9, 1 et suiv. ; — pour être réel doit durer longtemps, I, 4, 16 ;
— il faut qu'il ait duré toute la vie pour être complet, N, I, 7, 11 ; — opinion que s'en fait Anaxagore, E, I, 4. 4 ; — théorie définitive d Aristote sur le — , pr. cxLvii ; — Aristote le prend & tort pour but suprême de la vie, pr. cxii ; — et la vertu marchent presque toujours ensemble dans le monde, pr. xxx.
— ne consiste réellement que dans l'action, Poé. , VI, 8 ; — et malheur dans le hasard, Phy., II,
5, 15 ; — est une activité d'un certain genre, II, 6, 3 ; — confondu avec la prospérité, id.
— but commun de toutes les actions humaines, Rhé., I, v, 1 ; — sens très large de co mot, I, v, 2, 2 ; — sa définition, I.. V, 3; — ses parties diverses, I, v, 4 ; — sa définition dans la morale à Nicomaque, I, v, 3, n. ; — cité comme exemple à l'appui de la théorie de l'Acte, Met., IX, VIII, 15 et n.
iro
BONITON — BONITZ
BoNiTo;< (amia), poisson ; longueur de sa vésicule de fiel, An., II, XI, 12 ; — espèce de Ihon, poisson remarquable par l'extrôme longueur de sa vésicule de fiel, connue déjà d'Aristote, A»., II, XI, 12, n. ; — et muge, seuls des poissons à n'être point carnivores ; — leur nourriture, VIII, IV, 3, 4 ; — croissance très rapide des bonitons, VI, XVI, 11 ; — se trouvent sur les côtes maritimes, VIII, xv, 3 ; — époque de leur migration dans le Pont-Euxin, VIII, xv, 4 ; — leur habileté à se défendre ; force de leurs dents, IX, xxv,
BoNiTz (M. H.), sa dissertation sur la morale d'Aristote, Mor., pr. ccxcv ; — propose une bonne variante, Rhé., III, xiv, 3, n ; — son édition de la Métaphysique donne une leçon préférable à la leçon vulgaire, Met., I, I, 2, n. ; — son opinion sur la conservation du texte d'un passage, I, i, 13 et 14, n. ; — sa version adoptée, I, ii, 15, n. ; — recommande une variante sur le petit et le grand, I, v. 9, n. ; — trouve injuste une critique d'Aristote contre la théorie platonicienne, I, vi, 7, n. ; — conteste qu'Aristote reproduise bien la pensée de Platon, en supposant que Platon met les êtres mathématiques sur la même ligne que les Idées, I, vi, 8, n ; — sa variante ingénieuse touchant les Idées, I, vi, 20, n.; — remarque qu'Aristote comprenait sous le nom général de Physique, tous les ouvrages où il avait traité de la Nature, I, VII, 11, n. ; — propose de supprimer une répétition du texte, 1, VII, 18, n. ; — renonce après de grands efforts, et malgré toute sa science et sa sagacité, à bien saisir le sens do la théorie des
Pythagoriciens d'après Aristote,
I, VII, 26, n. ; — blâme Aristote d'avoir prêté à Platon des théories qui ne sont pas tout à fait les siennes, et, entre autres, celle du 3^ homme, I, vu, 32, n. ;
— son interprétation sur le commencement et la fin d'une phrase, I, vu, 39, n. ; — et Schwegler, les derniers éditeurs de la Métaphysique, leur scrupule à profiter d'une variante autcSfisée, I, vu, 41, n. ; — sa remarque sur une variante dans cette expression « l'Idée sera aussi le nombre », I. vu, 45.
n. ; — variante qu'il tire de quelques manuscrits, I, vu, 47, n. ; — et Schvegler s'accordent sur un passage annonçant formellement le 3*^ livre, et ils concl lent que laplace est mal assignée au 2'^ livre, 1, VII, 69, n.
— s'étonne do ce que Érasme donne un sens ingénieux, bien connu mais faux, au proverbe sur la porte et l'archer, II, i. 2, n. ; — sa variante justifiée par le commentaire d'Alexandre d Aphrodise, II, ii, 6, n. ; — trouve avec raison tout un passage sur l'être de l'infini fort obscur, II,
II, 13, n. ; — réfute M. Schwegler, III, II, 13, n. ; — pense qu'Aristote désigne les Platoniciens, en critiquant la théorie des intermédiaires, III, ii, 28, n. ;
— sa correction, d'après le commentaire d'Alexandre d'Aphrodise, d'une répétition de phrase, IV, II, 6, n. ; — adopte une variante fournie par Alexandre d'Aphrodise, IV, ii, 10, n. ; — son opinion sur le mot de Catégorie, IV, II, 14, n. ; — repousse comme fausse ime substitution proposée par Alexandre d'Aphrodise, IV, m, 6, n. ; — phrase qu'il croit suspecte, IV, IV, 5, n. ; — remarque que, pour Aristote, le nom et le verbe sem-
BONITZ
blent se confondre, IV, iv, 6, n. ; — adopte une leçon proposée par Alexandre d'Aphrodise, IV, IV, 19, n. ; — adopte dans son texte une leçon recommandée par Alexandre d'Aphrodise, IV, IV, 24, n. : — sa conjecture adoptée, IV, iv, 3'*, n. ; — défend Empédocle, Démocrite et Parménide, contre la critique qu'Arbtote leur adresse ; trouve que le mot d'Anaxagore n a pas la portée que lui donne Aristotc, IV, 5, 9, n. ; — sa supposition d'une corruption du texte dans une expression, IV, v, 22, n. ; — adopte une variante que donne Alexandre d'Aphrodise, IV, vi, 7, n. ; — admet une variante qu'il emprunte à Alexandre d'Aphrodise, et à un manuscrit de Florence,
IV, VI, 8, n. ; — adopte l'explication et la variante du vrai et du faux, d'Alexandre d'Aphrodise, d'après un manuscrit de Florence, iV, VI, 8, n. ; — adopte une variante proposée par Alexandre d'Aphrodise, IV, vu, 6, n.
— ses critiques fondées sur un chapitre de la Métaphysique,
V. I, 10, n. ; — et Schwegler adoptent l'opinion d'Asclépius sur un extrait de la Physique intercale dans la Métaphysique, V, II, t,n. ; — approuvent une leçon d'Alexandre d'Aphrodise sans l'insérer dans leur texte, V, m, 7, n. ; — sa remarque sur la rédaction d'un chapitre de la Métaphysique qui se trouve dans la Physique, V, iv, 1, n. ; — et Schwegler croient qu'Aristote n'a pas bien sabi la pensée d'Einpédocle, V, IV, 6, n. ; — variante qui] propose d'après Alexandre d'Aphrodise, sur le genre, V, vi, 9, n. ; — adopte une variante proposée par Alexandre d'Aphrodise sur la séparation d'un §, V, VI, 14, n. ; —
trouve que la question de la divisibilité des choses est une digression mal placée, V, vi, 16, n. ; — variante fort légère qu'il a fait passer dans son texte, V, VI, 19, n. ; — son édition du commentaire d'Alexandre d'Aphrodise, citée sur des propositions appelées : Propositions contre nature. V, vu, 3, n. : — adopte la variante suirie par Alexandre d'Aphrodise du mol Gommcnsurable, V, vu, 5, n. ; — son appréciation et sa comparaison de l'analyse et du style du S" livre avec le lO®, V, ix, 8, n. ; — petit membre de phrase qu'il veut supprimer, en s'appuyantde l'autorité d'Alexandre, et en repoussant le témoignage d'Asclépius, V, x, 1, n. ; — ses notes sur les deux parts distinctes qu'il fait de la puissance et de la simple possibilité, V, 12 »
n. ; — sa correction, qu'on pourrait traduire différemment, V, XII, 5, n. ; — et Schwegler, proposent de modifier une leçon d'Alexandre, sur l'être homonyme et sur la définition du possible, V, xii, 8, 9, n. ; — son observation sur la réalité qu'Aristote comprend dans les possibles, V, xii, 14, n. ; — son appréciation sur un chapitre obscur, V, xiii, 1, n. ; — son appréciation du style d'un chapitre, V, XIV, 1, n. ; — son avis sur le sens spécial du mot de Fin, V, xvi, 5, n. ; — son observation sur la contradiction des acceptions du mot Principe avec le chapitre l'^' du 5« livre,
V, XVII, 4, n.
— pense que la science appelée générale en mathématiques pourrait bien être l'arithmétique, VI, 1, 14, n. ; — cité sur l'exemple du triangle,
VI, II, 4, n. ; — sa remarque sur une conjonction dont il n'y
BONITZ
a pas de trace dans le commentaire d'Alexandre d'Aphrodise,
VI, II, 9, n. ; — propose de transposer une phrase, VI, ii, 10, n. ; — ses légères corrections sur l'époque de la pleine lune, d'après une variante citée par Bek.ter, VI, ii, 12, n. ; — — et Schwegler ont reproduit la correction proposée par Casaubon, touchant les causes nécessaires, VI, m, 2, n. ; — sa remarque sur ce qu'Aristote confond l'universel et le genre, la forme et le sujet, VII, m, 1,
2, n. ; — propose de faire un déplacement important, VII, iv, 1, n. ; — et Schwegler, tout autorisés qu'ils sont, n'ont pu porter une complète lumière sur un passage, VII, iv, 6, n. ; — leurs vains efforts pour arriver à une clarté complète d'un passage,
VII, IV, 7, n. ; — la ponctuation qu'il donne dans son texte, confirmée par le commentaire d'Alexandre, est adoptée, VII, iv, 8, n. ; — remarque qu'Aristote se rapproche bien souvent de Platon et de la théorie des Idées, VII, VI, 1, n. ; — sa supposition sur la signification de 1 expression : « Les extrêmes », VII, vi,
3, n. ; — et Schwoglcr supposent quelque interversion dans le texte, et ils proposent le déplacement d'un §, VU, VI, 10, n. ; — son obsen'ation sur une négation donnée par Alexandre d'Aphrodise, VII, vil, 13, n. ; — son interprétation du mot ce Subordonnés », d'après le commentaire d'Alexandre d'Aphrodise, VII, 10, X, n. ; — sa variante tirée du commentaire d'Alexandre d'Aphrodise, adoptée, VII, X, 20, n. ; — et Schwegler, leur opinion et leur proposition sur deux §§, VII, x, 20, n. ; — son opinion sur le sens interrogatif d'un membre de phrase,
VII, II, 3, n. ; — son interprétation qui s'accorde avec tout le contexte, VII, xi, 8, n. ; — sa variante tirée du commentaire d'Alexandre d'Aphrodise, VII, XI, 13, n. ; — doute de l'inter-
f>rétation du mot Homme, d'Aexandre d'Aphrodise, Vil, xiii, 8, n. — et Schwegler, leur opinion sur le rapport d'un passage à quelques passages précédents, VII, XIII, 13, n. ; — son opinion sur l'annonce d'une étude ultérieure de la théorie de l'universel, VII, XIII, 13, n. ; — essaie d'établir entre deux discussions un lien qui semble exagéré, VII, XIV, 1, n. ; — ses doutes sur l'exactitude d'une expression indispensable, d'après Alexandre d'Aphrodise, Vil, iv, 1, n. ; — parait partager l'opinion de M.
schwegler sur un argument sophistique, VII, XV, 6, n. ; — sa remarque sur une variante d'Alexandre d'Aphrodise, au lieu de la leçon vulgaire, VIÏ, xv, 7, n. ; — ce qu il comprend par « De l'un et de l'autre », VIII, VI, 6, n.
— remarque avec raison qu'Aristote a plus d'une fois mêlé les deux notions de puissance, IX, I, 3, n. ; — et Schwegler, leur variante recommandée pour une définition qui s'appuie sur le commentaire d'Alexandre, I\, I, 5, n. ; — recommandent une leçon sur le rapport de l'art et de la science, qui semble résulter du commentaire d'Alexandre et de la traduction de Bessarion, IX, ii, 2, n. ; — proposent des corrections ingénieuses, IX, III, 4. n. ; — proposent diverses modifications sur la démonstration littérale qui, établit le véritable sens du mot possible, IX, IV, 4, n. ; — sa correction admise sur la puissance d'agir, IX, V, 5, n. ; — trouve qu'Aris-