BORYSTHÈNE — BOUCHE
BoRYSTHÈME, cité par Arislote comme un lieu fort éloigné, O, , Div., I, 4.
Bosphore, finira par se dessécher, Mété., I, 14, 30; — explication du courant qui s'est formé dans le — , I, 14, 30 ; — pont du — construit par Mandroclès. de Samos, pour l'armée de Darius, P. et /)., pr. Lvi ; — ses eaux qui sont bouleversées vers l'équinoxe d'automne. An., VIII, XVII, 7.
Bosse des chameaux de Bactriane
et d'Arabie, An.^ II, 9.
BossuET, une de ses expressions citée, L., pr. xlv ; — emprunte une pensée à Âristote, A., III, 4, 5, n. ; — une comparaison pour expliquer la sensibilité, II, 12, 1, n. ; —cité, 111,4, 1, n. ; et pr. XLViii ; — dans son ouvrage de la Connaissance de Dieu et de soi-même, il a beaucoup emprunté au Traité de l'âme, pr. Lxxix ; — cité, O., Jeun., IV, 2, n. ; — son traité do la connaissance de Dieu et de soimême, id., 2,n. ; — s'est servi de la morale à Nicomaque pour l'éducation du Dauphin, Mor.^ pr. IV ; — instruit le Dauphin avec la morale à Nicomaque, pr.
CLi ; — cité sur la vie de Dieu, Met., pr. c, n.
Bossus, leur haleine sent mauvais,
Pro., XIII, 10.
Botanique, il ne reste rien des ouvrages d Aristote sur la botanique, Mété., IV, 12, 13, n. ; — de Théophraste disciple d'Arîstote. Par., M, IV, 1, n. ; — ouvrages spéciaux de botanique d 'Aristote ne sont pas parvenus jusqu'à nous, I, xvii, 6, n. ; — indication d'ouvrages de botanique par Aristote, I, xvii, 6 ; — questions reprises au début de notre siècle, par M. de Candolle sur les monstruosités végétales, IV, m, 27, n. ; — ouvrages
d Aristote, allusion qu'il y fait ; il a laissé l'étude de la botanique à son élève Théophraste, V, m, 19, n. ; — perte des ouvrages d Aristote sur ce sujet, pr. viii ;
— ouvrage perdu d Aristote sur les plantes. Par., D, cclii.
— Traité général de botanique de MM. Lemaoutet Decaisne, cité sur le saule et le peuplier, I, xii, 21, n. ; — cité sur les Anciens, qui ignoraient le sexe des végétaux même dans les plantes dioïques fort usuelles, II, vu, 1, n. ; — cité sur le blé, III, i, 12, n. ;
— cité sur le principe de la plante, III, n, 2, n.
Bothynie, météore igné, Mété., M., 2, 16.
Bouc-Cerf, être imaginaire. ZT., I, 6 et n. ; — être purement imaginaire, P. A., I, 38, 3; — purement imaginaire, D. A., II, 7, 2; — n'existe nulle part, parce qu il n'est pas, Phy. , IV,
I, 2; — de Lemnos, qui don, nait une assez grande quantiléde lait, phénomène qui se reproduisait dans le petit qu'il avait eu. An., III, XVI, 6; — iniluence de la graisse sur leur fécondité, V, XII, 17 ; — leur ardeur pour l'accouplement, è l'époque voulue, VI, xvii, 3; — couleur de ses yeux, Gén., V,
II, 12 ; — aflection particulière qui est cause que le bouc est moins prolifique, I, xii, 20 ; — odeur de bouc, que le plaisir vénérien donne au corps, Pro.y IV, 25 ; — couleur de ses yeux, X, 11 ; — odeur de bouc qu'exhalent certaines personnes, XIII,
Bouche, sert à deux fonctions chez certains animaux, O., Resp., XI, 1 ; — en ce qui concerne la nourriture, se borne à une seule opération. Jeun., III, 5 ; — du Nil, faites de main d'hommes, à l'exception d'une