‹ Trait©♭ de zoologieChapitre 123 sur 347 · ORDRE · texte numérisé non relu

ORDRE

LOBATA (AMIBOÏDES LOBÉS)

Rhizopodes courts, larges, peu ramifiés.

Fam. amœbidæ, — Point de membrane d’enveloppe.

Vrotamœha, Haeckel. Ni noyau apparent, ni vésicule contractile; reproduction par bipartition. P. primitiva. — Gloïdium, Sorokine. Point de noyau, une vésicule contractile; reproduction par quadripartition; eaux douces. — Ilyalodisciis, Hertwig et Lesser. Un noyau, point de vrais pseudopodes. H. rubicundus, eaux douces. — Placopus, F.-E. Schulze. Cytosarque s’amincissant sur ses bords en membranes qui tiennent lieu de pseudopodes. P. ruber, eaux douces. — Amœba, Bory de Saint-Vincent. Pseudopodes simples, arrondis au sommet. A. princeps, eaux douces. — Chætoproteus. Leydig. Des prolongements aigus sur les pseudopodes; eaux douces. — Pelomyxa, Greeff. Diffèrent des genres précédents par la multiplicité des noyaux. P. paliistris.

Fam. arcellidæ. — Une enveloppe plus ou moins complète.

Amphizonella, Greeff. Corps sphérique; membrane d’enveloppe hyaline, traversée par les pseudopodes. A. violacea, terre humide et vase. — Arcella, Ehrb. Membrane en forme de verre de montre en dessus, plane en dessous, avec une ouverture centrale pour les pseudopodes; formée de deux couches, dont l’extérieure se décompose en prismes hexagonaux remplis de liquide. A. vulgaris, eaux douces. — Pyxidicida, Ehrb. Diffèrent des Arcella par les crochets qui recouvrent leur surface dorsale. P. opercularis. — Petalopus, C. et L. Membrane en forme de bourse, peu distincte; pseudopodes élargis et aplatis au sommet. P. diffluens, eaux douces. — Hyalosphenia, Stein. Diffèrent des Petalopus par la plus grande netteté de la membrane. H. lata, eaux douces — Diffluyia, Leclerc. Couvrent de corps étrangers leur membrane en forme de bourse. D. oblonya, eaux douces — Quadrilla, F.-E. Schulze. La membrane en forme de bourse est divisée en plaquettes rectangulaires. C. symmetrica, eaux douces. — Arcellina, du Plessis. Membrane finement poreuse, en forme de bouteille. A. marina.

IL ORDRE

ACUMINATA (AMIBOÏDES ACUMINÉS)

Pseudopodes plus ou moins allongés, ordinairement grêles et pointus, quelque peu ramifiés', une coque de revêtement.

Lecquereuxia, Sclilumb. Coque à croissance spirale, agglutinante; pseudopodes non ramifiés, grêles, arrondis au bout. L. spiralis, eaux douces. — Cochliopodium, Hert. et Lesser. Coque en forme de cloche, à large ouverture. C. bilimbosum, eaux douces. — Plagiophrys, C. et L. Coque à ouverture rétrécie, membrane indistincte. P. sacciformis. — Platoum, F.-E. Schulze. Coque de même, mais membrane distincte. P. stercoreum. —

Plectophrys, Enlz. Coque de même, membrane fibreuse, comme guillochée. — Eiiglypha, Duj. Coque de même; membrane revêtue d’assez grandes plaquettes hexagonales, contiguës; symétrie par rapport à un axe. E. alveolata, eaux douces. — Trinema, Duj. Diffèrent de Euglypfia par leur symétrie bilatérale. T. admis, eaux douces. — Cyphoderia, Sclilumb. Comme Euglypha, mais plaquettes discoïdales très petites, imbriquées. C.margarilacea. — Diplophrys, Barker. Coque ouverte aux deux bouts; membrane très délicate, eaux douces. D. Archeri. — Ditrema, Archer. Coque de môme, mais membrane hyaline, épaisse et rigide, eaux douces. — Amphitrema, Archer. Coque de même, membrane incrustée de corps étrangers, eaux douces.

INCERTÆ SEDIS

Fam. testamcebiformia. — Amiboïdes fixés, couverts d’une coquille calcaire branchue et pustulifère ou papilleuse (Holocl.4dinæ), calcaire non branchue et uniforme, ponctuée (Cysteodictyinæ) ou chitineuse, polythalame et portée sur un tube filamenteux stolonifère (Ceratistin.æ). — Carter, Ann. and mag. of. nat. hist., 1880, 5 fév. Vol. V, fig. 446.

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