OIGNON BLANC , COMMUN
Cepa vuhjaris {T.)~'A}Hum ccpa (L.)
Celte plante est du même genre que l'ail et se cultive dans les jardins potagers. Les bulbes sont usitées.
l'rêparaïÊons et «loscs.
A l'iméiîIEUR : Dèrortio miclJép, pour boisson.
Siroi){ \ sur S d'eau et 6 de sucre), de .^0 à 100 grammes. Suc e.rprinip, de 50 à ^00 gi animes dans Teau miellée ou dans du vin blanc.
A l'extéiukur : Pulpe d'oignon cuit ou bulbe pilée, en cataplasme.
Proprîî^lès.
L'oignon cru est excitant, diurétique, souvent utile dans les affections scorbutiques, scrofuleuses etatoniques. Appliqué sur la peau , il y produit une légère excitation.
L'oignon cuit est émollient , adoucissant , pectoral. Un l'emploie dans les catarrhes bronchiques, vésicaux, aigus ou chroniques, lorsque trop d'irritation n'en contre-indique pas l'usage. A l'extérieur, l'oignon cuit est un: bon maturatif dont on se sert contre les bubons , phlegmons, clous , panaris, etc. On met l'oignon dans les bouillons pectoraux.
L'oignon cru ne convient pas, comme aliment, aux tempéraments sanguins ou bilieux, aux sujets très-i rri tables , aux personnes sujettes aux hémorrhagies , aux affections
dartreuses etc.
L'oio-non cru "possède réellement une propriété diurétique assez prononcée. Son suc a été utile dans certains cas de rétention d'urine et dans les hydropisies. Pile et applique sur l'hvpogaslre, il agit de même comme excitant sur les voies urinaires. Murrav cite la guérison d'une anasarque due à la simple applicaiion de sa pulpe crue , soit a 1 hypogaslre, soit à la plante des pieds. J'ai vu 1 anasarque survenue à la suite de la scarlatine chez plusieurs enfan^, disparaître en peu de temps par l'administration de 30 à 60
1 ri'nlonon mêlé avec autaiii de vin blanc sucré, gram. de ^"Ç^^,.^'»"^^'^! ont été guéris de l'hydro- Lauzoni rappo te q^^^^^^ l'oignon pendani plu-
pisie asc.le pa ^ "^'V^^^^^^^ con^,^e aliment II est bien
sieurs mois, so'l,^".^'^'^'^^ nnisible dans l'asciie produite
évident que ce l^^l^e se.^ t nins.W^^^^^^^
par une phlegmas.e pen oneale ^^^^^
S:"alat'sUSi?e!sir?dorrernne a^ction primitive
[J'ai vu des Pa>s«^",f.f^^| f Pendre après l'avoir envernoyen d^m oignon cmism^^^^^^^^^ P^^^^
loppé dans une feuille de^^^^^^^ chaude d'extrait
n^îo,;ï^STpquel on a fait macérer un oignon Le vin rouge , dans iP^que ^endnnl deux
]r^^;^^^;^?e^ - vermifugeVeJ'ai sou- ^te'cœT'd'îm o^'n suppositoire . est un moyen
SravSir qu'un succès relatif et du au hasar^^ . ^ UoZon, doux et sucré dans le mid. ou il convient mieux comme aliment, est acre et plus actif comme médicament
"^Ta pu'îpe'^d'oignon cru, appliquée à la plante des pieds. ac.it comme un doux révulsif qu'on a toujours sous la main e? up le médecin de campagne peut employer avec avantage dans Ips aiïections où ce genre de médication est indique. J'ai vu des commères appliquer celle pulpe ou tout simplenient des oignons grossièrement écrases , sur des brûlures e pmp^cher'ainsi îa production des phlictènes. Cet e application cause d'abord une douleur assez vive qui sappmse npu à peu et cesse ensuite entièrement : similes similibus cwantur. C'est faire de I homoeopalhic sans s'en douter.