TABAC
NICOTIANE, PETUN, JUSQUIAME DU PÉROU, HERBE BE LA REINE, HERBE DE l'aMBASSADEUR, HERBE SAINTE , HERBE DU GRAND-PRIEUK, HERBE SACRÉE, HERBE DE- SAINTE CROIX, PAsNACÉE ANTARCTIQUE, TARNABONNE.
Nicotiana major laiifolia (T.) ISicoiiana tabacum (L.)
Cette plante, originaire de l'Amérique méridionale, est abondamment cultivée dans toute l'Europe. Jean Nicot, ambassadeur de François II, en Portugal, envoya, dit-on, les premières graines de tabac à Catherine de Médicis, en 1560, et lui en fil connaître les propriétés (i). Les feuilles sont usilées.
Prcpi^rations et doses.
A l'intérieur : infusion, T5 cent, à 2 c;ram. par 500 trram. d'eau bouillante, comme cméto-cathar>iqtie (rarement employé.)
Fîji (1 de feuilles sur \2 de vin), de 2^ cent, à 2 gram.
Sirop (8 de sucre s:u- 6 d'hydromel, \ d'oxymel et 12 de sucre, ou \ de tabac sur 12 d'eau ; 2 de rcçiissse, 24 d'eau et \6 de miel), de ^0 à 30 gram., comme purgatil'et vermifuge.
(1) Grâce à un usage devenu un plaisir criiabitude, un besoin factice, et aux gouvernements, toujours habiles à profiler de ce qui peut augmenter leurs ressources, nous sommes rolontairemcnt tributaires il une iicrbe acre, puante et sale.
ExUait, de 5 à 20 cent-, comme altérant, de 10 à 50 cent, comme Fowler ,52 ^^^^ ^^^^^ ^c^^^
^liS^gr^d'Œ
AL'EXTÉiviEua: décodiou.de lOàSOgrani.par kil. deau, pour ^ louons Jomenlations, elc, feuilles en ca aplasme. Suc (\ sur 5 d'axonge), pour poumiades, elc.
Proprictcs*
Tp tabac exhale une odeur forte, piquante , vireuse ; sa saveur est â(^e a uère, nauséeuse. Irritant et narcol.que, . fo^t sur iVcon^^^^^ ^"t^^es so anees vireuses, et
ilut occasiminer l'empoisonnement. Appliqué sur une menib i™^^^^^ extérieure, telle que celle du nez, de a hmiche ou de l'œil, le tabac y fait naître un sentiment de Ut h on et d ^.cotement suivi d'une sécrétion plus abondante non -seulement des follicules muqueux, mais aussi der'làndes voisines, à moins que les part.es ne soient accoutumées 'son action par un long usage. La vapeur qu. s en
lève quand on le b.ûle suffît pour P^odu.i^ ces effets^ Annlinué sur la peau, même non dénudée, il 1 irrite et en- Œ Int odufi dans l'estomac, son effet primitif ou direct est de déterminer Tirritadon , des nausées . des vomissements des colicues violentes, des déjections alvines abonrnl£:Sammalion du tube digestif. Lorsqu'il est abs^^^^^^^ il produit la sédalion du système nerveux et donne lieu a tous les phénomènes du narcotisme tels que vertiges trouble de la vue, céphalalgie violente, défaillances convulsions, état comateux, apoplexie. Quelquefois aussi .1 augmente l'action des reins ou celle de la peau et provoque une diurèse douloureuse ou des sueurs abondantes. S il a ete pris en assez grande quantité , la mort s'ensuit , et 1 on trouve a l'autophe des traces d'inflammation ou dnlceralion sur les parlies avec lesquelles le tabac a été mis en contact. Ces effets sont également produits parle tabac en substance , par sa
dans le tissu cellulaire, ou injecté dans les veines, soit qu il ait été simplement appliqué sur la peau excoriée. La fermenlation et les préparations que le commerce fait subir a cette plante, ajoutent encore à ses propriétés narcolico-acres et vénénou ses
Le poète "Santeuil mourut après avoir éprouvé de violents vomissements et des douleurs atroces, pour avoir pris du vm
dans lequel on avait mis à son insçu du tabac d'Espagne. Murray rapporte l'histoire de trois enfants qui furent pris de vomissements, de vertiges , de sueurs abondantes , etc., et qui moururent en vingt-quatre heures au milieu des convulsions , pour avoir eu la téte frictionnée avec un liniment composé de tabac, dans l'intention de les guérir de la teigne. Ramazzini a vu une jeune fdle avoir de violentes envies d'uriner, aller fréquemment à la selle et rendre beaucoup de sang par les vaisseaux hémorrhoïdaux , pour s'être reposée sur des paquets de tabac en corde. Fourcroy a observé de graves accidents causés par l'emploi de la décoction de tabac en lotions dans le traitement de la gale. Le même auteur {trad. de l'ouv. de Ramazzini) cite aussi le cas de la petite fille d'un marchand de tabac qui mourut dans des convulsions aflreuses pour avoir couché dans un endroit où l'on en avait rapé une grande quantité, et celui d'un enfant qui, ayant avalé de celte plante par mégarde , échappa à ces premiers effets, mais qui mourut quelque temps après de polypes qu'on ne put attribuer qu'à celte méprise. « Un homme âgé de cinquante-six ans était porteur d'une hernie étranglée ; après des elforts infructueux de réduction, on administra un lavement de 15 grammes de tabac. Un quartd'heure après, les symptômes d'un narcotisme le plus intense survinrent , et le malade mourut vingt-cinq minutes après l'administration du lavement.» {L'Abeille méd., t. 1, p. 24.)
L'usage habituel de priser, par l'irritation répétée qu'il cause sur la membrane olfactive, affaiblit l'odorai, dérange la mémoire, et produit à la longue des vertiges, des maux de tête, des tremblements et même l'apoplexie. J. Lanzoni [journ. dAllemagne,^ année 1730, p. 179) rapporte l'histoire d'un soldat qui avait contracté une telle habitude de prendre du tabac, qu'il en consommait jusqu'à trois onces par jour; à l'âge de trente-deux ans, il commença à être atteint de vertiges qui furent bientôt suivis d'une apoplexie violente qui remporta. Le même auteur cile encore le cas d'une personne que l'usage immodéré du tabac d'Espagne rendit aveugle et ensuite paralytique. Les grands »mewr5 tombent quelquefois dans une espèce d'imbécillité. « J'ai connu, dit M. Mérat [Dict. des scienc. méd., t. 54), de ces priseurs intrépides qui étaient dans une sorte d'abattement continuel, qui, la bouche béante et les narines éloupées d'une croûte noire de cette poudre, ne savaient que fouiller sans cesse dans leur tabatière, et conservaient tout jusle assez d'instinct pour cette action machinale. » L'abus du tabac en prise peut produire des polypes ; Fourcroy cite même un cas de cancer du nez attribué à cette
cause. Cependant on le prescrit quelquefois comme sternutatoire, soit pour produire une secousse, soil pour augmenter la sécrétion muqueuse nasale dans les céphalalgies, l'odontalgie, l'oialgie, l'enchifrement, les fluxions, certaines névralgies de l'une des régions de la tête, etc; mais l'habitude que l'on en contracte, lors môme qu'on parvient à dissiper les maux qui en avaient indiqué l'usage, fait que le remède est pis que le mal. Il vaut mieux, quand on le croit nécessaire, employer tout autre slernutatoire que le tabac, et en cesser l'usage lorsqu'on en a obtenu l'effet désire.
L'usage du tabac est tellement répandu dans nos campagnes et parmi la classe indigente des villes, que le malheureux supporte plutôt la privation du pain qne celle de cette plante narcotique, qu'il mâche, fume et prise. L'ouvrier prend sur son salaire de quoi satisfaire une habitude qui lui fait perdre beaucoup de temps et le rend lourd, moins apte à se livrer au travail. L'usage trop fréquent de la pipe occasionne de grandes pertes de salive et rend la digestion pénible et imparfaite, ce qui produit, chez les personnes d'une constitution sèche et nerveuse, des affections chroniques de l'estomac, et souvent le squirre , l'ulcère et le cancer de cet organe. Le cancer des lèvres est aussi trèssouvent causé par l'usage d'une pipe à tuyau court et échauffé. J'en ai opéré un grand nombre qui n'avaient pas d'autre cause. « Le briile-gueule, ditPercy {Dict. des Scienc. méd., t. S2 , p. 465) , est pour le vieux fumeur ce que l'eaude-vie est pour l'ivrogne incorrigible ; ils sont blasés l'un et l'autre , et tous deux périssent à peu près de même ; ils se nourrissent mal ; aucun aliment n'est assez assaisonné pour leur palais et leur bouche brûlés ; ils ont toujours soif ; ils ■vieillissent de bonne heure, et une cachexie incurable les fait périr avant le temps. »
Toutefois, les dangers de l'abus du tabac sont moindres chez les sujets lymphatiques, ayant de l'embonpoint, livrés au-repos , que chez les gens nerveux, bilieux, délicats, d'une constitution sèche ; chez les personnes qui habitent les pays bas, humides, froids, marécageux, que chez celles qui reçoivent l'action vivifiante des régions sèches , élevées ou chaudes.
Ce poison dangereux, manié par une main habile, devient pourtant un médicament héroïque. C'est un stimulant énergique et en même temps un vomirpurgatif qu'on emploie avec succès contre les cas de grande diminution ou d'abolition passagère de la sensibilité, dans la paralysie, la léthargie et môme l'apoplexie ; mais il ne faut pas perdre de vue, lorsqu'il y a congestion cérébrale , que l'action stimulante
locale cipuissanimcni dérivative, est la seule qui soil utile: car l'action narcotique ne ferait qu'augmenter le danger. Il est bon que l'on sache que celle dernière action est plus facilement produite par le tabac en vapeur, que par la décoction étendue, l'extrail, etc.
L'introduction de la fumée de tabac a été recommandée depuis longtemps dans l'asphyxie, et surtout dans celle qui est produite par la submersion. Pia, pharmacien philau- Ihi'ope, a mis ces fumigations en vogue , et Cullen, Stoll, Tissot, Desgranges, Louis, etc., en ont constaté les bons efl'els. « Plusieurs centaines de faits , dit Fodéré (Z)icf. rfe^ Sciences méd., t. 36, p. 434), en justifient l'emploi, et elles n'ont contre elles que des présomptions théoriques et le raisonnement. » Marc ( Mém. sur les secours , etc.) les regarde comme un des meilleurs auxiliaires pour rappeler les asphyxiés à la vie. Vigné [Traité de la mort appar., p. 15) a rapporté le fait de la mort apparente de vingt marins, après quinze à vingt minutes de submersion, et qui furent rappelés à la vie au moyen de la fumée de tabac introduite dans le rectum par le tuyau d'une pipe.
Sydenham et Mertens conseillent la fumée de tabac dans Vileus ; on l'a aussi recommandée dans la hernie étranglée (Schœffer, Dehaen , etc.), la constipation opiniâtre, les vers intestinaux, etc. Introduite en pes^lite quantité à la fois dans le rectum, elle m'a réussi chez un cultivateur âgé de trentecinq ans qui n'avait pu , par aucun autre moyen , se débarrasser de nombreux ascarides vermiculaires dont il était atteint depuis plus de cinq ans. Ce n'est guère que dans les constipations par paralysie que le tabac a pu être employé avec avantage. « J'ai connu, dit M. Mérat [Dict. des Se. méd., t. 54, p. 201) , un médecin de la Faculté de Paris, paralytique dans les sept ou huit dernières années de sa vie, qui, tous les dix ou douze jours , n'allait à la garde-robe qu'au moyen d'un lavement de décoction de tabac ; tout autre moyen était insuffisant pour le faire évacuer. »
Le tabac a été employé comme diurétique. Fowler [Med. reports on the eff. of tabacco , etc. Lond. 1783 ) en a préconisé l'usage dans l'hydropisie. Il employait surtout la teinture (voyez préparations et doses) à la dose, deux fois par jour, de 40 à 80 gouttes, augmentant de 5 à 10 gouttes à la fois jusqu'à 200 gouttes , san^ jamais aller au-delà. Sur trente-un malades, dix-huit furent guéris et dix furent soulagés; trois seulement n'en éprouvèrent aucun elfet. Fov^'ler éloignait ou diminuait les doses aussitôt qu'il observait des nausées, des vertiges ou du trouble dans les idées. Les résultats obtenus par ce médecin pourraient être considérés
comme très-heureiix si Von ne savait que l hydropisic, elant h p upart du temps produite par une lésion organique plus ou moins grave, les prétendues guensons obtenues par révacualion de la sérosité ne sont le plus souvent qu apparentes : la source subsistant, l'eau revient.
Gesncr, Huleland, StoU ont employé le tabac avec succès contre la coqueluche. Pitshaft ( Journal de Hufeland ) en faisait prendre l infusion ( 1 gram. 20 cent pour 180 gr d'eau boni lante) à la dose d'une cuillerée a cale aux enfan s d'un ù deux ans . toutes les heures ; il en donnait une cu.N re Te h bouche aux enfants plus âgés. Hanin (CoWc ma^. méd ) dit avoir vu employer fréquemment contre 1 as hme, nar un médecin de sa connaissance, quatre a cinq cuillerées par jour d'une infusion vineuse préparée avec 32 gram. de îabac pour un kilogram. de vin. On s'est servi aussi de cette plante dans les catarrhes chroniques , dans certaines atleclions aslhéniques des poumons, contre les fièvres intermittentes. .... 1 1.' *i
On l'a aussi recommandé à 1 intérieur dans 1 epilepsie, rhvstérie, la manie, etc. Zacutus Luzitanus, Rivière. Hannemer, disent l'avoir employé avec succès dans l epilepsie. On doit s'assurer par de nouvelles expériences si , en ettet, celte plante, par son action à la fois perturbatrice et stupéfiante, peut s'opposer à la concentration nerveuse , subite , convulsive qui caractérise les accès de cette terrible maladie. Les résultats obtenus de l'usage de la belladone et du stramonium portent à croire, par analogie, à l'eiricacite du tabac.
Aux Antilles, on administre des bains d'infusion de tabac contre le tétanos. Thomas et Anderson [Journ. d'Edimb., t 7 p. 198) employaient cette plante avec succès dans cette maladie. Le premier faisait administrer des lavements de fumée de tabac ; le second appliquait cette plante fraîche aux parties antérieures et latérales du cou, et en même temps en décoction ou en cataplasme sur la plaie, dans le tétanos traumatique. Obierne , de Dublin , dit avoir obtenu de bons effets de l'infusion de tabac appliquée à l'extérieur dans la dyssenterie. On l'a mis en usage en cataplasme (30 gram.) sur l'épigastre pour provoquer le vomissement, ou en frictions (pommade) sur l'abdomen pour procurer des évacuations alvines. Il vaut mieux, pour produire ce dernier effet, employer, comme exempt des inconvénients du principe narcotique du tabac, la pommade ou la teinture de coloquinte en frictions, ou plutôt , la poudre de celle dernière plante par la méthode endermique.
On a encore conseillé le tabac à l'exléricur dans l'ischurie , la rétention d'urine, le resserrement de l'urètre, la
colique niélalliquc. Gravel [J ourn.de Chim.méd., iA,p.HO) s'en esi servi en topique dans celle dernière maladie. Mais c'esl surtout contre les maladies externes que le tabac a été employé. Les fumigations de celte plante ont éié prescrites dans quelques maladies de la peau, dans le i humaiisme, la goutte, les douleurs anciennes ,,en en préservant la face et les voies aériennes. Pour calmei' les douleurs de la goutte, on expose, deijx ou trois fois chaque jour, la partie malade à la vapeur du tabac jeté sur des charbons ardents.
Le tabac, employé à l'extérieur, a eu le plus grand succès dans le iraitemenl de la gale. Bocrhaavc, Dodoens, Lémery ont vanté les vertus antipsoriques du tabac. Coste, médecin des armées, employait, il y a plus de soixante-dix ans, l'infusion vineuse de celte plante pour guérir les galeux confiés à ses soins à l'hôpital militaire de Calais. Bécu avait recours à l'hôpital militaire de Lille, en 1786, à la décoction aqueuse, bien plus économique eltout aussi eflicace. Voici le procédé qui fut adopté alors pour les hôpitaux militaires, et que j'ai encore vu mettre en usage au camp de Boulogne : on prend 1 kilog. du meilleur tabac haché, on le fait infuser dans 8 kilog. d'eau bouillante, ou bien on le fait bouillir légèrement dans 9 kilog. qu'on réduit à 16. On fait dissoudre dans l'eau, avant d'y avoir mis le tabac, 30 gram. de sel ammoniac ou 60 gram. de sel marin ; 150 ou 160 gram. de cette infusion, employée chaude en deux ou trois lotions, sulFisent pour un jour. Ces lotions doivent durer huit à dix minutes, et n'être pratiquées qu'après la digestion, de crainte de nausées et de vomissements. Par ce moyen la guérison a souvent lieu au bout de huit jours en été ; mais , l'hiver, elle se fait souvent attendre quinze jours. Les sujets irritables éprouvent des lassitudes dans les membres, des coliques, des vertiges, des vomissements qui forcent de suspendre le traitement. Il faut donc être très-circonspect dans l'administration de ce remède et ne pas l'employer indislinctemenl chez tous les sujets.
Le prurigo, la teigne, les dartres, lephihyriasis, les poux delà tête et du pubis, sont aussi avantageusement combattus par le même traitement. J'ai vu, en 1847, une femme de soixante-dix ans se débarrasser d'une maladie pédiculaire contre laquelle elle avait inutilemeniemployé plusieurs remèdes, en employant pendant huit jours des lotions de tabac et de sel marin (15 gram. pour 1 kilog. d'eau); ces lotions provoquèrent quelques selles avec coliques et delégers vertiges.
On s'est bien trouvé de l'infusion de tabac dans l'ofihtalmie purulente. On prépare à cet effet un collyre avec 2 gram. de tabac pour 500 gram. d'eau.
T « flooieiir J Graham [Jown. analyt., mars 1828) a guéri n. ?^ înm s au moyen de roiiguent de labac, des bubon^rnutVvSt ré i i^i une foule^de remèdes. On lit dans P^l^^ ,^Tl!miv / / OH » 286] que l'on est parvenu a ^diSorlîe are r ibd;mi^nare^r^c^ par l'ap-
?^^^^niSpï:rïn^dnu^
ll pL^Sè facnenî^3nt absoi^^ et donner lieu à des accLdenls ffraves et même à l'empoisonnement. . ,
^ Terminons cet article en disant avec M Londe {Dict. de méd ct dt chiniirg. praL, t. 15, p. 244 , qu'après avoir obsené l'anéantissement, la subite et profonde prostration oui suivent l'emploi du labac fume ou chique chez un indi- S "mi n'en a point l'habitude, il y a lieu d être surpris qu'on n'ait jamais pensé à employer l'une ou l'autre de ces raliques, iréférablement à la saignée, dans les cas ou .1 Si de paralyser sur-le-champ les forces musculaires d un sujet, dans la réduction de certaines luxations, par exemple Ce moyen, dans ce cas, atteindrait mieux et plus rapidement que tout autre le but qu'on se propose.