OXALIDE-OSEILLE, SURELLE, PAIN DE COUCOU
Oxis fore albo (T.) Oxalîs acetosella (L.) Celte plante croît abondamment dans les bois, au pied des arbres, à l'ombre.— On emploie toute la plante.
Préparations et doses.
A i.'iNTÉRiEuu : Décocliou, une poignée par 500 eram. d'eau ou de pelit-lait.
SiiCf de 16 cl 30 gram.
Sirop. 50 à 60 gram. dans une potion.
Conserve <!'• alléluia, 1 à 4 gram.
Propriétés.
L'alleluia est acidulé, tempérante, diurétique Elle
convient dans les affeciions bilieuses, inflammatoires, les embarras gastriques.— Elle fournit l'oxalate de potasse (sel d'oseille), objet de commerce important pour quelques cantons de l'Allemagne et de la Suisse.
^ Dans tous les cas où les acides sont indiqués, je fais avec l'alleluia une limonade des plus agréables, et qui remplace celle que l'on compose avec le citron, que l'on n'a pas toujours sous la main. Celte limonade, si facile à se procurer
1 .vA»/> Wise la soif et l'ardeur fébrile, favorise la pendant 1 été, ai aise m so j-^j^ ,3 ^.^^.^ j-^j ^e-
;i;SSsTo/^'. r:tec aaLîo. .une s„msa„te ''"r'«.éHcur''elle est matiu-aiive comme l'oseille corn-
elle long des haies.
ALLIAIRE.
Hesperis allhm redoUns (T.) Erysimum aUiara (L )
T 'alliaire qui croît dans toute la France et se trouve m'hi^ Snem le long des haies, a l'odeur et le gout de îïïa dTs^.cca,ion alFaiblit ce goût et celte odeur et u. ôte une grande partie de son énergie. — On emploie les sommités fleuries et récentes.
Préparations et doses.
A L'iNTÉuiEUR : h^fusion, de oO à 60 gram. par kilog. d'eau.
Décoction, idem.
Suc, de <3 à 50 gram., en pouon.
Propriétés.
Cette plante est stimulante, incisive, diurétiqiie et anlipulri le. La dessiccation, ainsi que je viens de le dire de mêmequelacoclion, dissipe presque tontes ses pmpr.etes Cependant la décoction d'alliaire, fraîchement c"e. lie, est très-expecloranle et agit plus fortement que celle du velar
^'î,^~l^te!t cotte plante intérieurement; mais j'ai eu l'occasion de constater (après Simon Pauh et Boerhaaye] les bons effets de son suc appliqué sur des ulcères sordides et ffano-réneux. Un vaste ulcère de cette nature existait a la partie externe de la jambe droite d'un enfant de dix ans, et avait l'aspect et la fétidité de la pourriture d hôpital, par suite sans doute de l'habitation inaccoutumée dans un lieu bas, humide et non aéré (au village de Vcrlincthun, situe au