PIED-BE-LION, MANTEAU DES DAMES
AlchiwiUa vtiUjaris (T.) Alcliemillavidgaris {L.)
T PT^ied-de-lion est une planie vivace qui croît partout dans les pT, dans les bois, etc.-Touie la plante est usitée.
préparations et closes.
A L'iNTÉaiEUR : îufusion OU décociiou, de 30 à CO gram. par kilog.
Suc,T 30 à 60 gram., en potion, julep, etc.
Propriétés.
TnnîniiP et astringent qu'on a conseillé dans les leucorrhéeï! les dyssfnteri chroniques, les ulcères ato-
"'^"nTnuelauefois employé le pied-de-lion; mais, comme son acUon ne m'a pas paru très-marquée, je 1 ai abandonne pouiM^oud^^ Sux astringents indigènes plus énergiques.
ALKEKENGE,
COQUERET, COQUERELLE.
Allickeniji officinarum (T.) Physialis alkehengi (L.)
Cette plante, qui croît spontanément dans les bois taillis, dans les Vieux ombragés des départements du centre de la France! est cultivée dans les jardins pour l'usage médical.
On emploie les baies et les feuilles.
Préparations et doses.
A L'INTÉRIEUR : lufusion dcs Uies, de 13 à 60 gram. par kilog.
Suclfc'emment exprimé, de 30 à 60 gram., en potion. A L'EXTÉRIEUR :DécoclioH, de 30 à 60 gram. par kilog. d'eau, en foraenlalion, lotions, etc.
Acidulés, mucilagineuses, rafraîchissantes et diurétiques, les baies d'alkekenge ont été vantées dans les maladies des voies urinaires, quelques hydropisies, ictères, etc. Les feuilles, émoUienles et calmantes, ont pu être employées h l'extérieur contre l'érysipèle, le phlegmon, etc.
Les baies d a kekenge, diurétiques et anodines tout à la fois, peuvent déterminer un flux abondant d'ui- ne sans trop stimuler les organes, ce qui les rend précieuses dlnl d.vorses a lections graves dos r'eins et de la vessi '^CoS: Gil.bert j ai employé les baies d'alkelcengeavec succès dans la gravelle, l'oedème et les Icucophlegmaîierqui WniTes fièvres intermittentes. Dans l'œdème et ranasarquè aï accompagnent les maladies organiques du centre S" ullïôi e, dans 1 hydropericarde, ces baies m'ont été très-utiles à cause de leur action peu stimulante. Dans ces cas je les fiis
Zfo:XZ'^w''T^^^^^ l'hydropisie.je fJs fcrasê sept ou liuit baies dans un verre de vin blanc, que le malade prend ajeim, en y joignant l'infusion ou la décoction pour boisson.-L extrait se donne à la dose de 15 grammes dans un véhicule approprié. « lo giammes.
Je ne puis m'empécher de remarquer, avec Gilibert, que es solanees cessent d'être des poisons lorsqu'ils sont aigrelets : 1 alkekenge et la tomate en sont la preuve.