‹ Traité d'électricité médicale [electronic resource]Chapitre 89 sur 173 · APTE NT VOOR ANSE EC · texte numérisé non relu

APTE NT VOOR ANSE EC

‘des courants induits n’a jamais donné de bons l'ESURArES

le bras droit. Il n’eut ni luxation ni fracture, mais à partir de ce moment, il ne peut plus lever le bras. Il essaie sucessivement sans succès bains de vapeur et l'application répétée de ventouses. af Lorsqu'il vint nous trouver, nous constatons les traces d’une ecchy mose sur la partie antérieure et supérieure du bras. Le malade peut amener le bras en avant et en arrière, en imprimant comme un mouv à ment de pendule, mais il ne peut éloigner le coude du corps que de quel=« ques centimètres. L’articulation scapulo-humérale est douloureuse : pression et lorsqu'on veut soulever le bras. Le pectoral est dur et te En plaçant le pôle positif sur le pectoral et le pôle négatif sur le vertèbres cervicales, au bout de trois minutes, avec un courant de st éléments, le malade parvient à soulever mieux le bras, et il ressent | même temps moins de douleur. Cependant il ne peut l’amener 6 une position horizontale avec l'épaule. | Eu plaçant alors le pôle positif sur le plexus brachial et le pôle né tif sur les vertèbres cervicales, on n'obtient aucun avantage, le malade même se plaint d’un peu plus de douleur et d’une gêne plus grande. M Enfin, en mettant le pôle positif sur les vertèbres cervicales et le pôle négatif sur le plexus brachial, les mouvements deviennent plus libres et la douleur disparaît, au moins pendant quelque temps. Guérison au b de six séances.

Dans les observations que nous venons de citer, l’emple

directement sur les muscles ne fonctionnant plus, et con électrisation cutanée dans la région des muscles contrac= turés. Cependant, dans l’observation suivante, où la con | tracture à reparu souvent après un travail manuel, # no | avons eu l’occasion de constater que les courants n si donnaient également un résultat avantageux. .

M"° V...., âgée de cimquante-sept ans, ressent trois ans des douleurs dans l'articulation du coude elle éprouve des difficultés à fléchir complétement l bras sur le bras. Depuis cinq à six mois, elle ressent é

lement des douleurs dans l'épaule, et ne peut plus lever le bras complétement ; la gêne des mouvements augmente peu à peu, et quand nous la voyons elle ne peut plus porter Ja main à la tête.

… Elle n’éprouve de douleurs dans l'épaule que lorsqu'elle veut faire un mouvement étendu, ou lorsqu'elle veut porter un objet pesant.

Le pectoral est plus dur, sans être cependant fortement contracturé. Craquements dans l'articulation scapulo-humérale lorsqu'on imprime des mouvements au bras.

Après chaque séance, qu’on employât les courants induits ou les courants continus, les mouvements devenaient plus faciles et la main pouvait être portée sur la tête. La direction des courants continus n’avait également aucune influence. | |

M. Duchenne a beaucoup insisté, pour le traitement des -contractures, sur la faradisation des muscles antagonistes. Si dans quelques cas ce procédé est avantageux, 1l est bien impraticable dans un grand nombre d’autres. Peut-on admettre d’ailleurs d’une manière bien exacte que le deltoïde et le grand pectoral soient des antagonistes ? de plus, est-ce pas un procédé un peu trop mécanique d’électriser es antagonistes ? Il est de beaucoup préférable, dans tous ces CAS, d’agir loco dolenti ; car la guérison est plus facile, lus prompte, et les applications électriques moins doulou-

uses.

IL suffit d’ailleurs de se rappeler l’action catalytique des urants continus, sur la fibre musculaire, fatiguée ou irritée, pour comprendre l'influence de ce traitement dans esque toutes les contractures provenant, soit de la fatigue, | soit du froid.

ONIMUS ET LEGROS. 36

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