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ment du muscle dans le premier cas, parce que l’excitation des uerfs produit une formation constante de myosine, substance demi-solide, qui amène la rigidité relative de la fibre musculaire ; et dans le second cas, parce que cette substance coagulable et demi-solide, qui doit être éliminée -ou transformée constamment par les nouveaux produits qu'apporte le sang artériel, et par l'enlèvement des prin- .cipes qui ont déjà servi, reste alors dans la fibre musculaire -et en amène le raccourcissement permanent et passif.
IL est évident que les courants d’induction qui forcent la fibre musculaire à se contracter, ne feront qu'augmeuter la formation de la #2yosine, et par conséquent augmenteront encore la contraclure. C’est, en effet, ce qu'on observe souvent, et de nombreuses observations pathologiques le démontrent. Cependant il ne faut pas oublier que les cou- -rants d'induction, de quelque manière qu'on les applique, -n’agissent pas seulement sur la fibre musculaire, mais encore sur les nerfs sensitifs et sur les vaisseaux sanguins ; on s’explique ainsi que dans quelques cas, assez rares
d’ailleurs, on puisse faire cesser certaines contractures en Lémployant les courants induits. Dans ce cas, il faut agir “avec des courants modérés, et pratiquer surtout l’électrisation cutanée ; on obtient ainsi par action réflexe une circulation plus active, et par conséquent un moyen de | diminuer la contracture.
- Mais, le meilleur moyen de combattre les contractures est sans contredit l'emploi des courants continus. Ceux-ci, “en effet, augmentent la circulation sans déterminer des contractions musculaires ; ils produisent donc l'effet utile, sans risquer de déterminer les effets nuisibles. De plus, non-seulement ils agissent sur la circulation, mais, dans les
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cas où la contracture est due à l'excitation continue nerf, ils amènent la diminution de l’excitabilité de ce et font ainsi, par le fait, cesser la nr ..
Beau, pour un gonflement rhumatismal Are des { OS grandes joiutures du bras droit. | 33% ;
Aprés avoir été traité pendant trois semaines par. les moyens ordinaires, il fut saisi ! subitement a une rs ie
du nerf circonflexe et du pôle positif à la surface du toïde, la contractibilité reparaît un peu; mais, comme l'a prédit Remak, l'effet curatif est presque nul et ne pro qu'une augmentation de quelques degrés dans l Pi peut faire le bras avec le corps. à
Par contre, en agissant sur les troncs nerveux, en pl le pôle positif sur le point douloureux du plexus brachie le pôle négatif sur A ter à du côté opposé, pour | montrer qu'il ue s’agit pas d’un effet immédiat sur le mu cle deltoïde, le malade lève complétement son bras. Ce mot vement était uniquement empêché par la contracture lu grand pecioral, contracture que l'application des courat ) continus fit cesser immédiatement. 3)
Nous avons eu l’occasion d'observer un fait identique, ë ei dont la guérison a élé peut-être encore plus prompte.
M. A...., âgé de trente-trois ans. cocher, est tombé sur le bras gauche et s’est démis le bras. La luxation fut réduite quatre heurt
après, et il reprit bientôt son service. Mais les mouvements ne Cessèrent pas d’être douloureux, et ils devinrent de plus en plus limités. Au bout de vingt jours, il ne pouvait plus soulever son bras, et dès qu'il l’éloignait du corps, il éprouvait des douleurs excessivement violentes. Quand je le vis, il avait le bras en écharpe, les mouvements de l’avant-bras étaient la plupart faciles, mais il ne pouvait écarter le coude du corps que de quelques centimètres. L’articulation scapulo-humérale était douloureuse à la pression, et présentait un creux très-prononcé dans la fosse Sus-épineuse. Le muscle grand pectoral était très-dur et douloureux.
- Nous plaçâmes les deux rhéophores (courant de quarante éléments), d’abord sur le grand pectoral, et deux minutes après le malade levait son bras et l’amenait presque de niveau avec l'épaule.
1 La douleur l’empêchait de le porter jusqu’à la tête, et nous plaçàmes alors le pôle positif sur le plexus brachial et le pôle négatif sur le deltoïde, et quelques instants après le malade levait parfaitement le bras sans douleur et sans difficulté. Il était complétement guéri dans une séance de moins de dix minutes.
- Deux jours après, le malade revint; à la suite d’un service trèspénible avec un cheval très-rétif et qui demandait à être toujours forte- Ment tenu en main, la contracture avait reparu, et les mouvements du bras étaient redevenus impossibles. Emploi des courants induits sans résultat. Une nouvelle application, au contraire, des courants continus d'après la même méthode, fit disparaître toute gêne et toute douleur dans les mouvements. Nous lui prescrivimes en même temps de ne point se servir pendant deux ou trois jours de son bras et de le maintenir dans un bandage. À la suite de ce traitement, il fut guéri d’une manière définitive.
… Nous avons également guéri presque aussi rapidement ne contracture du biceps survenue à la suite d’une luxation u coude, datant de trois mois.
> Mercier, trente-six ans; menuisier, est tombé, il y a quinze jours, sur