‹ Traité d'électrothérapie [electronic resource]Chapitre 69 sur 210 · i^.LEcrno'raicjui'iE généiule · texte numérisé non relu

i^.LEcrno'raicjui'iE généiule

sans réussite bien marquée ; mais je ne saurais regarder mon insuccès comme une preuve sul'fisante, elje crois que de nouvelles expériences pourraioiil, amener des résullals plus salisfuisanls. Les résultats mentionnés pur Beurd sont tellement remarquables que leur confirmation pourrait jeter une vive lumière sur didërentes questions importantes en théorie.

A. J'ai encore à parler brièvement d'une autre méthode d'action électrique générale, sur le corps; elle a fait son apparition et on l'a décrite sous plusieurs formes ; mais elle n'est pas encore généralement adoptée ; je veux parler du bain électrique.

On peut préparer des bains électriques de la façon la plus diverse et de toutes les formes de ces bains, on a raconté des merveilles d'efficacité.

• Voici l'une de ces formes : la baignoire en métal, dans laquelle se trouve le malade, est mise en rapport avec un pôle, tandis que l'autre pôle se rattache à une barre métallique revêtue d'un conducteur humide et planant au-dessus de la baignoire ; le malade tient en main cette barre métallique pour cette opération, il faut avoir soin que le malade soit maintenu en suspension dans l'eau, au moyen d'un escabeau placé sous lui, d'une ceinture ou d'un drap, de façon à ce que son corps ne soit en aucun point en contact immédiat avec le métal de la baignoire. Dans cette méthode, les bras du malade forment les points d'entrée ou de sortie du courant (c'est-à-dire un des pôles du courant faradique ou galvanique) ; l'autre pôle est lormé de toute la surface du corps mise en contact avec l'eau. Delà sorte, et, suivant les circonstances, le courant peut acquérir dans les bras une force pénible.

Dans une autre forme du bain électrique, la baignoire se compose d'un corps non conducteur (bois, ciment ou métal fortement émaillé) et l'on amène vers l'eau du bain, qui entoure le malade, les électrodes des courants primaire et secondaire faradiques, ou du courant galvanique. De la sorte, le corps ne reçoit, des traînées de courant qui traversent l'eau, que la portion qui lui revient d'après les lois d'Ohm, suivant une direction et une densité gouvernées par la position chaque fois «variable ou invariable» des pôles. Par un rapprochement plus ou moins grand des différentes parties du corps vers les électrodes, cellesci peuvent être exposées, avec plus ou moins d'intensité à l'action du courant. Si l'on veut alors introduire dans le bain les plus grandes quantités possibles de courant, on fera bien d'employer de très grandes électrodes, du côté de la tête et du côté des pieds, ou d'appliquer des surfaces métalliques aussi grandes que possible et courbées d'une manière convenable ; ces surfaces doivent être reliées aux fds polaires. De plus, on peut augmenter la force du courant si, au lieu de l'eau pure et simple, on prend de l'eau qui est devenue meilleure conductrice

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