X. ihoraciiine Ions
N. phrénique
Point superclavinulaire (Point d'Erb.
M. deltoid.. biceps, bracliiale intern.
et lonc. supinat. I
Plexus bracbial
Ensuite les muscles distincts entrent eux-mêmes dans la série ; la position de leurs points d'excitation se trouve aisément dans l'esquisse; ils varient beaucoup suivant les personnes à étudier et il faut les trouver avec une électrode très fine, posée légèrement, avec un courant aussi faible que possible; cela est un peu douloureux, dans beaucoup d'endroits, à cause des rameaux du trijumeau.
Les muscles des yeux ne sont en aucune manière accessibles à l'excitation électrique.
Les muscles masticateurs ne sont accessibles qu'à l'excitation directe, avec un fort courant, aux points indiqués dans l'esquisse.
l'-AHADISATlON LOCALE DIS NKIU'S ET liES MUSCLKS 26:{
Le imiscle occipital et \os muscles postérieures de i'arrii'iro de roreille peuvent être très facilement excités sur le processus mastoïde en agissant su7le nerf auriculaire postérieur.
Au cou (voir fig. 28), il faut faire attention à toute une série de troncs de nerfs importants et considérables ainsi qu'à quelques muscles tant grands que petits.
Le nerf hypoglosse peut ûtre excité par un courant énergique chez beaucoup de personnes, tout en arriére et au-dessus de Ja corne de l'os hyoïde, en V pressant profondément une fine électrode ; .l'effet de cette opération est une contraction, une court>ure, un froncement, etc., deJa moitié de la langue correspondante (pas de mouvement de déglutition !) Uue .excitation directe de la langue, du voile du falais et des muscles supérieurs du gosier, peut s'effectuer aisément au moyen d'une électrode convenable (le mieux sera avec un interrupteur à manivelle).
Le nerf accessoire est très facile à exciter dans une grande partie de son trajet ; le point épais, à peu près au milieu, indique, ou peu s'en faut, sa place la plus excitable (c'est en même temps le point à choisir pour l'examen de l'irritabilité quantitative). Les deux muscles innervés par lui, le sterno- cleido-mastoldien et le trapèze sont faciles à exciter isolément; le premier seulement fait quelquefois des difficultés.
Les muscles splénius et angulaire de Vomoptate doivent être souvent isolément excités aux points indiqués.
Les différents muscles de l'os hyoïde et du corjps thyroïde ne sont que rarement l'occasion d'une faradisation localisée; on les trouvera aisément en .se donnant un peu de peine.
Dans la fosse sus-claviculaire, se trouvent de nombreux troncs nerveux et des points d'excitation très rapprochés les uns des autres : le plexus brachial avec toute ses ramifications ellenerf phréniquc, le dernier est difficile à exciter isolément : l'opération doit se faire avec une fine électrode, pour éviter lestroncs nerveux avoisinants et cette électrode glisse facilement, à cause de la contraction du scalène et du stérno-cleido-mastoïdien. Le nerf est placé horizontalement sur le bord postérieur de ce dernier muscle ; l'effet de son excitation est un mouvement iaspiratoire subit, la propulsion de l'épigaslre jointe à un bruit inspiratoire du larynx. L'opération réussit surtout quand l'excitation est double, au moyen d'une Ka divisée.
La respiration artificielle chez des asphyxiés, au moyen de la faradisation rythmique du nerf phrénique a été employée pour la première fois d'une manière systématique et avec succès par Ziemssen, sous l'instigation deDuchenne. Elle s'effectue le mieux par une excitation bilatérale avec des électrodes éponges, larges et plates (Ka divisée, tandis que l'An repose sur le sternum ou sur l'épigastre) soit pour atteindre sûrement le phrénique luimême, soit pour mettre en action, au moyen d'une excitation simultanée les branches du plexus brachial, les muscles auxiliaires de la respiration (tels que les pectoraux, scalènes, dentelés, rhomboïdaux, etc.). Pendant ce temps-là, il faut fixer la tête, les épaules et la partie supérieure du bras a l'aide d'auxiliaires. Le courant faradique très énergique est alors fermé chaque fois pour une ou deux secondes, puis ouvert pendant un temps égal
É I.ECTROTU ÉH A ri li G ÉN KK A LE
el, peiiduiil. ce temps, on seconde l'expiration |)ar une forte pression sur )<; ventre. De lu sorte, la respiration urtificieile peut ôtre entretenue pendant plusieurs heures, comme cela résulte de nombreuses observations communi- «juées par Zienissen etpar d'autres. On pourrait éventuellement se servir aussi, pour cette excitation, du courant galvanique (KaFF),
Les branches distinctes du pkxm brachial peuvent <;tre atteintes isolément,
M. fi'ontiil
llmnche snpérioare du fiicini
M. sourcilif'i
M. oi'bio.nnlpébr Musclu.- lu nez )
M. zygom:il.liinc M. nrlMculiiire (le 1 I bouclio
Branche moyenn M. masstîtci Mu90. (io Iti liotirîpe fin luoiilon. M.cftiTu (lu meiii .
AI. Irinri d. nuirii.
Neif. hy|ioglo>.'si .
Sranc. faciale inr.
M. sus-hyoïdiens
Muscles ( liyoidiens.
M. omoliyoïdien
N.lUoracique nnl (M. pector.
Ilcj; Auf circonvolnlioas ceolTà\ei.
lirconv frontale et iiiKula ^Centre de la paiole)
M. temporal
ISrancbetemporolaciale devant l'oreille